<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951</id><updated>2012-02-11T15:56:17.700+01:00</updated><title type='text'>Mille et une bobines</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>631</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-4086400073772621696</id><published>2012-02-10T12:00:00.001+01:00</published><updated>2012-02-10T12:00:08.195+01:00</updated><title type='text'>Une histoire américaine</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Je crois l'avoir déjà dit: j'ai bien l'intention de découvrir en salles chaque nouveau film de Clint Eastwood. Sans alors attendre des jours et des lunes, je me suis donc rué sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J. Edgar&lt;/span&gt;, juste après sa sortie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-IpvQTGkbEwA/TxF2ejMm0xI/AAAAAAAAHzo/difER9yuZwc/s1600/621-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-IpvQTGkbEwA/TxF2ejMm0xI/AAAAAAAAHzo/difER9yuZwc/s320/621-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5697465270816658194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Après s'être tourné vers Nelson Mandela, le réalisateur américain s'intéresse à un autre personnage historique, bien plus controversé celui-là: John Edgar Hoover, patron du FBI de 1924 à 1972. L'homme qui a fait de la sécurité intérieure des États-Unis son unique combat sous huit présidents. Un rôle confié à Leonardo DiCaprio, qui, lui, passait selon moi un nouvel examen pour le statut d'icône du cinéma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le résultat est probant. Nous voyons d'abord un grand film historique et politique. À l'heure où la paix civile et collective des États fait régulièrement, en Amérique et ailleurs, l'objet de débats passionnés, Clint Eastwood prend de la hauteur et regarde en arrière. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J. Edgar&lt;/span&gt; n'est pourtant pas un film nostalgique, ni même une oeuvre engagée: le cinéaste nous invite à contempler le passé, ce qui ne manque pas d'évoquer le présent et les grandes questions d'avenir. Et le temps que chacun fasse sa propre analyse, le film, lui, a également parlé d'autre chose. Suivant un fil que je juge très eastwoodien, et ce alors même qu'il s'agit de personnages réels, c'est aussi - surtout ? -  l'histoire de quelques hommes et femmes qui nous est racontée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-uI4yNdYE3T8/TxF9bn9KeUI/AAAAAAAAH14/HifltwvNsCI/s1600/621-3-petit.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-uI4yNdYE3T8/TxF9bn9KeUI/AAAAAAAAH14/HifltwvNsCI/s200/621-3-petit.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5697472917135849794" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-xZoF5RJ-Vwc/TxF9h8Qjh6I/AAAAAAAAH2E/oMK8IEpxrNU/s1600/621-2-petit.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-xZoF5RJ-Vwc/TxF9h8Qjh6I/AAAAAAAAH2E/oMK8IEpxrNU/s200/621-2-petit.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5697473025665107874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Hoover s'aborde en relation directe avec son entourage familial, affectif et professionnel. De nombreux amoureux du septième art ont explicité ce que je souligne ici. Je préfère ne pas le faire: j'aime autant préserver la surprise de ceux d'entre vous qui m'auront fait l'honneur de ne lire que cette chronique... ou n'en sauront encore rien. Un mot, tout de même, pour souligner le travail des acteurs concernés: Naomi Watts méconnaissable, Judi Dench impeccable comme toujours et Armie Hammer. Leonardo DiCaprio, lui, parvient parfaitement à endosser le costume du rôle-titre. Méritait-il alors une nomination aux Oscars ? Je n'en suis pas sûr: il faut admettre qu'il tenait d'emblée en Hoover une base de travail en or massif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste à se pencher sur les aspects techniques du film. Bonheur premier et immédiat: j'ai eu l'impression de retrouver la patte Eastwood dans les décors et la reconstitution d'époque en costumes. L'ambition du projet en la matière est remarquable. La musique colle aussi parfaitement à l'idée qu'on se fait d'une bande originale eastwoodienne. Rien d'étonnant: le maître l'a composée lui-même !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-vqVrDBUpl7U/TxF2p3uUqxI/AAAAAAAAHz0/9vVBrijihxs/s1600/621-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-vqVrDBUpl7U/TxF2p3uUqxI/AAAAAAAAHz0/9vVBrijihxs/s320/621-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5697465465305344786" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ce style peut évidemment déplaire: à 80 ans passés, il me semble logique que l'artiste n'évolue plus beaucoup ou ne n'ose plus prendre que des risques calculés. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J. Edgar&lt;/span&gt; n'est pas pour autant l'avatar naphtaliné d'un retraité incapable de raccrocher. Il s'appuie en effet sur un scénario du jeune (37 ans) Dustin Lance Black, un peu remanié semble-t-il par le vieux monsieur derrière la caméra. Ce script donne une vision du personnage Hoover qui peut difficilement faire consensus. Je l'ai trouvée intéressante, même si je déplore aussi quelques effets trop appuyés. Il semble à l'inverse que certains plans soient presque subliminaux. Des exemples ? Hoover s'essuie la main après avoir serré celle d'un collaborateur, laissant imaginer la paume moite de ce dernier. Hoover signe d'un nom inédit et marque ainsi qu'il a définitivement construit une certaine identité. Hoover travaille avec plusieurs assistants successifs, illustrant l'idée que, pour ses menus travaux, personne ne lui convient durablement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant plus de deux heures, et dès la première image, le film réclame une audience concentrée, a fortiori en VO. À la richesse indéniable des dialogues vient s'ajouter celle d'un montage d'alternance entre le passé et le présent. Ma mauvaise connaissance de l'histoire américaine a fait que j'ai bien dû attendre une vingtaine de minutes pour me sentir enfin en terrain familier et m'habituer. Après ça, et en dépit donc de certaines longueurs, je suis resté scotché à l'écran. Clint Eastwood continue vraiment de m'émerveiller !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-4RmesS_WAbQ/TxF2YYAwJII/AAAAAAAAHzc/xk_k0Ud_g14/s1600/621.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 107px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-4RmesS_WAbQ/TxF2YYAwJII/AAAAAAAAHzc/xk_k0Ud_g14/s320/621.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5697465164734932098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;J. Edgar&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film américain de Clint Eastwood (2011)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;J'ai cru un temps que ce serait ma première séance cinéma 2012. Finalement, ça restera comme ma première grosse production américaine. C'est bien ainsi. Pas facile désormais de donner à voir d'autres oeuvres comparables. Le montage dont je parlais m'a fait penser à celui de &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2010/11/500-millions-damis.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The social network&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, mais il est clair que les films, eux, n'ont pas grand-chose en commun, exceptée leur nationalité. Pour l'aspect "fresque historique", je peux toujours vous renvoyer vers &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2002/01/les-liens-du-sang.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le parrain&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; ou &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2010/01/lidiot-magnifique.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Forrest Gump&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, sans pouvoir parler de similarité. Et si, pour une fois, je me contentais de vous encourager à voir d'abord le film du jour ? Ce serait, je crois, la meilleure conclusion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;----------&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pour ceux qui veulent aller au-delà...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il vous reste la possibilité de lire les avis d'autres passionnés. Exemple: la chronique de "&lt;a href="http://www.surlarouteducinema.com/archive/2012/01/12/j-edgar-de-clint-eastwood.html"&gt;Sur la route du cinéma&lt;/a&gt;".&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-4086400073772621696?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/4086400073772621696/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=4086400073772621696' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/4086400073772621696'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/4086400073772621696'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2002/02/une-histoire-americaine.html' title='Une histoire américaine'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-IpvQTGkbEwA/TxF2ejMm0xI/AAAAAAAAHzo/difER9yuZwc/s72-c/621-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-7803672244308286734</id><published>2012-02-08T12:00:00.000+01:00</published><updated>2012-02-08T12:00:11.116+01:00</updated><title type='text'>Au secours de l'enfant</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Est-ce que je l'ai déjà dit ? C'est ma foi possible. J'ai pris l'habitude de considérer le cinéma comme un peu de lumière sur un écran collé au mur. Je n'aime pas trop le mot "réalisme" quand il s'agit d'évoquer le septième art. C'est pourtant vrai que c'est en partie pour voir comment Aki Kaurismäki allait montrer une ville que j'ai habitée quatre ans que je me suis embarqué pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Havre&lt;/span&gt;. Je suis heureux d'avoir reconnu certaines rues et sites portuaires, mais plus satisfait encore de m'y être laissé perdre, l'imagination du cinéaste finlandais brouillant les codes avec talent. Une vraie vision poétique, je dirais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-cdrETxJKcZs/Tw4RfRtwuTI/AAAAAAAAHzE/fDFxIZFekpU/s1600/620-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-cdrETxJKcZs/Tw4RfRtwuTI/AAAAAAAAHzE/fDFxIZFekpU/s320/620-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696509807699212594" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le plus étonnant, c'est que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Havre &lt;/span&gt;ne raconte rien qui ressemble de près ou de loin à une poésie. Le héros du film s'appelle Idrissa. Clandestin sur la route de l'Angleterre, ce petit Gabonais est arrivé en France après avoir voyagé plusieurs semaines dans un container. Quand enfin on a ouvert sa prison de métal, il a fui sur un clin d'oeil de son grand-père et, pourchassé par la police, a fini par trouver refuge chez Marcel Marx, un modeste cireur de chaussures. Parviendra-t-il à s'en sortir ? C'est la question-clé du long-métrage. Plus qu'à la débrouillardise de son jeune personnage, le scénario s'intéresse avant tout aux petites et grandes combines de son hôte pour le sauver. C'est l'occasion de quelques sourires, notamment quand l'intéressé se prétend l'oncle du gamin et justifie sa blancheur comme celle... du seul albinos de la famille. Sacré décalage comique !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-91Pnn3I5wJ4/Tw4RjkRpBbI/AAAAAAAAHzQ/uDmiAtiweoA/s1600/620-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-91Pnn3I5wJ4/Tw4RjkRpBbI/AAAAAAAAHzQ/uDmiAtiweoA/s320/620-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696509881401017778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Décalé, le film l'est pour ainsi dire de bout en bout. Les scènes extérieures permettent donc de reconnaître - ou bien de découvrir - la grande cité commerciale de la côte normande. Dès que la caméra tourne à l'intérieur, en revanche, Aki Kaurismäki invente des lieux qui n'existent pas (ou plus). Sur ce point précis, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Havre&lt;/span&gt; pourrait dérouter plus d'un cinéphile. Les décors paraissent à la fois naturels et imaginaires, curieuse alchimie qu'on ne peut sûrement ressentir qu'au cinéma. Autre aspect plutôt étonnant: le ton des dialogues. Excepté Jean-Pierre Darroussin en drôle de flic, je ne connaissais aucun des acteurs principaux de la distribution, que l'on parle  ici d'André Wilms, de Kati Outinen ou du jeune Blondin Miguel. Pas sûr que j'aurais su reconnaître Little Bob, le grande star du rock havrais, ou Jean-Pierre Léaud si je ne les avais pas vus cités au générique. Simple certitude: tous ou presque ont ici un phrasé très particulier. J'ai mis un moment à m'y habituer mais, une fois cette diction admise, j'ai trouvé qu'elle collait bien aux drôles d'images que j'avais sous les yeux. Et le long-métrage ne m'en a paru que plus charmant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-c8ge43mWZZ8/Tw4RYgrIxjI/AAAAAAAAHy4/ND0rttEK-dw/s1600/620.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 107px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-c8ge43mWZZ8/Tw4RYgrIxjI/AAAAAAAAHy4/ND0rttEK-dw/s320/620.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696509691455653426" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Le Havre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film franco-finlandais d'Aki Kaurismäki (2011)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le port normand deviendrait-il une destination cinéma à la mode ? J'ai en tout cas la très nette impression que son image s'améliore. Sans entrer dans des considérations politiques qui paraîtraient déplacées sur ce blog, je constate avec plaisir qu'une autre fantaisie y a récemment été tournée: je veux parler de &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/10/revoir-la-normandie.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La fée&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Tendance lourde ou simple coïncidence, l'avenir le dira. Je garde l'oeil ouvert. Et je suis déjà heureux d'avoir vu ce film évoquer les questions d'immigration sans pourtant donner dans le pamphlet de bas étage...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;----------&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Si vous voulez élargir le débat...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Deux autres analyses pourraient vous intéresser: celles qu'on peut lire sur deux sites dédiés au septième art, "&lt;a href="http://www.surlarouteducinema.com/archive/2011/12/22/le-havre-de-aki-kaurismaki.html"&gt;Sur la route du cinéma&lt;/a&gt;" et "&lt;a href="http://limpossibleblogcine.blogspot.com/2011/12/non-aux-chipmunks-oui-au-havre-enfin.html"&gt;L'impossible blog ciné&lt;/a&gt;". Voilà, il ne vous reste plus qu'à cliquer...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-7803672244308286734?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/7803672244308286734/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=7803672244308286734' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/7803672244308286734'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/7803672244308286734'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2002/02/au-secours-de-lenfant.html' title='Au secours de l&apos;enfant'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-cdrETxJKcZs/Tw4RfRtwuTI/AAAAAAAAHzE/fDFxIZFekpU/s72-c/620-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-7089366349159423044</id><published>2012-02-06T12:00:00.003+01:00</published><updated>2012-02-06T12:00:07.888+01:00</updated><title type='text'>Truffaut impromptu</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Quand un imprévu m'a donné à réfléchir à ce que je pourrais raconter aujourd'hui, j'ai fait une recherche et réalisé que François Truffaut aurait fêté ses 80 ans ce lundi. Plutôt que d'un de ses films, j'ai cru intéressant de parler de son oeuvre en ses débuts. Le saviez-vous ? Avant &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les quatre cents coups &lt;/span&gt;&lt;span&gt;(1959)&lt;/span&gt;, le jeune réalisateur avait déjà trois courts-métrages à son actif. Le tout premier, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La visite&lt;/span&gt;, date même de 1954: muet, rarement montré, presque introuvable, il met en scène des amis du cinéaste. Lequel aime autant faire disparaître le tout jusqu'en... 1982, soit deux ans seulement avant sa mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-H0suIdrBbxk/TyUk6Pa3olI/AAAAAAAAH6Y/oVv5tU91akc/s1600/619-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-H0suIdrBbxk/TyUk6Pa3olI/AAAAAAAAH6Y/oVv5tU91akc/s320/619-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703005086124843602" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La première création "assumée", c'est &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les mistons&lt;/span&gt; (1957). Truffaut s'appuie d'abord sur deux  acteurs, les très jeunes Bernadette Lafont et Gérard Blain. Il choisit d'offrir son dernier beau texte de cinéma au comédien niçois Michel François, embauché comme narrateur. Comme il le fera aussitôt qu'il abordera le long-métrage, il construit son récit avec des enfants. Dans la calme campagne d'un bel été autour de Nîmes, une troupe de cinq garçonnets repère une jolie fille sur son vélo. Jaloux de son petit copain, ils se décident à enquiquiner les tourtereaux, avec plus ou moins de succès. Une historiette naïve d'enfants irrespectueux, mais pas seulement. J'ai beaucoup aimé. Aspect remarquable: un clin d'oeil à l'un des premiers films muets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-IgtJPvnP75M/TyUk-7zpt3I/AAAAAAAAH6k/ktUE5wmiZ6I/s1600/619-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-IgtJPvnP75M/TyUk-7zpt3I/AAAAAAAAH6k/ktUE5wmiZ6I/s320/619-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703005166759425906" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Moins personnel, mais tout de même intéressant, le troisième court s'appelle &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une histoire d'eau&lt;/span&gt;. Il est sorti en 1958, avec Caroline Dim et Jean-Claude Brialy devant la caméra. J'en profite pour préciser que, pour ses débuts, Truffaut avait utilisé le matériel de son ami Jacques Rivette. Ici, il collabore avec un autre, Jean-Luc Godard,  crédité comme co-réalisateur, co-scénariste et monteur. En profitant d'une véritable inondation, les deux cinéastes ont l'idée de raconter l'histoire d'une jeune femme qui a du mal à rejoindre Paris. J'ignore si ce que j'ai lu est exact, mais c'est Godard qui aurait suggéré d'ajouter une voix off sur des rushes difficiles à exploiter. Le rythme du film, tout en saccades, lui doit beaucoup, me semble-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;----------&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Et ensuite...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Dès 1959, Truffaut se lance donc dans le tournage de longs-métrages avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les quatre cents coups&lt;/span&gt; - il y tient également un petit rôle. Cinéaste avant tout, il reste derrière la caméra de ses neuf films suivants, jusqu'à conserver pour lui le personnage du docteur Itard dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'enfant sauvage&lt;/span&gt; (1969). La page des réalisateurs vous permet de relire les chroniques que j'ai écrites sur d'autres de ses oeuvres.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-7089366349159423044?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/7089366349159423044/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=7089366349159423044' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/7089366349159423044'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/7089366349159423044'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2002/02/une-chronique-de-martin-quand-un.html' title='Truffaut impromptu'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-H0suIdrBbxk/TyUk6Pa3olI/AAAAAAAAH6Y/oVv5tU91akc/s72-c/619-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-3520512973312915985</id><published>2012-02-04T12:00:00.001+01:00</published><updated>2012-02-07T07:10:44.329+01:00</updated><title type='text'>Sur le fil</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Une chronique de Martin&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;2011 n'était pas fini quand j'ai entendu parler de &lt;b&gt;Louise Wimmer&lt;/b&gt;. J'ai eu envie de voir le film début janvier, après que mon père m'a dit en avoir écouté une chronique positive à la radio. J'ai donc rapidement découvert ce portrait de femme sur fond de crise économique. Cyril Mennegun vient du documentaire: il est connu pour avoir réalisé un portrait filmé de Tahar Rahim, le  comédien belfortain rendu célèbre par Jacques Audiard. Le cinéaste offre ici son... premier rôle principal de cinéma à Corinne Masiero, actrice dont la notoriété est surtout le fruit d'une longue carrière théâtrale.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-9VMWugcz-vE/Twy-GR3sbXI/AAAAAAAAHyg/_nb3xuBPziY/s1600/618-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-9VMWugcz-vE/Twy-GR3sbXI/AAAAAAAAHyg/_nb3xuBPziY/s320/618-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696136643802328434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Rôle principal, disais-je. En réalité, Corinne Masiero accapare l'écran. Elle joue avec une intensité remarquable ce personnage, &lt;b&gt;Louise Wimmer&lt;/b&gt;, modeste femme de ménage contrainte de vivre dans sa voiture dans l'attente d'un hypothétique logement social. Pour payer ses dettes, cette quasi-quinquagénaire n'a d'autre choix que de vendre le peu de choses de valeur qu'elle conserve encore comme un trésor: un service en argenterie, une montre, un foulard. On ne sait pas trop, ni même tout de suite, comme elle en est arrivée là. Je n'ai pas spécialement envie d'en parler. Comme j'ai pu le lire sur un autre site, sa chute n'est pas le sujet du film. Ce qui est donné à voir, c'est ce qui se passe maintenant qu'elle est survenue. Comment on survit dans des conditions de grande précarité. Difficile de ne pas penser à la réalité de la France d'aujourd'hui, au reportage de Florence Aubenas sur les pauvres, à la démarche d'Eric Cantona pour faire du logement un enjeu de  la campagne présidentielle...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-1Oe5U-tsjOk/Twy-LHyXG9I/AAAAAAAAHys/_gXSDAajNEI/s1600/618-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-1Oe5U-tsjOk/Twy-LHyXG9I/AAAAAAAAHys/_gXSDAajNEI/s320/618-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696136726994951122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Pour apporter sa pierre à l'édifice, Cyril Mennegun choisit un ton neutre. Il ne conteste rien et ne cherche pas à démontrer. Il fait comme d'autres avant lui: il illustre, purement et simplement. À ceux qui veulent l'entendre, il explique qu'il expose des choses qu'il a, sinon vécues, du moins connues. Sans lui faire offense, j'ai envie d'indiquer que son film repose presque exclusivement sur les épaules de son actrice. Corinne Masiero EST &lt;b&gt;Louise Wimmer&lt;/b&gt;. Elle lui apporte ses forces et ses faiblesses, sa propre appréciation du monde contemporain, ses repères personnels sur la situation sociale. L'intérêt de cette représentation est qu'elle fluctue et vient prendre appui sur d'innombrables sentiments: l'héroïne du film passe ainsi tour à tout par le combat, la résignation, la révolte, l'effondrement, la solidarité, la reprise en main, la transe et d'autres attitudes encore. Son interprète est crédible en tout, et ce dès le tout début, dès ces premières images où la caméra capte son regard fatigué dans un rétroviseur. Sensible, immédiate et entière, cette intimité avec le premier personnage du film fait presque oublier les autres. J'ajouterais tout de même que ce serait franchement dommage.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Wqc-Eqs6GmA/Twy99ChvG9I/AAAAAAAAHyI/6ZWoaCAhNs0/s1600/618.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 108px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-Wqc-Eqs6GmA/Twy99ChvG9I/AAAAAAAAHyI/6ZWoaCAhNs0/s400/618.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696136485064874962" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Louise Wimmer&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Film français de Cyril Mennegun (2012)&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;Des films sur la misère sociale, honnêtement, je n'en connais pas beaucoup. Il faudrait peut-être fouiller chez Ken Loach pour trouver une oeuvre comparable. En France, j'ai très vaguement entendu parler de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Versailles&lt;/span&gt;, avec Guillaume Depardieu en SDF, et je garde un souvenir flou d'un duo Gérard Jugnot / Richard Bohringer réuni dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une époque formidable&lt;/span&gt;. Ce qui laisse penser que ce que j'ai lu sur le film du jour est vrai: les rôles similaires sont des plus rares pour les femmes au cinéma. Comme autre forte tête que j'avais appréciée, j'ai pensé à Catherine Frot et sa flic dans &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/05/une-flic.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Coup d'éclat&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;----------&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Pour avoir un autre avis sur le film...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;Je vous recommande la lecture de "&lt;a href="http://www.surlarouteducinema.com/archive/2012/01/04/louise-wimmer-de-cyril-mennegun.html"&gt;Sur la route du cinéma&lt;/a&gt;".&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-3520512973312915985?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/3520512973312915985/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=3520512973312915985' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/3520512973312915985'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/3520512973312915985'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2012/01/sur-le-fil.html' title='Sur le fil'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-9VMWugcz-vE/Twy-GR3sbXI/AAAAAAAAHyg/_nb3xuBPziY/s72-c/618-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-1993416342352529323</id><published>2012-02-02T12:00:00.001+01:00</published><updated>2012-02-02T21:35:10.380+01:00</updated><title type='text'>Cuba, libre et musical</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Dans l'esprit des producteurs de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Buena vista social club&lt;/span&gt;, il y avait d'abord l'idée de faire se rencontrer des musiciens venus d'Afrique avec d'autres cubains, sur l'île des Caraïbes. Les artistes africains finalement coincés... à Paris, l'histoire s'est alors écrite sans eux. Elle part d'une démarche du guitariste américain Ry Cooder. Accompagné de son fils Joachim, percussionniste, il a choisi d'écumer La Havane à la recherche de chanteurs et instrumentistes oubliés. Son ami le cinéaste Wim Wenders l'a suivi dans l'aventure pour en tirer un documentaire. Un film que j'ai découvert il y a peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-OVMQ1C3e2F0/TwmRia4G2cI/AAAAAAAAHxY/xjJA8qQKW-0/s1600/617-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-OVMQ1C3e2F0/TwmRia4G2cI/AAAAAAAAHxY/xjJA8qQKW-0/s320/617-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5695243224302934466" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Compay Segundo, Ibrahim Ferrer, Ruben Gonzalez... leurs noms pourraient déjà vous évoquer quelque chose. Sinon, et à condition que vous ne soyez pas fermés à la musique latino, je vous conseille de leur offrir vos yeux et vos oreilles. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Buena vista social club&lt;/span&gt; a ceci de touchant qu'il s'appuie avant tout sur des papys musiciens, certains ayant déjà dépassé les 80, voire les 90 ans. Une seconde vie leur est offerte, leur héritage préservé. Le film permet de faire sommairement  leur connaissance, chacun étant interrogé à la fois sur ses origines sociales et celles de sa vocation musicale. L'occasion aussi de voir que tous ne roulent pas sur l'or au départ, loin de là. C'est parfois frustrant que le long-métrage ne développe pas davantage cet aspect biographique. La musique reste son moteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-oFXFTMhKva8/TwmRmiKQCqI/AAAAAAAAHxk/FhoiMkHT_xU/s1600/617-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-oFXFTMhKva8/TwmRmiKQCqI/AAAAAAAAHxk/FhoiMkHT_xU/s320/617-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5695243294977559202" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Buena vista social club&lt;/span&gt; filme aussi une double réussite. L'ouverture des Cooder a permis l'enregistrement de trois albums en un temps record et l'organisation de tournées hors de Cuba pour les musiciens concernés ! Dès le début, le long-métrage montre ainsi des images d'un concert aux Pays-Bas. Le plus émouvant arrive à la fin, à l'heure où la troupe s'embarque pour une représentation au Carnegie Hall, salle mythique de New York. Certains admettent n'avoir jamais mis les pieds aux États-Unis et on comprend pourquoi. Outre un montage parfois saccadé, c'est peut-être le principal reproche que je pourrais faire au film. Même si ce n'est pas son propos, il reste toujours muet sur son contexte géopolitique. Par cette discrétion, il peut sembler passer à côté de ce qui aurait été son véritable sujet. Dommage ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-oupKJyPOZqo/TwmRdZ1romI/AAAAAAAAHxM/fyS2XGUt43Q/s1600/617.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 108px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-oupKJyPOZqo/TwmRdZ1romI/AAAAAAAAHxM/fyS2XGUt43Q/s320/617.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5695243138124980834" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Buena vista social club&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Documentaire allemand de Wim Wenders (1999)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;C'est ma première rencontre avec le cinéaste rhénan. Je finirai bien par découvrir son oeuvre de fiction. Que dire de plus en attendant ? Peut-être qu'effectivement, ce qu'il donne à voir ici reste très neutre dans le ton. Sans jamais aller jusqu'à cautionner la dictature castriste, le fil conducteur s'intéresse si exclusivement à la musique qu'il paraît en oublier - presque - tout le reste. C'est comme un film d'art qu'il faut regarder le reportage. Désolé: je n'en connais pas d'autres dans le genre. Je dois encore voir &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The wall&lt;/span&gt; d'Alan Parker, mais, documentaire oblige, je sais que ce n'est pas comparable...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;----------&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ailleurs sur Internet...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les rédacteurs de "&lt;a href="http://films.blog.lemonde.fr/2007/10/28/buena-vista/"&gt;L'oeil sur l'écran&lt;/a&gt;" ont moins apprécié le film.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-1993416342352529323?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/1993416342352529323/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=1993416342352529323' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/1993416342352529323'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/1993416342352529323'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2002/02/cuba-libre-et-musical.html' title='Cuba, libre et musical'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-OVMQ1C3e2F0/TwmRia4G2cI/AAAAAAAAHxY/xjJA8qQKW-0/s72-c/617-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-6369635738730914564</id><published>2012-01-31T12:00:00.000+01:00</published><updated>2012-01-31T12:00:04.898+01:00</updated><title type='text'>Mission débrouillardise</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'assume. C'est parce que j'avais décidé de commencer l'année totalement détendu que j'ai choisi d'entraîner mes parents pour aller voir &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Hollywoo &lt;/span&gt;(sans le D - le film explique d'ailleurs pourquoi). J'aime assez Jamel Debbouze pour apprécier ses pitreries, même s'il est sans doute vrai qu'il serait encore meilleur s'il élargissait son registre comique. Quant à Florence Foresti, je la connais à vrai dire fort mal, mais elle ne m'est pas foncièrement antipathique. Je me reconnais même dans l'un de ses sketchs, celui où elle repousse sans cesse l'heure de sonnerie de son réveil, vu qu'elle est "large". C'est tout moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-ewCpw-hXLCI/Twl6FndKHKI/AAAAAAAAHw0/pGk4aSQSPQc/s1600/616-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-ewCpw-hXLCI/Twl6FndKHKI/AAAAAAAAHw0/pGk4aSQSPQc/s320/616-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5695217440695917730" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Restait donc à évaluer la capacité des deux comédiens à jouer ensemble. Autant le dire: c'est sans surprise, mais pas vraiment raté. J'entends d'ici les habituels rabat-joies qui ne jugent le cinéma qu'à l'aune de son inventivité formelle. Je le répète donc d'emblée: &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Hollywoo &lt;/span&gt;ne sort guère des sentiers battus et, à l'heure où j'écris cette chronique, ses scénaristes sont même accusés de plagiat ! L'idée de départ, je la trouve plutôt sympa: une jeune femme travaille dans l'univers de la production audiovisuelle, doubleuse d'une grande star américaine. Elle reste littéralement sans voix quand ladite vedette décide, après une rupture, de mettre un terme définitif à sa carrière à l'écran. Jeanne décide donc de traverser l'Atlantique pour remonter illico le moral à sa consoeur en mal d'amour et, du coup, l'inciter à rejoindre le chemin des studios...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-WL4wVpY2Jdo/Twl6J-OZGYI/AAAAAAAAHxA/2iVq9BJguQw/s1600/616-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-WL4wVpY2Jdo/Twl6J-OZGYI/AAAAAAAAHxA/2iVq9BJguQw/s320/616-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5695217515527477634" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Bien entendu, le moteur comique du film repose quasi-exclusivement sur l'abattage du duo Debbouze-Foresti. Leur langage mélange allégrement le français et l'américain, à grand renfort de mots inventés ou mal compris. C'est LA trouvaille du film, exploitée jusqu'à la corde, c'est vrai. La Californie vue d'ici, c'est à la fois l'Eldorado des acteurs, la destination qui fait rêver les touristes cinéphiles et la terre d'asile des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;gansta &lt;/span&gt;rappeurs "made in USA". Avalanche de clichés ? Peut-être bien. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Hollywoo &lt;/span&gt;ne brille pas spécialement par son imprévisibilité. Si j'ai quand même trouvé le moyen de louper le début de ma première séance de l'année, je sais très bien que j'ai vu arriver la fin... dès les premières images, juste en lisant la petite présentation du film. L'important dans ces cas-là reste que l'histoire ménage quelques rebondissements. Il y en a. Assez pour rire, trop peu pour faire du film un nouveau classique. Tant pis: ce n'est pas ce que j'attendais de lui, de toute façon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-TZunJLlSwT0/Twl6Aq5gocI/AAAAAAAAHwo/ohNoGw_78TE/s1600/616.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 106px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-TZunJLlSwT0/Twl6Aq5gocI/AAAAAAAAHwo/ohNoGw_78TE/s320/616.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5695217355720794562" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Hollywoo&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film français de Frédéric Berthe et Pascal Serieis (2011)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Souvenez-vous: il y a deux ans, le premier des deux réalisateurs signait &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2010/01/rate-pour-le-repos.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;RTT&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, autre comédie peu appréciée à sa sortie, à vrai dire assez simpliste, mais pourtant pas tout à fait détestable. J'admets volontiers une certaine indulgence à l'égard de ces petits films. Ponctuellement, entre deux oeuvres plus exigeantes, j'en regarde un pour me "nettoyer le cerveau". Si c'est pour vous inutile, vous êtes libre d'aller voir ailleurs (si j'y suis ?). Ou de revoir &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/11/philippe-et-driss.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Intouchables&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-6369635738730914564?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/6369635738730914564/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=6369635738730914564' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/6369635738730914564'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/6369635738730914564'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2002/01/mission-debrouillardise.html' title='Mission débrouillardise'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-ewCpw-hXLCI/Twl6FndKHKI/AAAAAAAAHw0/pGk4aSQSPQc/s72-c/616-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-1326381461565119080</id><published>2012-01-28T12:00:00.004+01:00</published><updated>2012-01-28T13:41:55.581+01:00</updated><title type='text'>Mon best of 2011 (cinéma)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour les raisons inverses à celles que j'ai avancées jeudi, présenter ce second classement des films vus en 2011 devrait m'être plus aisé. La seule décision purement arbitraire, c'est de ne pas attendre quelques jours encore pour se garder la possibilité d'intégrer quelques autres films sortis l'année dernière et que je n'aurais pas pu voir avant ce mois de janvier. Sinon, c'est très clair: voici les douze que j'ai préférés parmi les 53 que j'ai découverts en salles l'an passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-2mLRVpDadH0/Twg_TVM-Q-I/AAAAAAAAHuA/Brruw4geVM4/s1600/615-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-2mLRVpDadH0/Twg_TVM-Q-I/AAAAAAAAHuA/Brruw4geVM4/s320/615-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5694871330151613410" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;1. &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/06/lhymne-la-vie.html"&gt;The tree of life&lt;/a&gt; / Terrence Malick&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Oui, je fais partie de ceux qui placent la Palme d'or 2011 au sommet. Pour la toute première fois, je crois, j'ai été sensible à des images que je ne comprenais pas toujours. On pourra certes venir me dire que le film n'invente pas grand-chose, qu'il promeut une bondieuserie discutable et que le réalisateur a méprisé ses stars. Je pense presque le contraire et suis sûr que la photo, magnifique, a su m'apporter nombre d'émotions. Un cinéma différent, expérimental peut-être, mais que j'ai appris à aimer. Je dis donc: vivement la prochaine fois !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-ZYFYyaBHHM8/TwhBUpjlZuI/AAAAAAAAHuM/5Jvup8khtmQ/s1600/615-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-ZYFYyaBHHM8/TwhBUpjlZuI/AAAAAAAAHuM/5Jvup8khtmQ/s320/615-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5694873551818286818" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2. &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/09/apocalypse-now.html"&gt;Melancholia&lt;/a&gt; / Lars von Trier&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Cannes, épisode 2. Il est vrai que le réalisateur danois aurait mieux fait de se taire plutôt que de choisir la Croisette pour raconter n'importe quoi quant à sa compréhension du nazisme. Il n'empêche que son film m'a ébloui par sa beauté formelle et son pessimisme glacé. On connaissait les névroses du cinéaste, on redécouvre qu'elles s'appuient sur une profonde misanthropie. LVT est sans doute la première victime de ses humeurs changeantes et, même s'il juge son oeuvre imparfaite, le souvenir de son dernier plan me scotche toujours au fauteuil. La fin du monde ? Elle est  peut-être déjà passée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Zwfv3rhinFU/TwhDrpkVLAI/AAAAAAAAHuY/RxA0_XjIBK8/s1600/615-3-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-Zwfv3rhinFU/TwhDrpkVLAI/AAAAAAAAHuY/RxA0_XjIBK8/s320/615-3-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5694876145981664258" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;3. &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/11/du-neuf-avec-du-vieux.html"&gt;The artist&lt;/a&gt; / Michel Hazanavicius&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Cannes encore ! Je ne saurais dire si Jean Dujardin est bien l'acteur qui méritait le plus le Prix d'interprétation masculine cette année. Seule certitude: j'ai aimé ce film hors du temps, son noir et blanc lumineux et ses dialogues muets. Le comédien n'y est pas pour rien, lui qui m'a complètement fait changer d'avis sur ses (grands) talents. J'écarte toutefois les parallèles fallacieuses avec le cinéma d'autrefois: c'est un long-métrage d'aujourd'hui qui nous est proposé. Je pense qu'il faut aussi y lire un hommage, bien plus qu'une parodie. Pour moi, le découvrir fut donc un plaisir tout à fait... incomparable !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-seHbX39anBQ/TwhFnDBrpjI/AAAAAAAAHuk/HYxkg-NYmeY/s1600/615-4-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-seHbX39anBQ/TwhFnDBrpjI/AAAAAAAAHuk/HYxkg-NYmeY/s320/615-4-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5694878265939568178" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;4. &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/10/il-etait-une-fois-ailleurs.html"&gt;Blackthorn&lt;/a&gt; / Mateo Gil&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Si on m'avait dit fin 2010 que j'apprécierai un bon vieux western courant 2011, je n'aurais pas imaginé y retrouver Butch Cassidy, l'un de mes héros mythiques au cinéma. Paul Newman nous a quittés, mais Sam Sheppard prend la relève pour l'ultime chevauchée. Tourné dans les magnifiques montagnes boliviennes par un cinéaste espagnol dont j'ignorais tout, ce nouveau classique a objectivement quelques défauts. Deux ou trois flashbacks l'obligent à ralentir l'allure. Qu'importe: même vieillissantes, les légendes de l'Ouest gardent la peau dure. Et face à l'ennemi, le coeur noir, aussi, parfois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-iD45acfC8Ak/TwiBASQ1AJI/AAAAAAAAHuw/sz1EhYywR3Y/s1600/615-5-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-iD45acfC8Ak/TwiBASQ1AJI/AAAAAAAAHuw/sz1EhYywR3Y/s320/615-5-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5694943570712395922" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;5. &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/03/loiseau-aux-deux-visages.html"&gt;Black swan&lt;/a&gt; / Darren Aronofsky&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Fidèle à sa réputation, le cinéaste américain a écrit un nouveau récit noir ébène. Après le monde du catch, c'est vers celui de la danse classique qu'il tourne cette fois sa caméra. Natalie Portman y quitte définitivement les oripeaux de la jolie fille pour être femme à part entière, névroses obsessionnelles comprises. Le rôle lui a valu l'Oscar, mais, au-delà, confirme l'intelligence de son parcours artistique. À ses côtés, les autres font mieux que jouer les utilités. Un conte cruel comme le septième art n'en montre pas si souvent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-yhQeaiADi4Y/TwiDM-WehZI/AAAAAAAAHu8/P3nhnlnyb4A/s1600/615-6-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-yhQeaiADi4Y/TwiDM-WehZI/AAAAAAAAHu8/P3nhnlnyb4A/s320/615-6-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5694945987728934290" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;6. &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/06/vivre-teheran.html"&gt;Une séparation&lt;/a&gt; / Asghar Farhadi&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Au départ, elle n'était pas dans le top. Après y avoir repensé, j'ai fini par me dire que ce serait dommage de ne pas citer cette oeuvre iranienne, intelligente et importante pour l'histoire du cinéma. Portée par un bouche à oreilles extrêmement favorable, elle a fini autour du million d'entrées en France, exploit pour un film si pointu. Ce récit d'une rupture dans la bourgeoisie de Téhéran dépasse largement le cap anecdotique de son point de départ. Au-delà même de ces deux êtres en crise, il nous donne à voir comment fonctionne toute une société. Signifiant et flippant, a fortiori vu que le pouvoir en place fait tout pour censurer ce genre de représentations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-eKGCuHHoZE0/TwiFkoCM1gI/AAAAAAAAHvI/XkS_ekvpF1Y/s1600/615-7-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-eKGCuHHoZE0/TwiFkoCM1gI/AAAAAAAAHvI/XkS_ekvpF1Y/s320/615-7-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5694948593078425090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;7. &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/10/ineluctable.html"&gt;We need to talk about Kevin&lt;/a&gt; / Lynne Ramsay&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Au départ, il y a pour moi une envie de revoir Tilda Swinton, actrice que j'apprécie tout particulièrement. L'idée que le scénario pourrait m'intéresser émerge ensuite, sans s'imposer comme une évidence. Sur l'instant, j'ai même souvenir de m'être un peu forcé au moment d'aller au cinéma. Aucun regret après coup: en observant la manière dont une mère élève son enfant, futur criminel, je ne suis pas vraiment parvenu à trancher la question de sa responsabilité éventuelle. L'intérêt du film est là, dans cette difficulté à répondre aux interrogations qu'il pose. Il faut sûrement en parler, en effet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-OnUJmi7WxFM/TwiHNeGZ_DI/AAAAAAAAHvU/Rd7XDlO_E3U/s1600/615-8-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-OnUJmi7WxFM/TwiHNeGZ_DI/AAAAAAAAHvU/Rd7XDlO_E3U/s320/615-8-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5694950394297973810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;8. &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/09/penn-de-coeur.html"&gt;This must be the place&lt;/a&gt; / Paolo Sorrentino&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Une preuve parmi d'autres que les cinéastes italiens, même partis travailler avec les stars hollywoodiennes, ont encore de beaux restes. J'ai été assez touché par le personnage que compose ici Sean Penn, cette ex-rock star abîmée par la vie et qui espère pouvoir restaurer l'honneur de son père, ancien détenu des camps de la mort. L'aspect le plus remarquable de ce drôle de long-métrage, c'est certainement la jolie galerie de personnages qu'il donne à découvrir. J'ai l'impression que 2-3 outrances auraient pu être évitées, mais le côté attachant du héros rend l'ensemble assez doux et agréable à suivre. Un road-movie comme je ne crois pas en avoir vu beaucoup d'autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-VkcX1Bp0-XI/TwiKYOH7K2I/AAAAAAAAHvs/sRy1U4Gz8X8/s1600/615-9-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-VkcX1Bp0-XI/TwiKYOH7K2I/AAAAAAAAHvs/sRy1U4Gz8X8/s320/615-9-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5694953877522819938" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;9. &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/04/completement-louest.html"&gt;Rango&lt;/a&gt; / Gore Verbinski &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Combien sont-ils, les artistes qui passent du monde de l'animation aux prises de vue réelles ? Et inversement ? Assez peu, j'imagine. Combien d'entre eux restent crédibles ? Encore moins ? Il faudrait regarder de plus près pour le savoir. Et d'ici là, on tient l'exemple d'un créateur apte à gérer la transition sans rien perdre de son talent ou de son imagination en cours de route. Il y avait déjà un moment que je n'avais pas vu un dessin animé aussi "neuf". Faut-il y voir également le signe de l'investissement de Johnny Depp dans le rôle du héros ? Probablement. Cela dit, même en VF, ce western décalé marche à pleins tubes, sûrement aussi parce qu'il multiplie les clins d'oeil au genre. Pas sérieux du tout, non, mais tout à fait jubilatoire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Y-9Hutgl1b4/Twja7wQYvII/AAAAAAAAHv4/EPY1nbY8_yE/s1600/615-10-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-Y-9Hutgl1b4/Twja7wQYvII/AAAAAAAAHv4/EPY1nbY8_yE/s320/615-10-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5695042448910761090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;10. &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/10/lamour-dabord.html"&gt;Restless&lt;/a&gt; / Gus van Sant&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le dernier film d'un réalisateur que j'ai mis du temps à découvrir. J'ai trouvé son style très juste pour parler à la fois d'amour et de mort. Le long-métrage mêle les deux et parvient à ne jamais être larmoyant. Les deux acteurs - Mia Wasikowska et Henry Hopper - sont très sobres et donc exactement dans le bon ton. Ils parviennent à nous transporter en nous émouvant... ou le contraire. Pas gagné d'avance, mais ça donne envie d'explorer la filmographie du cinéaste. Avec l'intuition que la jeunesse fait partie de ces thèmes privilégiés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-hhJrPFyUMAA/TwjdV_eUTCI/AAAAAAAAHwE/lGXdfl_v_Pk/s1600/615-cc1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-hhJrPFyUMAA/TwjdV_eUTCI/AAAAAAAAHwE/lGXdfl_v_Pk/s320/615-cc1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5695045098695576610" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;11. &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/05/lechappee-belle.html"&gt;Voir la mer&lt;/a&gt; / Patrice Leconte&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Deux garçons, une fille, combien de possibilités, déjà ? Le film repose la question et y répond, sans tomber dans le graveleux. Chapeau ! La très longue expérience acquise par le réalisateur n'entrave pas le souffle de jeunesse qui traverse son oeuvre. C'est même presque l'inverse qui se produit: le choix d'une distribution peu ou pas expérimentée rend très agréable ce qui se passe à l'écran. Personnellement, même si elle semble parfois bien invraisemblable, je suis parfaitement rentré dans cette histoire de trio amoureux. L'idée est vieille comme le cinéma, mais très joliment développée. Un long-métrage lumineux qui s'achève sur de fort jolies promesses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-esxOZoYhsNE/Twjgquns_DI/AAAAAAAAHwc/rRKuDUs0XKI/s1600/615-cc2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-esxOZoYhsNE/Twjgquns_DI/AAAAAAAAHwc/rRKuDUs0XKI/s320/615-cc2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5695048753483676722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;12. &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/08/reve-de-gosse.html"&gt;Super 8&lt;/a&gt; / Jeffrey Jacob Abrams&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Spontanément, en sortant de la salle de cinéma, je l'avais placé premier de mon top de l'année. Un classement flatteur qui devait tout à l'émotion et au plaisir nostalgique pris devant ces images. J'étais tout simplement retombé en enfance, heureux de pouvoir toujours compter sur Steven Spielberg, derrière la caméra ou, comme ici, à la tête de l'équipe de production. J'avais bien reconnu sa patte dans cette grosse machine, belle histoire de gosses débrouillards, cinéphiles et à la chasse à la créature extra-terrestre. Si le film a fini par descendre d'une bonne grosse dizaine de crans parmi mes préférences, c'est aussi qu'objectivement, il n'apporte qu'assez peu de choses à ce genre qu'il représente très dignement.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-1326381461565119080?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/1326381461565119080/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=1326381461565119080' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/1326381461565119080'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/1326381461565119080'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2002/01/mon-best-of-2011-cinema.html' title='Mon best of 2011 (cinéma)'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-2mLRVpDadH0/Twg_TVM-Q-I/AAAAAAAAHuA/Brruw4geVM4/s72-c/615-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-4532384105410824605</id><published>2012-01-26T12:00:00.008+01:00</published><updated>2012-01-26T12:00:08.729+01:00</updated><title type='text'>Mon best of 2011 (DVD-TV)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Pas évident, cette année, de respecter la tradition encore récente consistant à vous reparler brièvement des films qui m'ont le plus marqué. Sur le petit écran, en 2011, j'en ai vu 97, dont 78 inédits. J'ai toujours du mal à classer par "valeur", mais ma tâche se voit encore compliquée du fait que ces longs-métrages sont bien souvent d'origines, d'époques et de styles bien différents. Ce qui se trouve aujourd'hui distingué pourrait ne pas l'être autant dans le classement d'une année plus éblouissante. Le choix reste donc sujet à discussion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Bm3xvxvImAA/Twgamji1vwI/AAAAAAAAHrw/Tpd9X0F22vs/s1600/614-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-Bm3xvxvImAA/Twgamji1vwI/AAAAAAAAHrw/Tpd9X0F22vs/s320/614-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5694830978488712962" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;1. &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/12/une-chronique-de-martin-le-hasard-fait.html"&gt;Casablanca&lt;/a&gt; / Michael Curtiz (1943)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Un grand tout: aucun des aspects du film ne me déplait vraiment. Passionné et passionnant, le scénario de cette histoire d'amour éternel sur fond de résistance brille par son incontestable pertinence. La grâce des dialogues émeut toujours et les différents acteurs livrent une prestation remarquable, d'autant plus étonnante qu'ils ont longtemps tourné sans rien savoir du destin de leurs personnages. Hollywood ose, en pleine guerre, un cri pour la liberté. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Play it, Sam !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-B3yWCWalJ6s/Twgas-CYYlI/AAAAAAAAHr8/35Fwtg7zK9w/s1600/614-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-B3yWCWalJ6s/Twgas-CYYlI/AAAAAAAAHr8/35Fwtg7zK9w/s320/614-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5694831088679543378" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2. &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2002/01/les-liens-du-sang.html"&gt;Le parrain&lt;/a&gt; / Francis Ford Coppola (1972)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Grande fresque sur la mafia, cette oeuvre mythique se distingue particulièrement en plaçant la criminalité à hauteur d'homme, faisant des pires délinquants les membres d'une famille, avec une étude profonde sur l'appartenance à un clan et l'évolution des sentiments. La distribution est juste géniale, dominée par un Marlon Brando magistral et un Al Pacino glaçant. Je m'offrirai peut-être la suite cette année: j'ai presque hâte. Un cinéma de très haute volée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-AGJM_nRuMmc/TwgaxWCF1YI/AAAAAAAAHsI/z19pETScNAE/s1600/614-3-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-AGJM_nRuMmc/TwgaxWCF1YI/AAAAAAAAHsI/z19pETScNAE/s320/614-3-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5694831163840255362" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;3.&lt;/span&gt; &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/03/mourir-damour.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Two lovers&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;/ James Gray (2008)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Cette année, le cinéma américain squatte donc mon podium. Difficile de ne pas apprécier le formidable travail accompli ici, que ce soit devant ou derrière la caméra. Le réalisateur new-yorkais nous offre une rude histoire d'amour à trois protagonistes, tous trois victimes de sentiments censés les épanouir, mais les plongeant finalement dans le désarroi. Les acteurs - Gwyneth Paltrow et Joaquin Phoenix, mais aussi Vinessa Shaw - nous embarquent dès la première image. Une merveille de scénario sublimée par une réalisation parfaite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-cMUQMawEuF0/Twga10P9rVI/AAAAAAAAHsU/ae95qoeyvTA/s1600/614-4-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-cMUQMawEuF0/Twga10P9rVI/AAAAAAAAHsU/ae95qoeyvTA/s320/614-4-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5694831240670981458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;4.&lt;/span&gt; &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/09/la-force-du-destin.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'impasse&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;/ Brian de Palma (1993)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Encore un film de gangsters, mais quel film ! L'histoire elle-même surprend très agréablement: une fois n'est pas coutume, le scénario s'intéresse à un criminel repenti. On ne croit pas  à la bonne volonté d'Al Pacino, d'abord, et on plaint son avocat - Sean Penn, épatant - de devoir jouer sur un vice de procédure pour le sortir de prison. Pourtant, le premier reste sincère, tandis que le second s'avère finalement une fripouille de la pire espèce. Le travail de réalisation fait le reste et, dans les pas de Carlito, embellit encore cette fresque moderne sur l'inéluctabilité du destin. Un vrai régal de film noir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-4AE3dsuxPKk/Twga6XM7wuI/AAAAAAAAHsg/FcahLyfHxWo/s1600/614-5-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-4AE3dsuxPKk/Twga6XM7wuI/AAAAAAAAHsg/FcahLyfHxWo/s320/614-5-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5694831318772990690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;5. &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/10/tout-changer.html"&gt;Cowboy&lt;/a&gt; / Benoît Mariage (2007)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Benoît Poelvoorde en journaliste désabusé, je ne pouvais qu'aimer. François Damiens en cameraman raté, j'ai encore plus apprécié. Revoir Gilbert Melki, Julie Depardieu et Olivier Gourmet - superbe dans son propre rôle et un très chouette numéro d'autodérision - m'a fait plaisir. Au-delà du talent de ses comédiens, ce film franco-belge s'illustre par sa pertinence sociale. Plus qu'une critique des médias dominants, il propose une histoire d'homme et parle de la difficulté de renoncer à ses idéaux. Une alternance de rires et d'émotions comme nos voisins francophones savent si bien les créer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-bGxspHB_N1c/TwgbFcqiKYI/AAAAAAAAHs4/m9LWjvX4eYU/s1600/614-6-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-bGxspHB_N1c/TwgbFcqiKYI/AAAAAAAAHs4/m9LWjvX4eYU/s320/614-6-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5694831509217880450" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;6. &lt;/span&gt;&lt;a style="font-weight: bold;" href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/02/un-amour-interdit.html"&gt;&lt;span&gt;Tabou&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; / Friedrich Wilhelm Murnau (1931)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le plus vieux film que j'ai vu cette année n'était pas le moins beau. J'ai couru après quelque temps avant de le rattraper et j'ai été subjugué par cette histoire d'amour impossible entre deux jeunes Polynésiens. Malgré un tournage tendu, la caméra pose un regard bienveillant sur les premiers protagonistes de ce drame. L'émotion est d'autant plus saisissante que les images sont muettes. Je suis difficilement revenu de ce voyage, sur une thématique romantique classique et à la fois peu ordinaire. Du grand cinéma de dépaysement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-kPKw0imIW70/Twga_6TfibI/AAAAAAAAHss/hb3hP6-e9fQ/s1600/614-7-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-kPKw0imIW70/Twga_6TfibI/AAAAAAAAHss/hb3hP6-e9fQ/s320/614-7-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5694831414095088050" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;7. &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/04/apres-la-guerre.html"&gt;La vie et rien d'autre&lt;/a&gt; / Bertrand Tavernier (1989)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La critique a parlé d'un Philippe Noiret "monument". Il paraît même que la fille du comédien en a été traumatisée en lisant l'apostrophe sur les affiches, juste au-dessus du visage de son père. Il n'en reste pas moins qu'un grand film a ici été écrit et tourné. Sabine Azéma offre la possibilité d'un pas de deux touchant, d'une autre histoire d'amour compliquée. Une magnifique illustration des ravages inaltérables de la guerre, avec un général obstiné par la comptabilité des morts et une veuve en quête d'apaisement. La vie, en effet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Ow82R_RtFWI/TwgbK2_RNgI/AAAAAAAAHtE/lLecnfMAxC8/s1600/614-8-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-Ow82R_RtFWI/TwgbK2_RNgI/AAAAAAAAHtE/lLecnfMAxC8/s320/614-8-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5694831602183517698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;8. &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/03/drole-de-rencontre.html"&gt;La garçonnière&lt;/a&gt; / Billy Wilder (1960)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Shirley MacLaine - Jack Lemmon: encore un couple glamour. Forcément, la recette fonctionne toujours, mais, comme souvent chez ce cinéaste, elle s'assaisonne avec un peu de nostalgie. Il fallait inventer ce personnage d'employé, disposé à prêter son appartement à ses patrons adultères pour s'élever dans les rangs de la société. Ensuite, il fallait aussi oser le rendre sensible et amoureux d'une fille elle-même en mal de respect et de tendresse. Rires et larmes discrètes, le dosage parfait d'une merveilleuse comédie romantique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-jlEk8v2kXL4/TwgbQyTKtMI/AAAAAAAAHtQ/ikiFbmJf0vk/s1600/614-9-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-jlEk8v2kXL4/TwgbQyTKtMI/AAAAAAAAHtQ/ikiFbmJf0vk/s320/614-9-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5694831704004015298" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;9. &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/08/coeurs-noirs.html"&gt;Out of Africa&lt;/a&gt; / Sydney Pollack (1985)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Décidément, l'année est aux couples ! La scène où Robert Redford lave les cheveux de Meryl Streep au coeur de la savane est restée culte. Avant de voir le film, je n'avais que très vaguement entendu parler de la romancière Karen Blixen. J'ai depuis acheté &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La ferme africaine, &lt;/span&gt;le livre qui a inspiré ce très beau film, une grande fresque qu'on dirait sortie des années 50. Hollywood est éternel et ses stars n'ont visiblement pas fini de nous faire rêver. Un récit qui évoque aussi, en filigrane, la marche du monde derrière le pas des amants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Q5H7MiCNb_o/TwgbWF2kpDI/AAAAAAAAHtc/D9M3dXT8iAU/s1600/614-10-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-Q5H7MiCNb_o/TwgbWF2kpDI/AAAAAAAAHtc/D9M3dXT8iAU/s320/614-10-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5694831795152135218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;10. &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/07/etre-un-oiseau.html"&gt;Birdy&lt;/a&gt; / Alan Parker (1985)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Nicolas Cage incroyable et Matthew Modine traumatisé par la guerre du Vietnam: ce film très américain est tourné par un Anglais ! C'est peut-être ce qui lui donne cette couleur unique. Les images du conflit sont rares et frappent par leur violence graphique. Ce qui est le plus intéressant ici, ce n'est pas la dénonciation politique ou l'aspect spectaculaire de la chose. C'est davantage cette étude de la folie douce et ce formidable récit d'une amitié que rien ne peut affecter. Avec, à la toute dernière image, un revirement qui laisse la porte ouverte à l'imagination. Une émotion quasi-parfaite dans le genre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-V2lFN4FQnbk/TwgbgUKAznI/AAAAAAAAHto/q-coAfMCNf0/s1600/614-cc1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-V2lFN4FQnbk/TwgbgUKAznI/AAAAAAAAHto/q-coAfMCNf0/s320/614-cc1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5694831970790461042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;11. &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/06/paresse-avec-premeditation.html"&gt;La folle journée de Ferris Bueller&lt;/a&gt; / John Hugues (1986)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Le petit frère de Marty McFly ! Le personnage principal du film ressemble furieusement à l'ado que beaucoup ont rêvé d'être: il est cool, amoureux et hédoniste. Et, grâce notamment à un talent consommé pour la ruse, il se crée, un seul jour durant, la vie idéale qu'il aimerait vivre, faite de promenades en Ferrari, déjeuners pris dans les plus grands restaurants et engagements dans le pur délire libertaire. Générationnelle, l'aventure est aussi des plus enlevées. Avec, derrière la comédie débridée, le constat d'une jeunesse capable de grandes choses. De quoi mettre la banane ET la pêche !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-jPovAxwDvns/Twgboltc5bI/AAAAAAAAHt0/5WhVm_JJA1g/s1600/614-cc2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-jPovAxwDvns/Twgboltc5bI/AAAAAAAAHt0/5WhVm_JJA1g/s320/614-cc2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5694832112941458866" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;12. &lt;/span&gt;&lt;a style="font-weight: bold;" href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/10/un-homme-libre.html"&gt;Après la pluie &lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;/ Takashi Koizumi (1999)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Changement d'ambiance radical avec ce film tourné sur un scénario d'Akira Kurosawa, après la mort du maître japonais. Quand on sait les trésors de persuasion que son réalisateur a déployés pour donner vie à ce long-métrage, on est ému de cet engagement au service même de la mémoire d'un des plus grands cinéastes de notre temps. On y retrouve ici beaucoup des valeurs traditionnelles du Japon ancien et la tempérance de ses habitants. Que le récit choisisse d'évoquer une page vieillie de l'histoire nippone n'empêche nullement de l'apprécier aujourd'hui. La vie d'un samouraï considérée au travers de ses principes et de son mode de vie,  sans oublier la dimension poétique de ce personnage: une petite merveille venue d'Asie.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-4532384105410824605?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/4532384105410824605/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=4532384105410824605' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/4532384105410824605'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/4532384105410824605'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2002/01/mon-best-of-2011-dvd-tele.html' title='Mon best of 2011 (DVD-TV)'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-Bm3xvxvImAA/Twgamji1vwI/AAAAAAAAHrw/Tpd9X0F22vs/s72-c/614-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-8543040654060381949</id><published>2012-01-24T12:00:00.002+01:00</published><updated>2012-01-24T12:00:07.213+01:00</updated><title type='text'>Duel en Chine</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Et un qui font 150 ! &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'homme au pistolet d'or &lt;/span&gt;est le dernier des films que j'ai vus en 2011. Neuvième des aventures de James Bond, il met aux prises Roger Moore et Christopher Lee. Si le duel des mythes semble devoir tourner en faveur du second, c'est bien sûr le premier qui s'en tire le mieux au générique final. Point un peu plus étonnant dans l'histoire de la franchise: entre deux jolies filles, 007 n'a pas ici pour mission de sauver le monde, la menace pesant sur sa peau avant même d'inquiéter la couronne britannique. Un tueur à gages mégalomane le convie à une rencontre-duel sous le soleil de la Chine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-gTGYHX7Ww7A/TwTI3xvrC3I/AAAAAAAAHrM/DbE-spfVkOg/s1600/613-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-gTGYHX7Ww7A/TwTI3xvrC3I/AAAAAAAAHrM/DbE-spfVkOg/s320/613-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693896689474800498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les commandes du film, elles, sont confiées à un habitué, qui signe sa quatrième et derrière mise en scène du plus célèbre des espions anglais. Le résultat sent quelque peu la naphtaline. James Bond conserve son flegme et se sort toujours des situations fort délicates. Dans cette histoire, son charme se teinte d'une coloration particulière, puisque le ton général des dialogues contient même quelques allusions... racistes et misogynes ! &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'homme au pistolet d'or&lt;/span&gt; manque d'équilibre, certaines scènes semblant durer des heures quand d'autres sont expédiées en deux coups de revolver. J'ai tenu jusqu'au bout, mais ça n'a pas toujours été des plus évidents...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-DlsclTAVh4s/TwTL7dHrfoI/AAAAAAAAHrk/pFf0Cd3pWc0/s1600/613-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-DlsclTAVh4s/TwTL7dHrfoI/AAAAAAAAHrk/pFf0Cd3pWc0/s320/613-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693900051192708738" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le personnage le plus loufoque dans tout ça reste sans aucun doute l'associé du méchant, joué par le Français Hervé Villechaize. Comédien de très petite taille, l'intéressé est ici affublé d'une tare supplémentaire: la VF lui a collé la voix habituelle de Bugs Bunny ! Difficile dans ces conditions de prendre au sérieux une production dont les quelques scènes de cascade sont tout aussi rocambolesques que celles d'une quelconque série Z télévisée. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'homme au pistolet d'or&lt;/span&gt; conserve toutefois quelques qualités et notamment celle consistant à reprendre à son compte les standards des films d'action de l'époque, à l'image d'une truculente scène de kung-fu. Sorti l'année de ma naissance, le film m'a bien plu pour cet aspect-là. Il est clair cela dit que j'ai déjà vu beaucoup mieux dans le même registre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-FvL0FdBr7Jc/TwTIm-wTEII/AAAAAAAAHqo/5qMstSZkXgI/s1600/613.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 108px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-FvL0FdBr7Jc/TwTIm-wTEII/AAAAAAAAHqo/5qMstSZkXgI/s400/613.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693896400909308034" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;L'homme au pistolet d'or&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film britannique de Guy Hamilton (1974)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;S'il survit jusqu'en septembre, le réalisateur devrait pouvoir célébrer ses 90 ans cette année. Les connaisseurs noteront qu'il a donc tourné trois autres James Bond: &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Goldfinger&lt;/span&gt; en 1964, puis &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les diamants sont éternels&lt;/span&gt; en 1971 et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Vivre et laisser mourir&lt;/span&gt; en 1973. Désolé pour les inconditionnels: aucun de ces épisodes ne fait encore l'objet d'une chronique ici. Je vous laisse vous rabattre sur les opus récents que j'ai déjà eu à présenter: &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/11/bond-et-cest-tout.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le monde ne suffit pas&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; tout d'abord, avant &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/12/revenu-zero.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Casino Royale&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2008/11/lespion-qui-baissait.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Quantum of solace&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. En attendant la suite ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-8543040654060381949?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/8543040654060381949/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=8543040654060381949' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/8543040654060381949'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/8543040654060381949'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2002/01/duel-en-chine.html' title='Duel en Chine'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-gTGYHX7Ww7A/TwTI3xvrC3I/AAAAAAAAHrM/DbE-spfVkOg/s72-c/613-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-6852256996924912064</id><published>2012-01-22T12:00:00.002+01:00</published><updated>2012-01-22T12:00:02.475+01:00</updated><title type='text'>Bean sauve la reine</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;C'est Valérie, collègue de travail, qui m'a briefé: Rowan Atkinson a fait ses débuts cinéma dans un James Bond. Incroyable mais vrai ! Mister Bean ne s'est pas fait en un jour ! Il a même gardé un intérêt pour les histoires d'espionnage, puisqu'il a aussi accepté de prêter ses traits à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Johnny English&lt;/span&gt;, le héros éponyme d'un duo de films 100% barrés. Remarquez, je dis ça, je n'ai pas vu la suite, sortie récemment. Je me suis contenté d'apprécier le premier opus dernièrement, après l'un des repas raisonnables de ma fin d'année. Nourriture spirituelle, vous dites ? Faut pas déconner non plus...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-wL04_GSNLoQ/TwSwNEYjuTI/AAAAAAAAHp4/MJq3KXbl72w/s1600/612-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-wL04_GSNLoQ/TwSwNEYjuTI/AAAAAAAAHp4/MJq3KXbl72w/s320/612-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693869567464683826" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;En quelques mots, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Johnny English&lt;/span&gt;, c'est donc l'histoire d'un espion, chargé par le gouvernement britannique de retrouver les joyaux volés de sa Gracieuse Majesté. L'auteur de ce crime abominable n'est autre que Pascal Sauvage, un Français ambitieux qui veut usurper le trône et transformer la Grande-Bretagne en centre pénitentiaire XXL. N'importe quoi, vous dites ? Je vous avais prévenus. Ce scénario taré est plus que parodique: il tient plutôt de la grosse pantalonnade. Autant dire que c'est à prendre ou à laisser: difficile d'apprécier vraiment le résultat quand on aime l'humour anglais en mode subtil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-USpxDb5GWGw/TwSwR1NcvYI/AAAAAAAAHqE/lRmbl3WS1T0/s1600/612-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-USpxDb5GWGw/TwSwR1NcvYI/AAAAAAAAHqE/lRmbl3WS1T0/s320/612-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693869649290902914" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Au tout premier degré, en revanche, ça passe encore largement.  Con patriote, Rowan Atkinson en fait des caisses, mais le rôle l'exige. Dans la peau du méchant, John Malkovich  - aux cheveux longs - vaut le détour: le comédien nous offre l'une de ces compositions loufoques dont il a le secret. Il fallait aussi une jolie fille pour pimenter le duel franco-britannique: la prod' a déniché la chanteuse australienne Natalie Imbruglia, qui doit sans doute son rôle à sa plastique - je dis ça parce qu'elle s'en sort plutôt bien, mais n'a plus tourné depuis. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Johnny English&lt;/span&gt; se distingue surtout par son rythme et ses gags audacieux sur la couronne, n'hésitant pas à se gausser (gentiment) des notables d'outre-Manche. Du James Bond, oui, mais sous acide !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-g42MSVqWVAE/TwSwICXhrQI/AAAAAAAAHps/Fj2P3ZVPO0c/s1600/612.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 108px; height: 107px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-g42MSVqWVAE/TwSwICXhrQI/AAAAAAAAHps/Fj2P3ZVPO0c/s320/612.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693869481024138498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Johnny English&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film britannique de John Howitt (2003)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je ne crois pas qu'il y ait d'autre peuple en Europe capable de moquer pareillement ses plus hauts dirigeants. Rendez-vous compte: la reine Elisabeth elle-même apparaît (de dos) dans la bouffonnerie du jour. Moi qui regarde parfois la perfide Albion de travers reste admiratif devant ce sens de l'humour particulièrement développé et jubilatoire. Faute de vous avoir déjà parlé de ma comédie-culte, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un poisson nommé Wanda&lt;/span&gt;, je vous oriente aujourd'hui vers un autre extrait décalé de ce cinéma "so british": &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/07/de-mal-en-pis.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Joyeuses funérailles&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, récit échevelé... d'un enterrement raté. Ouais, ils sont fous, ces Anglais !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;----------&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ils en ont parlé aussi...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Oui, comme vous le verrez, les deux rédacteurs de "&lt;a href="http://films.blog.lemonde.fr/2005/01/01/2005_01_johnny_english/"&gt;L'oeil sur l'écran&lt;/a&gt;" ont aussi donné leur avis sur le film. Avec moins d'enthousiasme.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-6852256996924912064?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/6852256996924912064/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=6852256996924912064' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/6852256996924912064'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/6852256996924912064'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2002/02/un-con-patriote.html' title='Bean sauve la reine'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-wL04_GSNLoQ/TwSwNEYjuTI/AAAAAAAAHp4/MJq3KXbl72w/s72-c/612-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-6225750054454186848</id><published>2012-01-19T12:00:00.000+01:00</published><updated>2012-01-19T12:00:07.056+01:00</updated><title type='text'>Le goût de l'autre</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nathalie semble être une jeune femme à qui tout réussit. Elle vient juste de trouver un travail intéressant et son compagnon la demande en mariage. Très amoureux, le petit couple se retrouve régulièrement autour d'un verre de jus d'abricot, au bar où il s'est rencontré. Ce bonheur n'est finalement qu'éphémère, puisque, parti faire un jogging, François est renversé par une voiture et meurt après quelques jours de coma. Ainsi commence &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La délicatesse&lt;/span&gt;, film du duo de frères Stéphane et David Foenkinos, adapté du roman éponyme du second. Le choix de ma dernière séance cinéma 2011.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-NpieLR8izrk/TwP7n6sR97I/AAAAAAAAHpU/Lw7Rr6N4BJg/s1600/611-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-NpieLR8izrk/TwP7n6sR97I/AAAAAAAAHpU/Lw7Rr6N4BJg/s320/611-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693671017114892210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Plus qu'au drame, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La délicatesse &lt;/span&gt;s'intéresse à ses conséquences. L'intrigue tient en un mot: jeune veuve, Nathalie a-t-elle de nouveau droit au bonheur ? Elle paraît d'abord se l'interdire quand il apparaît par l'entremise de parents aimants ou d'une copine devenue maman. Il est laissé à l'écart quand l'éplorée s'absorbe dans le travail, oubliant les à-côtés et n'en sortant inopinément qu'après avoir pu surprendre les propos d'une de ses collègues sur son comportement au bureau. Mais le véritable élément déclencheur, ce sera l'arrivée improbable de Markus, grand Suédois ahuri, qu'elle embrassera avec passion après l'une de leurs premières rencontres. Et au bureau, toujours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-_lhyzC3f_uw/TwP7sRxG-_I/AAAAAAAAHpg/mY-0XvxsG7k/s1600/611-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-_lhyzC3f_uw/TwP7sRxG-_I/AAAAAAAAHpg/mY-0XvxsG7k/s320/611-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693671092028636146" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La délicatesse&lt;/span&gt; est un petit film qui porte bien son nom. Il montre avec beaucoup d'à-propos  et de douceur qu'en dépit des efforts répétés des uns et des autres, il n'est pas si facile de faire son deuil. Pour cela, il bénéficie d'une réalisation remarquable, dans la manière dont elle compose les cadres ou habille ses personnages, notamment. Le long-métrage brille de ses deux acteurs principaux: Audrey Tautou est bien dans la peau de cette femme fragile et François Damiens impeccable dans celle de l'amoureux transi, inquiet de ses sentiments et en peine pour les exprimer. Autour d'eux, d'autres visages connus qu'il est agréable de retrouver, à l'image entre autres de Pio Marmaï, Bruno Todeschini, Ariane Ascaride ou Christophe Malavoy. Le tout est porté par une B.O. exemplaire d'efficacité, signée Émilie Simon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-fDUQi3sD6RU/TwP7hwJMgII/AAAAAAAAHpI/tUj2HKxuabc/s1600/611.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 127px; height: 108px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-fDUQi3sD6RU/TwP7hwJMgII/AAAAAAAAHpI/tUj2HKxuabc/s320/611.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693670911204163714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;La délicatesse&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film français de Stéphane et David Foenkinos (2011)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les frangins ont bien travaillé. Comédie romantique aux accents pudiques de drame intime, leur premier long-métrage est une perle de douceur et laisse espérer qu'il y en aura d'autres. Il m'a rappelé des situations, sinon vécues, du moins connues. Il me semble bien qu'au cinéma, le deuil n'est que rarement abordé sous cet angle-là. Qu'il puisse être, sans gnan-gnan, le moteur d'une comédie romantique porte en soi un beau message de vie et d'espoir. Jusqu'alors, mon film de référence sur la mort d'un proche demeurait &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2010/02/un-deuil.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La chambre du fils&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, saisissante Palme d'or du Festival de Cannes 2001. Il est donc possible d'apercevoir un horizon plus dégagé...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;----------&lt;br /&gt;Pour un autre jugement sur le film...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je vous renvoie une fois encore au blog "&lt;a href="http://www.surlarouteducinema.com/archive/2011/12/24/la-delicatesse-de-david-et-stephane-foenkinos.html"&gt;Sur la route du cinéma&lt;/a&gt;".&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-6225750054454186848?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/6225750054454186848/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=6225750054454186848' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/6225750054454186848'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/6225750054454186848'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2002/01/le-gout-de-lautre.html' title='Le goût de l&apos;autre'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-NpieLR8izrk/TwP7n6sR97I/AAAAAAAAHpU/Lw7Rr6N4BJg/s72-c/611-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-3432237494104640295</id><published>2012-01-17T12:00:00.001+01:00</published><updated>2012-01-17T12:00:03.663+01:00</updated><title type='text'>Seuls et dépendants</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Le destin a décidé pour moi. Même si j'ai tourné un bon moment autour du pot, j'ai fini par voir &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Shame &lt;/span&gt;fin décembre. Après des mois d'affaire DSK, je craignais de ne pas franchement apprécier ce film dont le héros souffre d'une addiction au sexe. Le long-métrage m'intéressait pourtant comme deuxième oeuvre du cinéaste britannique Steve McQueen, et pour son acteur, Michael Fassbender. J'avais déjà apprécié ces artistes en duo par le passé - j'y reviendrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-839JHLBzVNA/TwOAOUOzYFI/AAAAAAAAHow/IxTdcXerXhQ/s1600/610-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-839JHLBzVNA/TwOAOUOzYFI/AAAAAAAAHow/IxTdcXerXhQ/s320/610-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693535337363759186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Parti pour une autre séance, je me suis rabattu sur ce second choix, la salle que je visais étant comble quand je suis arrivé au cinéma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de regret. Autant le dire tout de suite: &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Shame &lt;/span&gt;est un film réfléchi et très bien réalisé. Son histoire est celle de Brandon, trentenaire new-yorkais, employé efficace d'une société lambda. Sans que cela saute aux yeux de son entourage professionnel, l'homme a donc un sérieux problème avec le sexe: il enchaîne aventures sans lendemain, relations tarifées, visionnages de films porno et séances de masturbation frénétiques. Ce grand solitaire voit sa vie chahutée quand sa soeur débarque chez lui et s'y installe pour quelque temps à la suite de ce qui semble être une rupture amoureuse. Pas de quoi réchauffer l'ambiance. Sissy est un météore et la collision avec son frère s'annonce dévastatrice. Loin d'idéaliser ses personnages, le scénario nous les montre tels qu'ils sont: crus, malades, dépressifs, perdus. Et c'est tout sauf une partie de plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-VM-VT7ELmKE/TwOAS9hTqGI/AAAAAAAAHo8/mKUkeUj4SSc/s1600/610-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-VM-VT7ELmKE/TwOAS9hTqGI/AAAAAAAAHo8/mKUkeUj4SSc/s320/610-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693535417166702690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Shame &lt;/span&gt;met une bonne claque. Steve McQueen reste à distance raisonnable de son sujet.  C'est, à mes yeux, très bien ainsi. Le ton qu'il emploie n'est ni moralisateur, ni consolateur. Il expose ici plusieurs situations de solitude et de dépendance, mais sans porter de jugement. L'empathie que l'on peut ressentir pour Brandon devient un sentiment plus complexe à mesure que Sissy vient s'installer sur le devant de la scène et y prend de l'importance. L'aspect le plus réussi du film, c'est sans doute qu'il reste silencieux sur une grande partie des origines de ces deux êtres et de ce qui a fait d'eux ce qu'ils sont. Le long-métrage entrouvre quelques portes et laisse le spectateur libre de la manière de les pousser complètement: jusqu'au plan final, tout reste vraiment interprétable de différentes façons. C'est ce que j'appelle du cinéma intelligent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-5ImZ20R7Ano/TwOAIoHmrYI/AAAAAAAAHok/yqd-g-LKJGg/s1600/610.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 106px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-5ImZ20R7Ano/TwOAIoHmrYI/AAAAAAAAHok/yqd-g-LKJGg/s320/610.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693535239623060866" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Shame&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film britannique de Steve McQueen (2011)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;McQueen-Fassbender: le septième art leur devait déjà un autre film coup-de-poing, &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2008/12/1963.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Hunger&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, Caméra d'or au Festival de Cannes 2008. L'intelligence du propos relie les deux longs-métrages et fait donc déjà de leur créateur un cinéaste à suivre. Autre caractéristique commune, une maîtrise formelle indubitable, sans doute favorisée par l'autre profession du réalisateur: celle d'artiste plasticien. J'attends avec impatience une troisième proposition. Et si les acteurs restent les mêmes, avec donc aussi Carey Mulligan, je ne pense pas que je m'en plaindrais. L'Académie des Oscars m'entendra-t-elle ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;----------&lt;br /&gt;Pour un autre avis sur le film...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je vous recommande la lecture de "&lt;a href="http://www.surlarouteducinema.com/archive/2011/12/08/shame-de-steve-mcqueen.html"&gt;&lt;span&gt;Sur la route du cinéma&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;".&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-3432237494104640295?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/3432237494104640295/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=3432237494104640295' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/3432237494104640295'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/3432237494104640295'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2002/01/seul-et-dependant.html' title='Seuls et dépendants'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-839JHLBzVNA/TwOAOUOzYFI/AAAAAAAAHow/IxTdcXerXhQ/s72-c/610-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-8857450847025130192</id><published>2012-01-15T12:00:00.003+01:00</published><updated>2012-01-15T12:22:01.488+01:00</updated><title type='text'>Ce gugusse, un espion ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Je le savais déjà de par mon expérience de la presse écrite: illustrer un texte quelconque n'est pas toujours évident. J'ai ainsi eu du mal au moment de choisir deux images pour appuyer mon propos d'aujourd'hui. Faute de pouvoir garantir le respect de mon format habituel et l'exhaustivité de mon approche picturale, j'ai fait un choix subjectif parmi quelques autres possibilités. Si la chose m'a semblé plus difficile qu'à d'autres occasions, c'est qu'il y a beaucoup d'acteurs que j'aime énormément dans le fameux diptyque &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le grand blond avec une chaussure noire&lt;/span&gt; / &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le retour du grand blond, &lt;/span&gt;&lt;span&gt;classique comique des années 70&lt;/span&gt; dont j'ai choisi de vous parler ce dimanche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-d5hva1SsFXs/TvJrLxJmv2I/AAAAAAAAHoA/Dz7iu16jjfE/s1600/609-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-d5hva1SsFXs/TvJrLxJmv2I/AAAAAAAAHoA/Dz7iu16jjfE/s320/609-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5688727129238716258" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ce n'est pas un scoop : Pierre Richard est effectivement le héros malgré lui de cette rocambolesque aventure en deux temps. Le point de départ: une vague histoire de jalousie entre pontes des services de renseignements français et la volonté de Toulouse, le grand chef, de tendre un piège à Milan, son ambitieux et dangereux subordonné. Côté comédiens, ça donne Jean Rochefort qui veut couper l'herbe sous le pied de Bernard Blier. Et le grand blond, dans tout ça ? Aussitôt entré en scène, il sera, à son corps défendant, l'instrument du règlement de comptes entre espions. Lui qui n'est personne d'autre que François Perrin, violoniste international, va être présenté comme un agent "double zéro" de haut niveau. Pas sûr que tous ceux qui n'ont pas vu les films comprennent bien de quoi ils retournent exactement. Je leur dirais alors: raison de plus pour vous rattraper !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-VDDz74oxhLY/TvJrQVc58JI/AAAAAAAAHoM/5rPjqwPH7O4/s1600/609-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-VDDz74oxhLY/TvJrQVc58JI/AAAAAAAAHoM/5rPjqwPH7O4/s320/609-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5688727207702818962" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;En ce qui me concerne, si j'ai choisi d'évoquer dans un texte unique &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le grand blond avec une chaussure noire&lt;/span&gt; et sa suite sortie seulement deux ans plus tard, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le retour du grand blond&lt;/span&gt;, c'est bien parce que l'intrigue s'enchaîne de l'un à l'autre sans coupure. J'épargne votre bonheur possible et préfère rester muet sur le nom des quelques autres grands comédiens que vous aurez probablement le plaisir d'admirer ici. Il est clair qu'on ne fait plus guère de comédie aussi enlevée de nos jours: les différentes touches d'humour s'apprécient au tout premier degré, après avoir écarté toute attente de vraisemblance. Bien moins compliqué que ce que j'ai peut-être suggéré, le scénario, lui, est bien ficelé et riche en rebondissements. Quant à l'aspect &lt;span style="font-style: italic;"&gt;vintage &lt;/span&gt;&lt;span&gt;et burlesque &lt;/span&gt;de la production, il lui apporte un charme indéfinissable. Mon affection pour les acteurs m'a fait penser que certains présents au générique ne sont plus aujourd'hui de ce monde. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The show must go on !&lt;/span&gt; Je me suis alors aussitôt réjoui d'en savoir d'autres encore bien vivants et, de toute manière, grâce à leur si manifeste talent, promis  à une petite dose d'immortalité !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-_GZrUC9-f_I/TvJrHh7SvoI/AAAAAAAAHn0/UVxhF5cmMMc/s1600/609.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 108px; height: 107px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-_GZrUC9-f_I/TvJrHh7SvoI/AAAAAAAAHn0/UVxhF5cmMMc/s320/609.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5688727056432676482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Le grand blond avec une chaussure noire&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Le retour du grand blond&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Films français d'Yves Robert (1972 - 1974)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le premier est sorti l'année du mariage de mes parents. Le second neuf jours seulement avant ma naissance ! Et vous voudriez me voir mettre un bémol au plaisir que je ressens devant ce cinéma-là ? Désolé, il faudra repasser un autre jour et encore, sans garantie d'être entendu. Allez, quoi ! Arrêtez un peu de vous prendre la tête ! Marrez-vous sans chercher plus loin ! Ou, si vous tenez sincèrement à avoir autre chose sous les yeux, choisissez une troisième oeuvre signée du même cinéaste. &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2007/11/lhymne-la-flemme.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Alexandre le bienheureux&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, par exemple...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-8857450847025130192?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/8857450847025130192/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=8857450847025130192' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/8857450847025130192'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/8857450847025130192'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2002/01/lui-un-espion.html' title='Ce gugusse, un espion ?'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-d5hva1SsFXs/TvJrLxJmv2I/AAAAAAAAHoA/Dz7iu16jjfE/s72-c/609-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-2136772942766488384</id><published>2012-01-13T12:00:00.003+01:00</published><updated>2012-01-13T12:00:11.430+01:00</updated><title type='text'>Leur solitude à (d)eux</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Il vient juste d'avoir 48 ans et j'ai toujours autant de mal à suivre Nicolas Cage. La première fois que j'ai entendu parler de lui, je crois que c'était dans un article sur son oncle, Francis Ford Coppola. D'après mon souvenir, le tonton n'était pas tendre, lui qui est pourtant habitué à faire tourner une partie de sa famille. Bref. J'avoue quelque difficulté à me faire une idée précise, les choix artistiques de "Nick" étant très variés. J'ai eu il y a peu l'opportunité de le voir dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Leaving Las Vegas&lt;/span&gt;, un film qui lui a valu l'Oscar. L'histoire d'un homme seul, alcoolique, en route vers la ville du jeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-jI3NuM1jCu8/Tu38kKYNGhI/AAAAAAAAHm4/B0K1YK12oaQ/s1600/608-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-jI3NuM1jCu8/Tu38kKYNGhI/AAAAAAAAHm4/B0K1YK12oaQ/s320/608-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5687479602630171154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L'avenir de cet homme apparaît très sombre, sans illusion possible. De son passé, le film ne dit pas grand-chose. Ben Sanderson est viré de son travail et quitte le peu d'attaches qu'il lui reste à Los Angeles. Seuls indices sur ce à quoi il tourne le dos: un mot rapide, en voix off, sur l'origine de son addiction et une photo de lui avec une femme et un enfant, qu'il brûle avant de partir. Arrivé à Las Vegas, l'homme solitaire rencontre une autre âme en peine, Sera, prostituée. Première rencontre et premier clash: &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Leaving Las Vegas&lt;/span&gt; semble d'abord revenir sur le terrain connu de l'amour plus fort que tout. J'éviterai de trop en dire, mais c'est un peu plus compliqué que ça. Ajoutons juste une considération technique: l'intrigue est soutenue par la bande originale, composée par le réalisateur lui-même, et, parfois, un travail original et intéressant sur l'atténuation du son.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-hd5-uJbYzkc/Tu38Uc-5mpI/AAAAAAAAHms/9Sp0mRo6tsQ/s1600/608-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-hd5-uJbYzkc/Tu38Uc-5mpI/AAAAAAAAHms/9Sp0mRo6tsQ/s320/608-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5687479332746402450" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L'originalité du long-métrage tient peut-être à ce qu'il est en fait tiré d'un récit de Jim O'Brien, en partie autobiographique et déjà publié sous le même titre. L'auteur se serait suicidé quinze jours seulement après avoir vendu les droits de son livre. Autant dès lors éviter&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; L&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;eaving Las Vegas&lt;/span&gt; si vous avez l'espoir d'y suivre le chemin tortueux d'une double rédemption. Le scénario oscille en fait constamment entre le pathétique et le mélodramatique. La lumière se fait rare. Quand elle est là, elle n'est souvent qu'artificielle, à l'image finalement des casinos illuminés d'une cité sans âme. Le contraste des situations humaines qui sont ici décrites est aussi celui du film lui-même: le rêve s'efface vite devant la réalité. Nicolas Cage s'avère capable de porter une émotion forte et, en interview, soulignait volontiers que c'est sa partenaire qui l'a porté à ce niveau d'interprétation. Je finirai moi aussi en soulignant qu'Elisabeth Shue est effectivement pour beaucoup dans la beauté de cette histoire. Plus que sur des talents individuels, tout repose sur celui d'un duo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-AkgO68QnIN0/Tu3xfqD0vAI/AAAAAAAAHl8/SY13qiL3f-4/s1600/608.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 106px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-AkgO68QnIN0/Tu3xfqD0vAI/AAAAAAAAHl8/SY13qiL3f-4/s320/608.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5687467430607371266" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Leaving Las Vegas&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film américain de Mike Figgis (1995)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L'un des aspects étonnants du long-métrage, c'est encore qu'il est explicite pour tout ce qui attrait non seulement aux conséquences d'un abus d'alcool, mais aussi quant au sexe et à la violence. J'ajoute que, sur ce tout dernier point, l'image en montre parfois un peu trop à mon goût,  lors notamment d'une scène de flash-back sur les ennuis de Sera - inutile à la bonne compréhension du personnage. Pas facile maintenant de trouver un autre projet cinéma qui puisse être comparé à celui-là. &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/12/le-coeur-en-puzzle.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;High fidelity&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; comporte lui aussi ses moments poignants, mais reste dans l'ensemble bien plus positif. Un passage dans une piscine m'a fait songer à &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/02/ultra-moderne-solitude.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Somewhere&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - dans un contexte différent. Et la déchéance du personnage principal rappelle un peu &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2008/10/danse-avec-la-mort.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Que le spectacle commence&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Mais silence, j'en ai déjà trop dit...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-2136772942766488384?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/2136772942766488384/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=2136772942766488384' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/2136772942766488384'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/2136772942766488384'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2002/01/leur-solitude-deux.html' title='Leur solitude à (d)eux'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-jI3NuM1jCu8/Tu38kKYNGhI/AAAAAAAAHm4/B0K1YK12oaQ/s72-c/608-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-8975088842337846191</id><published>2012-01-11T12:00:00.006+01:00</published><updated>2012-01-11T12:00:05.408+01:00</updated><title type='text'>La planque flamande</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Certains d'entre vous le savent déjà: je suis allé à Bruges l'été dernier. Sympa, comme escapade. C'est à la fois parce que j'avais entendu parler du film et parce que ça me plaisait de revoir la ville que j'ai regardé &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bons baisers de Bruges&lt;/span&gt;. Je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre, même si l'affiche laissait penser à un polar un peu décalé - Colin Farrell portant un flingue dans une main et une glace dans l'autre. Les tueurs feraient-ils du tourisme, de nos jours ? Figurez-vous que oui ! Avec son pote Ken (Brendan Gleeson), Ray est même censé se faire oublier, parce qu'il a foiré son premier contrat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-d9UpbPl5If4/Tuuj7pAFvuI/AAAAAAAAHlk/rauvS6CPaTw/s1600/607-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-d9UpbPl5If4/Tuuj7pAFvuI/AAAAAAAAHlk/rauvS6CPaTw/s320/607-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5686819199499222754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bons baisers de Bruges&lt;/span&gt; est un drôle de long-métrage. Pas si facile de tout comprendre dès les premiers plans. Les choses s'éclairent quelque peu quand le réalisateur lance un flash-black pour expliquer ce qui est exactement arrivé à Ray. Cela étant, Colin Farrell compose tout de même un drôle de bonhomme, ennuyé de devoir séjourner dans une ville qu'il n'apprécie guère. Il essaye dès lors d'en profiter pour mener la belle vie, ce qui présente l'avantage pour le spectateur de faire apparaître toute une galerie de personnages secondaires. Citons un acteur nain raciste (Jordan Prentice), une jolie fille dealeuse de drogue dure (Clémence Poésy), un skin assez pitoyable (Jérémie Rénier méconnaissable !) et un mafieux sans pitié  apparente (Ralph Fiennes). Aréopage barré pour film bien curieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-ukHrbtbeAoU/TuukAe8YJkI/AAAAAAAAHlw/L9C6rauxl2g/s1600/607-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-ukHrbtbeAoU/TuukAe8YJkI/AAAAAAAAHlw/L9C6rauxl2g/s320/607-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5686819282698643010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Vous dire si j'ai aimé le résultat ? Ma foi, je ne compte pas prétendre le contraire. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bons baisers de Bruges &lt;/span&gt;ne ressemble en rien aux films que j'avais pu voir jusque là, constatation qui joue à son avantage. Autre aspect positif: le film est bien joué, même si la ville-décor prend parfois des allures irréelles et tourne un peu au carton-pâte. Rien d'ennuyeux ou de rédhibitoire. L'intrigue que lance le scénario, première oeuvre de son auteur, rebondit suffisamment pour être imprévisible. Je suis presque sûr qu'au moment où le générique final démarrera, si vous n'êtes pas séduit, vous serez au moins surpris. Une certitude tout de même: il n'y aura pas de suite à l'aventure. Sans aller jusqu'à dire pourquoi, je vous le promets: c'est impossible. Peut-être aurez-vous juste envie de découvrir Bruges à votre tour...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-gEM1Vs09ZiE/Tuuj1xzloZI/AAAAAAAAHlY/TuoAO246i7s/s1600/607.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 106px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-gEM1Vs09ZiE/Tuuj1xzloZI/AAAAAAAAHlY/TuoAO246i7s/s320/607.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5686819098783490450" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Bons baisers de Bruges&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film britannique de Martin McDonagh (2008)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Bon, maintenant, quitte à vouloir goûter à une ambiance particulière dans un polar, je vous conseille plutôt de regarder &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/07/le-petit-chaperon-rouge-sang.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Hanna&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, un film que j'avais moi-même plutôt apprécié l'année dernière. Je suis incapable d'évoquer d'autres longs-métrages du même cinéaste. L'escapade en Flandre  est en effet la première de son auteur, côté cinéma en tout cas. Une précision toutefois: il vaut sûrement le coup d'essayer de le suivre. Connu comme dramaturge, Martin McDonagh a également signé un court-métrage, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Six shooter&lt;/span&gt;, "oscarisé" en 2006.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;----------&lt;br /&gt;Pour d'autres avis sur le même film...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Deux solutions s'offrent à vous aujourd'hui: aller lire l'analyse publiée chez "&lt;a href="http://www.surlarouteducinema.com/archive/2008/06/26/in-bruges-de-martin-mcdonagh.html"&gt;&lt;span&gt;Sur la route du cinéma&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;" ou choisir celle de "&lt;a href="http://films.blog.lemonde.fr/2010/01/04/bons-baisers-bruges/"&gt;&lt;span&gt;L'oeil sur l'écran&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;".&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-8975088842337846191?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/8975088842337846191/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=8975088842337846191' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/8975088842337846191'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/8975088842337846191'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2002/01/la-planque-flamande.html' title='La planque flamande'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-d9UpbPl5If4/Tuuj7pAFvuI/AAAAAAAAHlk/rauvS6CPaTw/s72-c/607-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-6545427000608504778</id><published>2012-01-08T12:00:00.005+01:00</published><updated>2012-01-08T12:50:52.042+01:00</updated><title type='text'>Jeu de massacre</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Quatre acteurs peuvent suffire pour faire un film. Roman Polanski vient de le prouver avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Carnage&lt;/span&gt;, son dernier long-métrage. L'histoire est simple: après que, sans raison manifeste, leur fils a donné un coup de bâton à un autre enfant, Nancy et Alan Cowan visitent les parents de la victime, Penelope et Michael Longstreet. Conciliants, les deux couples rédigent ensemble un courrier destiné aux assurances. En dépit d'un petit hiatus sémantique, ils s'accordent sur l'essentiel et semblent prêts à la concorde retrouvée. Oui, mais...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-96_VstkKK3w/TuaD8vsrd6I/AAAAAAAAHlA/pwQpC3UaRbA/s1600/606-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-96_VstkKK3w/TuaD8vsrd6I/AAAAAAAAHlA/pwQpC3UaRbA/s320/606-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5685376659221084066" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Puisque le film s'appelle &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Carnage&lt;/span&gt;, vous imaginez bien que les choses vont s'avérer un tantinet plus compliquées. Pour sceller le processus de réconciliation des deux familles, une rencontre entre les gamins est envisagée. C'est à partir de cet instant que débute véritablement le jeu de massacre. Les deux couples expriment alors rapidement leurs différences de point de vue sur l'éducation. Bientôt, ils vont jusqu'à se disloquer eux-mêmes, ce qui fait alors apparaître non plus deux clans familiaux, mais bel et bien quatre individus. Les joutes verbales sont féroces, d'autant qu'elles sont très écrites, le film trouvant sa matière dans une pièce de théâtre de la dramaturge française Yasmina Reza. Avec juste ce qu'il faut de perversité misanthrope, Roman Polanski se fait chef d'orchestre du chaos. On a connu le cinéaste plus inspiré: il se contente ici d'un huis-clos classique à champs et contrechamps, avec un petit jeu sur la lumière pour matérialiser le temps qui passe. C'est toutefois assez efficace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-DMQca4JtQyY/TuaEBW0M4yI/AAAAAAAAHlM/_PLoGYzHHqk/s1600/606-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-DMQca4JtQyY/TuaEBW0M4yI/AAAAAAAAHlM/_PLoGYzHHqk/s320/606-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5685376738441093922" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Bien plus que le chef d'oeuvre d'un homme de 78 ans, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Carnage &lt;/span&gt;offre au regard quatre remarquables numéros d'acteur. Je commencerai avec les comédiennes. Du côté de la victime, Jodie Foster joue presque à contre-emploi ce rôle de femme psychorigide dissimulée derrière une générosité de façade. C'est sûrement elle qui met le feu aux poudres en réclamant pour son fils une demande de pardon immédiate et sincère. Kate Winslet, la mère du sauvageon, avance son intention de tout faire pour la lui obtenir: elle fait finalement l'exact chemin inverse, passant d'une empathie affectée aux ravages d'un égocentrisme larvé. De fait, les hommes ne valent pas  mieux. Père du cogneur et avocat cynique, Christoph Waltz croit intelligent de raviver les tensions, sautant d'un camp à l'autre sans daigner aborder le fond du problème. Quant à John C. Reilly, gros nounours réconciliateur adepte des valeurs apaisantes du clafoutis, il préfère finalement siroter son whisky 18 ans d'âge plutôt que de renoncer enfin à sa personnalité mesquine. Tous défoncent à coeur joie le peu d'harmonie possible. Hystérique et débridée, leur interprétation collective hisse ce petit film au rang d'oeuvre d'un intérêt certain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-VfKslkovEx8/TuaD24R3u_I/AAAAAAAAHk0/qA6wvPnobAk/s1600/606.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 108px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-VfKslkovEx8/TuaD24R3u_I/AAAAAAAAHk0/qA6wvPnobAk/s320/606.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5685376558445345778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Carnage&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film français de Roman Polanski (2011)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Pour compléter les nationalités du long-métrage, j'aurais pu préciser que ses producteurs sont aussi polonais, allemands et espagnols. Autre caractéristique: la durée de la projection, qui ne dépasse pas l'heure et demie. Ce format a permis au réalisateur de se concentrer sur l'essentiel, au détriment de la conclusion, que j'ai personnellement trouvée un peu bâclée ou "queue de poisson". Roman Polanski peut mieux faire, c'est évident. Il l'avait rappelé dans son dernier film, &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2010/04/le-ministre-et-le-fantome.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The ghost writer&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, déjà commenté ici. J'aimerais maintenant me retourner sur ses oeuvres plus anciennes pour compléter le tableau. Je ne sais pas quand, mais il est certain que je reparlerai de sa Palme d'or pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le piansite&lt;/span&gt;, du grand polar qu'est &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Frantic&lt;/span&gt; ou des frissons de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Rosemary's baby&lt;/span&gt;. Entre autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;----------&lt;br /&gt;Pour un autre avis sur le film...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je vous conseille de lire &lt;span&gt;"&lt;a href="http://www.surlarouteducinema.com/archive/2011/12/08/carnage-de-roman-polanski.html"&gt;Sur la route du cinéma&lt;/a&gt;".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-6545427000608504778?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/6545427000608504778/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=6545427000608504778' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/6545427000608504778'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/6545427000608504778'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2002/01/jeu-de-massacre.html' title='Jeu de massacre'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-96_VstkKK3w/TuaD8vsrd6I/AAAAAAAAHlA/pwQpC3UaRbA/s72-c/606-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-4997550668314787266</id><published>2012-01-05T12:00:00.005+01:00</published><updated>2012-01-08T00:42:41.954+01:00</updated><title type='text'>Les liens du sang</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Un cap symbolique est franchi aujourd'hui: celui du 500ème film présenté sur le blog. Voyant l'échéance approcher, je m'étais promis d'évoquer l'une des oeuvres maîtresses du septième art international.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-LEf8nZ61bl0/TuTXMupqj_I/AAAAAAAAHkQ/41xD3OPhWOQ/s1600/605-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-LEf8nZ61bl0/TuTXMupqj_I/AAAAAAAAHkQ/41xD3OPhWOQ/s320/605-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5684905243329597426" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Pour une motivation familiale, et parce que ma chronique est datée du 5 janvier, j'ai choisi de faire un clin d'oeil à un parent et j'ai sélectionné... &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le parrain&lt;/span&gt;. Le chef d'oeuvre de Francis Ford Coppola débute sur un fondu: j'ai aussitôt pensé à un lever de rideau. Opéra moderne, le film démarre dans le bureau de Don Vito Corleone, chef mafieux qui marie sa fille en ce beau jour de 1945. Comme le veut l'usage du milieu, il ne peut alors rien refuser à ses invités et se voit donc solliciter de toute part. Très belle introduction de personnage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant pratiquement trois heures, la vie de cet homme et des siens sera au centre de l'intrigue. Le long-métrage s'inspire en cela directement d'un roman de Mario Puzo, crédité comme co-scénariste. Marlon Brando, récompensé d'un Oscar qu'il refusa, prête ses traits, d'abord vifs, puis fatigués, au patriarche-bandit. L'idée  intéressante des premières scènes est de démontrer que l'homme a des valeurs. Qu'il ne tue pas à n'importe quel prix et pour n'importe quelle raison. Et que, contrairement à certains jeunes loups issus d'autres familles, il refuse de s'adonner à certaines activités illicites. Il comprend instinctivement que la corruption a des limites et renonce au trafic de drogue, une menace jugée trop lourde sur ses soutiens politiques. Depuis cette situation de départ, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le parrain&lt;/span&gt; développe son propos dans de nombreuses directions, tout en le concentrant sur une entité familiale unique. Le scénario réalise un vrai tour de force: placer l'enjeu criminel au coeur d'un petit groupe d'hommes, mettant ainsi en scène non pas une série de délits, mais la destinée versatile d'êtres aux préoccupations "ordinaires". La vie, la mort, la réussite, les choix, les erreurs... le film brasse nombre de ces grands thèmes éternels et universels. C'est en cela que son univers semble familier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-YtmoKFr5slk/TuTf2v5Qx6I/AAAAAAAAHkc/RUu7POg38VA/s1600/605-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-YtmoKFr5slk/TuTf2v5Qx6I/AAAAAAAAHkc/RUu7POg38VA/s320/605-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5684914761310980002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J'ai parlé de Marlon Brando, mais &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le parrain&lt;/span&gt; donne aussi à admirer d'autres grandes stars du cinéma au travail. Le personnage qui m'a assurément le plus touché est celui de Michael Corleone, dernier fils du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;pater familias&lt;/span&gt;, soldat revenu du front et resté hors du cadre mafieux. Très symboliquement, Francis Ford Coppola l'y ramène presque dès le début du film, son vieux père le réclamant à ses côtés pour une photo-souvenir. Guerre de  succession oblige, la relation Vito / Michael apporte au film ses plus belles scènes, ses moments de tension les plus forts. À 32 ans seulement, Al Pacino crève l'écran dans ce qui n'est pourtant que le troisième rôle de sa carrière ! L'intelligence des plans fait le reste et toute l'oeuvre voit se déplacer son centre de gravité, constat qui sera confirmé par les deux suites données à ce premier film. Appréhender cet épisode initial suffit toutefois non seulement à avoir une bonne idée du genre, mais aussi à vivre un grand moment de cinéma. Je m'en voudrais de ne citer aucun des autres comédiens qui y ont contribué, qu'il s'agisse en fait de James Caan, Robert Duvall ou Diane Keaton, pour ne parler simplement que des plus connus. Les historiens du cinéma retiennent que le film aurait tout aussi bien pu être confié à un autre cinéaste et même à d'autres acteurs. Il est de véritables miracles artistiques qui, quarante ans après leur apparition, ont su conserver leur éclat originel. Je ne saurais trop vous conseiller de vous laisser éblouir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-0c6yKwVkm9c/TuTleJYjfmI/AAAAAAAAHko/20Nq50U0dcQ/s1600/605.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 114px; height: 106px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-0c6yKwVkm9c/TuTleJYjfmI/AAAAAAAAHko/20Nq50U0dcQ/s320/605.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5684920935726153314" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Le parrain&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film américain de Francis Ford Coppola (1972)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les mythes ne se comparent pas. Chercher un équivalent à ce Graal du cinéma mondial s'apparente à une quête perdue d'avance. Je reste disposé à juger ici des deux suites de ce premier opus, sans être pourtant pressé de les découvrir. J'ai d'autres Coppola "sur le feu". Avant que j'en reparle, certains pourront bien entendu vouloir jeter un oeil à d'autres longs-métrages de la même veine. Je l'ai déjà dit ici même et le répète: de Brian de Palma, &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/09/la-force-du-destin.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'impasse&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; est devenu l'année dernière l'une de mes références en termes de film de mafia. Un autre volet aussi du grand talent d'Al Pacino, avant peut-être d'enfin découvrir &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Scarface&lt;/span&gt;, de revoir &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Heat &lt;/span&gt;ou de suivre &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Serpico&lt;/span&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;----------&lt;br /&gt;Pour d'autres opinions sur le film...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je vous renvoie au blog "&lt;a href="http://films.blog.lemonde.fr/2008/09/25/parrain/"&gt;L'oeil sur l'écran&lt;/a&gt;". Et périodiquement, j'ai prévu désormais de faire référence à d'autres sites et avis cinéphiles. Exemple, sur la trilogie, celui de "&lt;a href="http://www.surlarouteducinema.com/archive/2007/02/27/le-parrain-i-ii-iii-de-francis-ford-coppola.html"&gt;Sur la route du cinéma&lt;/a&gt;".&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-4997550668314787266?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/4997550668314787266/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=4997550668314787266' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/4997550668314787266'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/4997550668314787266'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2002/01/les-liens-du-sang.html' title='Les liens du sang'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-LEf8nZ61bl0/TuTXMupqj_I/AAAAAAAAHkQ/41xD3OPhWOQ/s72-c/605-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-351758872173801147</id><published>2012-01-04T12:00:00.001+01:00</published><updated>2012-01-04T12:00:08.736+01:00</updated><title type='text'>Retour à Hobbitebourg</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Mes lecteurs les plus fidèles s'en souviennent peut-être: il y a un an presque jour pour jour, j'avais présenté ici une série de films attendus pour le millésime. Je me suis demandé s'il était nécessaire d'en faire autant pour les longs-métrages 2012. J'ai renoncé à faire un choix, l'offre me paraissant trop pléthorique au premier trimestre et trop incertaine ensuite. Il n'en reste pas moins vrai que j'ai déjà quelques oeuvres dans le viseur, et notamment, en fin d'année, l'adaptation cinéma du roman-culte de J.R.R. Tolkien, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bilbo le Hobbit&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Lynq0aKbrtU/TuTN-xWfe8I/AAAAAAAAHkE/ch1eBabOzmM/s1600/604-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-Lynq0aKbrtU/TuTN-xWfe8I/AAAAAAAAHkE/ch1eBabOzmM/s320/604-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5684895107931667394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Vous lirez ailleurs, avec force détails, combien le simple projet a été une vraie galère pour ses promoteurs. L'univers Tolkien est matière sacrée pour les fans. Qu'après maintes péripéties, la réalisation ait été confiée à Peter Jackson, peut rassurer: le cinéaste néo-zélandais a convaincu tout le monde avec son travail autour de l'autre chef d'oeuvre du maître, la trilogie &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le seigneur des anneaux&lt;/span&gt;. Il lui faut désormais transformer l'essai, ce qui ne sera pas forcément la chose la plus facile. Pour ma part, je suis d'ores et déjà ravi de retourner en Terre du Milieu, fin 2012, donc, mais aussi fin 2013, le spectacle étant proposé en deux parties. Pour patienter, il me reste donc un an pour lire le roman et, pourquoi pas ?, revoir les trois premiers films déjà tournés.  Si tel est bien le cas, il est évident que j'en reparlerais.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-351758872173801147?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/351758872173801147/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=351758872173801147' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/351758872173801147'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/351758872173801147'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/02/retour-hobbitebourg.html' title='Retour à Hobbitebourg'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-Lynq0aKbrtU/TuTN-xWfe8I/AAAAAAAAHkE/ch1eBabOzmM/s72-c/604-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-150702486393723927</id><published>2012-01-02T12:00:00.002+01:00</published><updated>2012-01-02T12:00:06.539+01:00</updated><title type='text'>Bonne année cinéma !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;À l'heure où ces lignes sont publiées, je suis dans le train du retour des vacances. Après une pause d'une grosse semaine, je rentre donc chez moi rependre le travail. Je voulais  également commencer 2012 en vous souhaitant à toutes et tous une très belle année cinéma ! Avec ou sans George Clooney, j'espère un millésime riche et pétillant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-gkqOcUyRTU4/TuTHdbv9ZGI/AAAAAAAAHj4/cRePUKtffD8/s1600/603-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-gkqOcUyRTU4/TuTHdbv9ZGI/AAAAAAAAHj4/cRePUKtffD8/s320/603-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5684887938127455330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;J'ai aussi quelques idées ou bonnes résolutions pour cette année:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span&gt;Tenir le rythme&lt;/span&gt; et voir entre deux et trois films par semaine.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- &lt;/span&gt;Dépoussiérer ma collection VHS et la remettre enfin à la lumière.&lt;br /&gt;- Savourer de grands classiques jusqu'à présents laissés de côté.&lt;br /&gt;- Explorer un peu plus profondément les richesses du cinéma muet.&lt;br /&gt;- Découvrir d'autres regards et notamment le septième art africain.&lt;br /&gt;- Compléter ma modeste collection bibliographique liée au cinéma.&lt;br /&gt;- M'intéresser davantage aux aspects techniques de la chose filmée.&lt;br /&gt;- Confronter mes analyses à d'autres points de vue (im)pertinents.&lt;br /&gt;- Être plus réactif aux quelques remarques qui me sont faites ici.&lt;br /&gt;- Réaliser d'autres interviews et faire de nouvelles rencontres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Chers lecteurs fidèles, amis ou cinéphiles anonymes, ce ne sont là que quelques pistes. J'en suivrai sûrement quelques-unes et ferai peut-être, qui sait ?, un petit bilan en début d'année 2013. Il devrait s'écrire sous vos yeux, au jour le jour. Et vous, qu'en dites-vous ? Quelles seraient vos propres attentes et envies cinéma cette année ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-150702486393723927?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/150702486393723927/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=150702486393723927' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/150702486393723927'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/150702486393723927'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2002/01/bonne-annee-cinema.html' title='Bonne année cinéma !'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-gkqOcUyRTU4/TuTHdbv9ZGI/AAAAAAAAHj4/cRePUKtffD8/s72-c/603-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-3019811270482253879</id><published>2011-12-30T12:00:00.001+01:00</published><updated>2011-12-30T12:00:10.462+01:00</updated><title type='text'>Une question de date</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Michael Bay aime ce qui est symbolique, simple et spectaculaire. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Armageddon&lt;/span&gt;, son film sur la possibilité de la fin du monde, répond au cahier des charges. Symbolique, le film l'est en ce qu'il convoque Charlton Heston en voix off, pour expliquer que ce qui est arrivé jadis aux dinosaures - disparaître à cause d'une météorite tombée sur Terre - pourrait bien également arriver aux humains. Il s'agit ensuite de broder une histoire simple et spectaculaire. Mission confiée à une troupe d'acteurs connus, à la tête de laquelle est placé un grand habitué des missions de sauvetage: Bruce Willis, bien sûr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-JU6ALObL9Fw/TuSPM904UXI/AAAAAAAAHjg/VuaXUDqbNgQ/s1600/602-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-JU6ALObL9Fw/TuSPM904UXI/AAAAAAAAHjg/VuaXUDqbNgQ/s320/602-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5684826082565968242" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Spécialiste du forage sur une plateforme offshore, Harry Stamper s'engage parce que son pays a besoin de lui et, au-delà, la planète toute entière. Le vrai aspect sympa du film, c'est qu'il vient donc avec un bel aréopage de confrères de talent: Billy Bob Thornton, Steve Buscemi, Ben Affleck, Owen Wilson ou Peter Stormare. N'oublions pas la très jolie Liv Tyler en premier personnage féminin, raccord avec une B.O. portée par le groupe de papa, Aerosmith. Côté scénario, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Armageddon &lt;/span&gt;n'est rien d'autre que l'histoire d'un groupe d'astronautes amateurs, formés en 18 jours seulement et vite partis dans l'espace faire exploser un astéroïde gros comme le Texas menaçant d'anéantir l'humanité. Il faut tout de même reconnaître que, niveau pyrotechnie, caméra tremblante et effets spéciaux XXL, les Américains savent faire. C'est presque le seul intérêt de la chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Dv4cDRprVtQ/TuSPRp6IRcI/AAAAAAAAHjs/rlnkYmOVXlI/s1600/602-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-Dv4cDRprVtQ/TuSPRp6IRcI/AAAAAAAAHjs/rlnkYmOVXlI/s320/602-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5684826163118622146" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Petit clin d'oeil à mes lecteurs: c'est parce que 2012 a été présenté comme l'année de la fin du monde selon les Mayas que j'ai cru amusant d'écrire cette chronique aujourd'hui. Le film lui-même reste un archétype de ces longs-métrages qu'Hollywood semble devoir produire à la chaîne. On a le droit d'aimer &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Armageddon &lt;/span&gt;simplement pour ce qu'il est, un pur divertissement dénué de message. L'extinction de la race humaine n'étant pas nécessairement attendue pour demain, on peut aussi préférer les oeuvres plus signifiantes. Nous sommes prévenus au début que ce n'est juste qu'une &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"question de date"&lt;/span&gt;. C'est l'autre des caractéristiques du film: Michael Bay vise donc une certaine universalité, à grands renforts de sites historiques tels que visibles sur la deuxième photo. Ses jouets numériques l'autorisent à détruire une partie de Paris - après les petits ports populaires des faubourgs de Shanghai, tout de même. Surenchère visuelle que d'aucuns trouveront pesante et qui, de fait, étire le film jusqu'à une durée de deux heures et demie. L'essentiel du propos tient pourtant sur une modeste feuille de papier à cigarettes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-d33v20wBGqA/TuSPHN7M8oI/AAAAAAAAHjU/-nVUUrjqPHM/s1600/602.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 108px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-d33v20wBGqA/TuSPHN7M8oI/AAAAAAAAHjU/-nVUUrjqPHM/s320/602.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5684825983808238210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Armageddon&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film américain de Michael Bay (1998)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;À regarder donc avec un oeil bienveillant et le cerveau en mode silencieux. Le réalisateur mise tellement sur l'image-choc que j'ai lu qu'il lui était arrivé de recycler certains plans d'un film à l'autre. Risque limité ici: après &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bad Boys&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Rock&lt;/span&gt;, cette grosse production n'est que la troisième de sa filmographie. Il me faudra un jour voir &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2012 &lt;/span&gt;(de Roland Emmerich) pour comparer l'étendue des dégâts. D'ici là, si vous aimez jouer à vous faire peur ou si l'idée de la chute d'une météorite sur Terre ne vous effraie pas, je vous recommande un film bien plus intéressant, au rang de mes préférés pour l'année écoulée: le superbe et pathétique &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/09/apocalypse-now.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Melancholia&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, de Lars von Trier.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-3019811270482253879?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/3019811270482253879/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=3019811270482253879' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/3019811270482253879'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/3019811270482253879'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/12/une-question-de-date.html' title='Une question de date'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-JU6ALObL9Fw/TuSPM904UXI/AAAAAAAAHjg/VuaXUDqbNgQ/s72-c/602-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-6976478292909602589</id><published>2011-12-28T12:00:00.001+01:00</published><updated>2011-12-28T12:00:05.357+01:00</updated><title type='text'>Loufoque et policier</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après avoir regardé un film, en écrire ici une chronique n'est que l'un de mes rituels. Un autre consiste souvent à imaginer le prochain, mais il est aussi très fréquent que je fasse un détour sur Internet pour mieux connaître celui dont le générique vient de se terminer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-hzDj4ztdiQE/TuM3CvB9SRI/AAAAAAAAHiM/FFCvitd5o0Y/s1600/601-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-hzDj4ztdiQE/TuM3CvB9SRI/AAAAAAAAHiM/FFCvitd5o0Y/s320/601-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5684447674795641106" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Kiss kiss bang bang&lt;/span&gt;, je me suis rué sur mon ordinateur, avide d'en savoir plus et surtout... de comprendre. J'ai alors pu constater que je n'étais pas le seul à avoir eu des difficultés à remettre d'aplomb l'ensemble des développements de cette (bonne) comédie romantique et policière. D'autres que moi peuvent même affirmer que l'intérêt du scénario est ailleurs: dans le pur plaisir qu'il suscite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas tout à fait faux. Je me suis moi aussi marré avec ce trio constitué de Robert Downey Jr., Michelle Monaghan et Val Kilmer. Narrateur, le premier n'est qu'un voleur à la petite semaine, poursuivi par les flics et que le hasard sauve d'un très mauvais pas quand il parvient à se faire passer pour un acteur. Une soirée VIP plus loin, l'intéressé a retrouvé la fille dont il était amoureux autrefois et s'est collé dans les pattes d'un détective privé gay censé le former aux rudiments du métier pour le rendre crédible à l'écran. Vous y croyez, vous ? Peu importe. C'est le début d'une aventure totalement échevelée, le faux comédien et son nouveau copain enquêteur étant les témoins d'un meurtre. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Kiss kiss bang bang&lt;/span&gt; prend alors des airs de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;buddy movie&lt;/span&gt;, avec une jolie fille posée au milieu des potes. Et, c'est un fait, certaines vannes marchent très fort !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-cXXK6cLqXRM/TuM3H9ppSNI/AAAAAAAAHiY/igRgvk-_E1k/s1600/601-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-cXXK6cLqXRM/TuM3H9ppSNI/AAAAAAAAHiY/igRgvk-_E1k/s320/601-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5684447764619544786" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il faut dire que Shane Black, le réalisateur, a un beau pedigree cinéma. Pas toujours aussi inspiré, le garçon est notamment l'auteur du scénario des deux premiers épisodes de la série &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'arme fatale&lt;/span&gt;. Objectivement, on retrouve un peu de cet esprit ici, sans Mel Gibson ou Danny Glover toutefois. Le film avance à cent à l'heure et le truc sympa est de constater que les personnages sont souvent dépassés par les événements, en particulier un Robert Downey Jr. très drôle dans la peau de celui qui n'avait rien demandé. On le comprend toutefois de vouloir tout faire pour garder Michelle Monaghan maintenant qu'il l'a retrouvée. Voir ensuite Val Kilmer à mi-chemin entre le tueur et la grande folle est assez jubilatoire. Peu importe donc que l'intrigue qui les relie soit un peu tortueuse. Le montage des premières scènes accroche et le reste du film ne lâche plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-3eVMROJ-7Zs/TuM29bLVEVI/AAAAAAAAHiA/5YKoPUsrjJA/s1600/601.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 108px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-3eVMROJ-7Zs/TuM29bLVEVI/AAAAAAAAHiA/5YKoPUsrjJA/s320/601.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5684447583566893394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Kiss kiss bang bang&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film américain de Shane Black (2005)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Wikipedia se trompe: l'encyclopédie en ligne note que le film a reçu un prix au Festival de Cannes 2006. Il y a effectivement été présenté, mais... hors-compétition ! Cela n'enlève rien au charme qui est le sien, complexe et décalé. J'ai déjà cité &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'arme fatale&lt;/span&gt; comme comparaison possible. Visuellement, je peux aussi évoquer &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2010/10/films-estivaux-deuxieme.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mi$e à prix&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Je crois tout de même utile de préciser que, pour le film d'aujourd'hui, au-delà de l'intrigue policière, c'est une certaine forme d'humour noir qui semble dominer. C'est en tout cas ce que j'ai aimé. Avec une mention spéciale pour un Elvis revenu d'entre les morts !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-6976478292909602589?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/6976478292909602589/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=6976478292909602589' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/6976478292909602589'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/6976478292909602589'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/12/une-chronique-de-martin-apres-avoir.html' title='Loufoque et policier'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-hzDj4ztdiQE/TuM3CvB9SRI/AAAAAAAAHiM/FFCvitd5o0Y/s72-c/601-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-2319774681222325376</id><published>2011-12-26T12:00:00.002+01:00</published><updated>2011-12-26T12:49:27.777+01:00</updated><title type='text'>Le coeur en puzzle</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Ma première rencontre avec Rob Gordon, le héros de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;High fidelity, &lt;/span&gt;&lt;span&gt;c'était&lt;/span&gt; je crois au détour du roman - du même nom - de Nick Hornby. Le retrouver sur l'écran de ma télé me faisait envie, sans toutefois que je me souvienne vraiment de ce que j'avais lu. Je voulais également voir le film parce que, parmi les quelques blogs qui ont plus ou moins inspiré le mien, il y en a un dont le rédacteur signait Rob Gordon. Bref, j'ai saisi l'occasion d'une diffusion récente sur Arte pour rafraîchir ma mémoire et me faire une idée sur la chose filmée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-jdGCgEKz4sc/TuCQ0NpJ6cI/AAAAAAAAHho/J3iAxCocR8o/s1600/600-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-jdGCgEKz4sc/TuCQ0NpJ6cI/AAAAAAAAHho/J3iAxCocR8o/s320/600-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5683701956431440322" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Autant l'admettre d'entrée de jeu: j'ai passé un assez bon moment. Rob Gordon est un jeune mec plutôt cool, néo-célibataire au moment précis où le film commence. Vendeur de 33 tours dans une boutique peu fréquentée, il écoute constamment de la musique et, quand il a l'occasion, entre deux morceaux, s'interroge sur les raisons objectives (?) de ses ruptures passées. Cinq: c'est tant leur nombre que la véritable obsession du garçon, qui dresse des listes de cinq pour tout et n'importe quoi. Il faut croire que ça le rassure et surtout lui évite de se remettre en question, à l'heure d'essayer de recoller chaque partie de son coeur brisé. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;High fidelity &lt;/span&gt;ne donne pas nécessairement de l'homme une très belle image, même s'il arrive que les filles - simples, paumées ou hautaines - en prennent également pour leur grade. Sujet traité sur le mode masculin, oui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-rjZuW16RyIM/TuCQ4XRnB0I/AAAAAAAAHh0/pR-VmThk4KM/s1600/600-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-rjZuW16RyIM/TuCQ4XRnB0I/AAAAAAAAHh0/pR-VmThk4KM/s320/600-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5683702027736516418" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La chose la plus étonnante, c'est que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;High fidelity&lt;/span&gt; adopte tellement le point de vue de son personnage principal qu'il le place réellement en narrateur de l'histoire. Attention toutefois: John Cusack n'est pas un narrateur au sens classique, une voix off qui viendrait commenter ce qui défile à l'écran. Il s'adresse directement au public en regardant la caméra l'oeil dans les yeux, et ce tout au long du film. Il est même le seul à le faire, ce qui peut dérouter, mais ce à quoi on doit finir par s'habituer. Le long-métrage dénote, parce qu'il se présente donc un peu comme un échange à une seule voix. Je suppose alors que, plus on s'identifie à Rob Gordon, plus on apprécie le résultat. Personnellement, je suis tout de même resté quelque peu en retrait. Cela dit, on ne pourra pas ne pas louer l'audace du réalisateur. Grâce aussi à des comédiens remarquables, et notamment un Jack Black déjanté en roue libre, le film a vraiment quelque chose d'unique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une précision utile...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Jack Black a un rôle secondaire: le premier revient à John Cusack.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-jy0dpBdZYMs/TuCQuNKrYDI/AAAAAAAAHhc/gMEcrxSQMk0/s1600/600.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 108px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-jy0dpBdZYMs/TuCQuNKrYDI/AAAAAAAAHhc/gMEcrxSQMk0/s320/600.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5683701853224394802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;High fidelity&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film anglo-américain de Stephen Frears (2000)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;À recommander aussi à ceux qui aiment la musique pop-rock. Quelques standards sont passés à la moulinette, mais la bande originale reste une compilation de haute volée. Et on a là une preuve supplémentaire de l'extrême diversité des sujets de Stephen Frears. Cette comédie romantique et son premier personnage peuvent évoquer une version masculine de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bridget Jones&lt;/span&gt;. Je ne parviens pas à dénicher d'autres oeuvres comparables, mais ça doit bien exister du côté du cinéma américain indépendant (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Clerks &lt;/span&gt;?). J'y reviendrai peut-être. En attendant, vous avez lu la 600ème chronique du blog !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-2319774681222325376?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/2319774681222325376/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=2319774681222325376' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/2319774681222325376'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/2319774681222325376'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/12/le-coeur-en-puzzle.html' title='Le coeur en puzzle'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-jdGCgEKz4sc/TuCQ0NpJ6cI/AAAAAAAAHho/J3iAxCocR8o/s72-c/600-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-763321963859366283</id><published>2011-12-24T12:00:00.000+01:00</published><updated>2011-12-24T12:00:00.162+01:00</updated><title type='text'>La fête macabre</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je dois bien le reconnaître: je me méfie de Tim Burton. Enchanteur de mes séances ciné il y a encore quelques années, l'Américain suscite désormais mon scepticisme avec ses films. L'univers  improbable des derniers ne m'a pas trop attiré. La première chose que j'ai vue de lui, c'était je crois &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'étrange Noël de Monsieur Jack&lt;/span&gt; lors de sa sortie en salles. Probablement l'un des premiers horizons cinématographiques sans mes chers parents. Je précise une chose importante et méconnue: Tim Burton n'a signé "que" le scénario. Scénario très burtonien, il est vrai, mis en scène par Henry Selick.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-hrfVgXdblBM/Ttt--9_r4OI/AAAAAAAAHgg/3ZAg8dUAvZE/s1600/599-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-hrfVgXdblBM/Ttt--9_r4OI/AAAAAAAAHgg/3ZAg8dUAvZE/s320/599-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5682274975116681442" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L'histoire ? C'est celle de Jack Skellington, prince de la ville d'Halloween. Lassé de semer l'effroi chez les hommes, cette âme perdue espère autre chose. Un soir de déprime, il arrive par hasard dans un village coloré et y rencontre ce qu'il croît être un monstre plus puissant que lui: le père Noël en personne. Fasciné, il envoie donc trois enfants, Am, Stram et Gram, kidnapper le vieillard. L'idée: prendre sa place et distribuer des cadeaux de sa confection. D'où le titre: &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'étrange Noël de Monsieur Jack. &lt;/span&gt;Rien ne va évidemment se passer comme prévu: les présents de Skellington n'ont rien à voir avec ceux qu'on attend le 24 décembre au soir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-jWRMq_XFC-U/Ttt_Dz4lW4I/AAAAAAAAHgs/YCEnhr8_Z4U/s1600/599-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-jWRMq_XFC-U/Ttt_Dz4lW4I/AAAAAAAAHgs/YCEnhr8_Z4U/s320/599-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5682275058301885314" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Dix-huit ans après sa sortie, le film m'émerveille encore. J'aime beaucoup ce qu'il raconte et  apprécie la manière avec laquelle il fait appel à l'imagination. Difficile de ne pas se sentir ici en terrain familier. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'étrange Noël de Monsieur Jack&lt;/span&gt; est un ballet classique autour de personnages ancrés dans l'inconscient collectif, un clin d'oeil bienveillant au royaume des fantômes, goules et vampires. Entre deux citrouilles, il vaut évidemment le détour par les prouesses techniques qu'il met en avant, avec des créatures animées de la taille d'une allumette ! Autre atout du film: la musique de Dany Elfman, complice habituel de Tim Burton, et le texte des chansons, emballant en VO comme en VF. La bande très originale d'un bien curieux Disney.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-j0M_BBuTWio/Ttt-3yKYpXI/AAAAAAAAHgU/a0B-MPP82-U/s1600/599.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 114px; height: 106px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-j0M_BBuTWio/Ttt-3yKYpXI/AAAAAAAAHgU/a0B-MPP82-U/s320/599.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5682274851681248626" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;L'étrange Noël de Monsieur Jack&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film américain de Henry Selick (1993)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Souvenez-vous: la technique employée ici, j'en ai parlé récemment en évoquant &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/11/operations-collectives.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chicken run&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, autre très chouette film d'animation sorti, lui, en l'an 2000. Je vous avais également encouragé à jeter un oeil sur &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2010/06/goupil-ce-que-jaime.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Fantastic Mr. Fox&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Aujourd'hui, je vous conseille de conserver une grosse heure de votre temps pour &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2010/11/une-vie-de-reve.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Coraline&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, un autre des films de Henry Selick que j'ai découvert l'an passé. Plus sombre, il augure d'une possible évolution de son auteur vers une noirceur plus adulte. À suivre pour confirmer (ou pas). Il faudra attendre le prochain...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-763321963859366283?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/763321963859366283/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=763321963859366283' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/763321963859366283'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/763321963859366283'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/12/la-fete-macabre.html' title='La fête macabre'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-hrfVgXdblBM/Ttt--9_r4OI/AAAAAAAAHgg/3ZAg8dUAvZE/s72-c/599-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-6590791635750062183</id><published>2011-12-21T12:00:00.001+01:00</published><updated>2011-12-21T12:00:07.339+01:00</updated><title type='text'>À son étoile</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Stardust - Le mystère de l'étoile&lt;/span&gt; fait partie de ces films originaux qui posent problème au moment de les illustrer. Les deux photos d'aujourd'hui ne rendront sûrement pas hommage à la flamboyance graphique de ce film d'aventures, quasi-impeccable sur le plan visuel.  L'histoire ? Je m'en souvenais un peu, quelques années après avoir lu le roman dont le long-métrage est tiré, du Britannique Neil Gaiman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-TVdZDmu_T2Q/Ttn6APnzXLI/AAAAAAAAHfw/prOmHR123KU/s1600/598-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-TVdZDmu_T2Q/Ttn6APnzXLI/AAAAAAAAHfw/prOmHR123KU/s320/598-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5681847287005011122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Tout commence dans une campagne d'Angleterre, bordée d'un mur. Amoureux éperdu d'une fille qui le regarde de haut, le jeune Tristan lui promet d'aller chercher pour elle l'étoile filante qu'il a vu tomber sur Terre. Il part à l'aventure et découvre un univers magique...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas envie d'en dire beaucoup plus: &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Stardust - Le mystère de l'étoile &lt;/span&gt;ravira les amateurs du style &lt;span style="font-style: italic;"&gt;heroic fantasy&lt;/span&gt;. Le monde qui prospère de l'autre côté du mur n'est pas le plus dense qu'il m'ait été donné d'approcher au cinéma, mais ses habitants ne ressemblent pas à ceux qui nous côtoient habituellement. Il y a là des frères princes pressés d'hériter de leur roi de père, de cruelles sorcières à la jeunesse perdue, des aubergistes transformés en chèvres et une maman privée de son bébé et frappée de malédiction. Il y a aussi des pirates chasseurs de foudres et un capitaine amateur de fanfreluches passionné de French Cancan. Deux bonnes heures d'évasion garantie !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-qLfMQEN0EFg/Ttn6ETdx91I/AAAAAAAAHf8/ikeNJy_SEL8/s1600/598-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-qLfMQEN0EFg/Ttn6ETdx91I/AAAAAAAAHf8/ikeNJy_SEL8/s320/598-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5681847356756195154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Un peu long peut-être, le film est riche en rebondissements. Chose étonnante, aux côtés des acteurs relativement peu connus qui jouent ses deux rôles principaux, j'ai nommé Claire Danes et Charlie Cox, vous apercevrez quelques têtes d'affiches dans un registre inhabituel, tels Michelle Pfeiffer, Peter O'Toole et Robert de Niro ! &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Stardust - Le mystère de l'étoile&lt;/span&gt; s'est également fait connaître grâce à ça, même si d'aucuns ont reproché aux stars d'être venues jouer les utilités et empocher un magot calqué sur leur notoriété. Possible. En ce qui me concerne, j'ai évité d'y penser et j'ai enclenché le mode "petit garçon" pour retrouver mon âme d'enfant et apprécier le spectacle. La fin se devine depuis le début, mais ça ne m'a pas empêché de trouver un certain plaisir. En somme, un bon petit film pour, par exemple, une séance de cocooning hivernal au coin du feu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-KsvF8kzaLoU/Ttn57DkSR4I/AAAAAAAAHfk/DuUofarsFOY/s1600/598.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 107px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-KsvF8kzaLoU/Ttn57DkSR4I/AAAAAAAAHfk/DuUofarsFOY/s320/598.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5681847197869688706" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Stardust - Le mystère de l'étoile&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film américain de Matthew Vaughn (2007)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Avis aux connaisseurs: le réalisateur a aussi tourné &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Kick ass&lt;/span&gt;, film autour d'un superhéros ordinaire qu'il me faut désormais découvrir.  D'après ce que j'ai compris, la violence déployée n'est pas comparable à celle qui émaille celle du film du jour, nettement plus discrète. Côté &lt;span style="font-style: italic;"&gt;heroic fantasy&lt;/span&gt;, on a vu mieux, bien sûr, et notamment l'impeccable trilogie &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le seigneur des anneaux&lt;/span&gt;. Mieux vaut éviter toute comparaison pour profiter pleinement des deux spectacles...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-6590791635750062183?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/6590791635750062183/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=6590791635750062183' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/6590791635750062183'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/6590791635750062183'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/12/son-etoile.html' title='À son étoile'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-TVdZDmu_T2Q/Ttn6APnzXLI/AAAAAAAAHfw/prOmHR123KU/s72-c/598-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-2639116259557822834</id><published>2011-12-19T12:00:00.001+01:00</published><updated>2011-12-19T12:00:01.514+01:00</updated><title type='text'>Reparti à zéro</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On efface tout et on recommence. Telle parait avoir été la démarche des producteurs de James Bond, le duo américain Michael G. Wilson et Barbara Broccoli, en confiant le 21ème opus de la franchise, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Casino Royale&lt;/span&gt;, à Martin Campbell. Car, même s'il avait déjà réalisé l'épisode 17, le Néo-Zélandais a copieusement redistribué les cartes pour cette nouvelle mouture. Le paradoxe veut qu'il ait pour ça réutilisé un titre déjà choisi deux fois dans l'histoire des aventures cinématographiques du célèbre espion. Pour le reste, il a convaincu un nouvel acteur - Daniel Craig - et opté pour un traitement différent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-WwHBuWayn00/TtkfSpXTJ8I/AAAAAAAAHfM/EqBXTOcp-5E/s1600/597-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-WwHBuWayn00/TtkfSpXTJ8I/AAAAAAAAHfM/EqBXTOcp-5E/s320/597-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5681606810106275778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;C'est en grande partie réussi, il faut bien l'admettre. James Bond comme on ne l'avait jamais vu jusqu'alors, un peu plus jeune, aussi. Quand l'histoire démarre, il vient juste d'obtenir son permis de tuer. Ce fameux double zéro, je vous l'indique, il va vite s'en servir. L'intérêt possible vient aussi du fait que le scénario le rend franchement plus violent, tourné à 99% vers l'action. Plus vulnérable aussi, risquant sa peau comme le font sans doute les vrais espions. Reste une incroyable capacité à truquer les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;bad boys&lt;/span&gt; - ici le banquier de grands terroristes internationaux, lors d'un tournoi de poker mémorable - et à séduire les jolies femmes. Les puristes tiqueront sans doute quand ils découvriront que, dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Casino Royale&lt;/span&gt;, 007 roule dans une Aston Martin gagnée au jeu et n'a que faire de la manière dont on prépare son Martini dry. C'est que la fin justifie les moyens...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-5P-8qwCoHWU/TtkfYQi6u-I/AAAAAAAAHfY/hJLOOuB7Qpo/s1600/597-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-5P-8qwCoHWU/TtkfYQi6u-I/AAAAAAAAHfY/hJLOOuB7Qpo/s320/597-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5681606906523335650" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;En toute sincérité, je ne vois pas de quoi tomber à la renverse. L'audace qui consistait à s'affranchir des codes "bondiens" fonctionne, mais ne fait pas de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Casino Royale&lt;/span&gt; un nouveau chef d'oeuvre du cinéma mondial. C'est simplement un divertissement honorable, calibré pour une soirée plateau-télé du dimanche soir. J'inscris mon nom dans la liste des défenseurs de Daniel Craig. Raillé pour ses cheveux blonds, le Britannique s'en sort très bien, mieux sans doute que ses deux prédécesseurs immédiats, Timothy Dalton et Pierce Brosnan. Autre bon personnage: la superbe Eva Green interprète une James Bond girl intéressante, alliée ambiguë et futée. Dans la peau du méchant, Mads Mikkelsen convainc, lui aussi. Déception en revanche pour le peu de place laissée à d'autres acteurs que j'apprécie, Simon Abkarian ou Isaac de Bankolé. S'ils semblent d'abord pouvoir contribuer à une intrigue complexe, ils sont ensuite vite renvoyés vers le décor et l'oubli. Au final reste l'impression frustrante d'assez bonnes intentions imparfaitement exploitées...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-6H2_BacSs6Y/TtkfL8ItPbI/AAAAAAAAHfA/I_QxPoZs6Hw/s1600/597.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 108px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-6H2_BacSs6Y/TtkfL8ItPbI/AAAAAAAAHfA/I_QxPoZs6Hw/s320/597.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5681606694886260146" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Casino Royale&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film anglo-américain de Martin Campbell (2006)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je les ai de fait vus à l'envers, mais je crois qu'il me faut signaler que cet épisode est le premier volet d'une série de deux s'achevant avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2008/11/lespion-qui-baissait.html"&gt;Quantum of solace&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;C'est aussi pour ça que je l'ai regardé. Maintenant, revoir la suite ? Bof, je n'en ai pas très envie. Je dois donc confirmer ce que je vous disais l'autre jour dans ma chronique sur &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/11/bond-et-cest-tout.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le monde ne suffit pas&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;: James Bond m'emballe moins qu'il y a une quinzaine d'années. Et pourquoi ça ? Ce n'est pas de sa faute. C'est moi qui ai désormais d'autres attentes en termes de cinéma d'action. Pas question pour autant de renier mes goûts passés...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-2639116259557822834?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/2639116259557822834/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=2639116259557822834' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/2639116259557822834'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/2639116259557822834'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/12/revenu-zero.html' title='Reparti à zéro'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-WwHBuWayn00/TtkfSpXTJ8I/AAAAAAAAHfM/EqBXTOcp-5E/s72-c/597-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-1621441587195526705</id><published>2011-12-16T16:00:00.002+01:00</published><updated>2011-12-16T16:45:36.651+01:00</updated><title type='text'>Plus belle la vie ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce n'est pas si facile d'écrire sur tous ces films, vous savez. J'essaye de rédiger mes chroniques rapidement après le visionnage, même si en léger décalage par rapport à la parution. Quand j'en ai terminé avec un premier jet, je me relis, corrige quelques fautes, revois souvent une tournure de phrase ou deux et prévois la mise en ligne pour une date donnée. Rien de compliqué là-dedans. Le fait est pourtant que, parfois, mon jugement sur un film évolue rapidement. Et c'est le cas par exemple pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les neiges du Kilimandjaro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-zPbqtcgR7CU/TtfwKL64xkI/AAAAAAAAHeo/6a5YvLrlN5M/s1600/596-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-zPbqtcgR7CU/TtfwKL64xkI/AAAAAAAAHeo/6a5YvLrlN5M/s320/596-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5681273512740308546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Effectivement&lt;/span&gt;&lt;span&gt;, j&lt;/span&gt;'en suis sorti très content et, depuis, je relativise. Allez, n'exagérons pas dans l'autre sens: c'était bien quand même. Quant au titre de ma chronique, il n'est pas très bon. Une boutade. J'adresse un clin d'oeil un peu piteux à la série qui squatte nos écrans télé depuis... je ne sais pas dire, belle lurette en tout cas. Le point commun avec le film, c'est que ça se passe à Marseille aussi. Ensuite, plus grand-chose à voir, même si ma question reste pertinente. Plus belle la vie de Marie-Claude et Michel ? Pas sûr. Simplement un peu meilleure vu que, pour leur 30ème anniversaire de mariage, ces deux-là ont reçu un cadeau de leurs amis, un voyage organisé en Afrique pour aller admirer... &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les neiges du Kilimandjaro &lt;/span&gt;et ne plus seulement en rêver en écoutant la chanson éponyme. Bonheur qui tombe bien, puisque Michel vient de perdre son emploi. Bonheur de courte durée, malheureusement, puisqu'un soir, le couple est victime d'une attaque à main armée et très sauvagement délesté de son billet d'avion. Ce sont les conséquences sociales et humaines de ce délit crapuleux qui vont désormais nourrir le scénario du film.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-JhTZFXMxfYo/TtfwO8fDH_I/AAAAAAAAHe4/8LmUcBI8FbQ/s1600/596-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-JhTZFXMxfYo/TtfwO8fDH_I/AAAAAAAAHe4/8LmUcBI8FbQ/s320/596-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5681273594496360434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je préfère me taire sur la suite. Je suppose que certains n'iront pas voir plus loin et je peux le comprendre: c'est vrai, le thème du film est bien évidemment très orienté. Robert Guédiguian a l'honnêteté intellectuelle de ne prendre personne en traître: homme à la gauche de la gauche il est, homme à la gauche de la gauche il reste. J'admets volontiers pour ma part que c'est aussi ce qui peut m'attirer vers son cinéma. Or, ce qui s'avère pour moi un argument positif pour la défense du film peut, inévitablement, s'avérer pour d'autres son plus gros défaut. Cela dit, je ne crois pas pertinent de réduire &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les neiges du Kilimandjaro&lt;/span&gt; à sa seule dimension de manifeste politique. J'ai moi-même constaté des outrances dont le réalisateur aurait peut-être pu faire l'économie. Reste que j'ai ressenti beaucoup de sincérité dans le propos général et que, franchement, ça m'a fait du bien ! Le réalisme des situations est parfois discutable, oui. Maintenant, si on prend ça comme une fable, l'invraisemblable devient possible et l'utopie réalisable. C'est du cinéma, non ? J'adresse donc un bravo à celles et ceux qui ont donné de leur temps et de leur talent pour nous amener dans cette dimension parallèle. Derrière le cinéaste, les citer tous est difficile, mais les comédiens principaux m'ont vraiment paru excellents. Il y a là la petite troupe d'habitués: Gérard Meylan, Jean-Pierre Darroussin et, coup de coeur personnel, une superbe Ariane Ascaride. J'ai aussi envie de nommer quelques-uns des derniers arrivés et par exemple Marilyne Canto, Anaïs Demoustier, Adrien Jolivet ou Grégoire Leprince-Ringuet. Réflexion faite, je pense que je pourrais revoir le film avec plaisir d'ici quelques années, au moins pour cette jolie collection d'acteurs !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-g1178-XtPwM/TtfwE2JlsBI/AAAAAAAAHec/o6sTWs3hs8w/s1600/596.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 107px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-g1178-XtPwM/TtfwE2JlsBI/AAAAAAAAHec/o6sTWs3hs8w/s320/596.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5681273420997046290" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Les neiges du Kilimandjaro&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film français de Robert Guédiguian (2011)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le nom du réalisateur vous dit quelque chose ? Je vous rappelle alors qu'il est également l'auteur de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Marius et Jeannette&lt;/span&gt;, sorti il y a presque 15 ans avec les mêmes comédiens. Mon avis ? J'en ai gardé un bon souvenir, mais il faudrait que je le revoie pour mesurer l'évolution d'un style et en reparler un peu plus sciemment. J'ai aussi beaucoup d'autres films du même auteur à découvrir. Si c'est également votre cas, et si vous voulez un conseil, je vous oriente volontiers vers celui d'il y a deux ans, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'armée du crime&lt;/span&gt;. L'histoire de quelques-uns de ces gens qui se sont battus et ont perdu la vie pour une certaine idée de la France, sans pourtant toujours en avoir la nationalité. Pas moralisateur, je vous assure, mais marquant.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-1621441587195526705?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/1621441587195526705/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=1621441587195526705' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/1621441587195526705'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/1621441587195526705'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/12/plus-belle-la-vie.html' title='Plus belle la vie ?'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-zPbqtcgR7CU/TtfwKL64xkI/AAAAAAAAHeo/6a5YvLrlN5M/s72-c/596-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-5907444060459123128</id><published>2011-12-14T16:00:00.001+01:00</published><updated>2011-12-14T16:00:16.290+01:00</updated><title type='text'>Ulysse revisité</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Retour à Cold Mountain &lt;/span&gt;est-il destiné à la gente féminine ? Sincèrement, je n'ai pas de réponse tranchée à apporter. L'affirmer sans nuances serait, je crois, un peu péremptoire. Preuve en est d'ailleurs que le film m'a plu, même s'il n'est pas sans défaut. L'histoire en un mot est celle d'une jeune femme, Ada, qui débarque à la campagne dans les valises de son vieux pasteur de père. Réservée d'abord, elle y rencontre un dénommé Inman et en tombe presque immédiatement amoureuse. Passion très courte, l'Amérique entrant alors dans les heures troubles de la guerre de sécession.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-N1JToo1cUOs/TtQMXET1RaI/AAAAAAAAHeE/oLcSlCFim2c/s1600/595-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-N1JToo1cUOs/TtQMXET1RaI/AAAAAAAAHeE/oLcSlCFim2c/s320/595-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5680178620454487458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L'écran se teinte de boue et de sang pour une rude scène de bataille. Le camp d'Inman est celui des perdants, celui des Sudistes, donc. Dégoûté par la violence, blessé et impatient de retrouver la femme qu'il aime, lui aussi, le jeune homme déserte et reprend sa marche vers son pays. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Retour à Cold Mountain: &lt;/span&gt;le titre est assez explicite. Pour évoquer ce qui m'a gêné pour entrer dans tout ça, je veux dire un mot des deux acteurs principaux, Jude Law et Nicole Kidman. Rassurez-vous: leur talent n'est pas remis en cause. J'ai juste eu quelque difficulté à croire à leur passion en ses premières heures. Vérification faite, la belle Australienne est en fait un peu plus âgée que son partenaire anglais, ce qui affecte légèrement sa crédibilité dans ce rôle. Bien que joliment illustrées, j'ai trouvé les situations initiales un peu fausses. Jouées avec un peu trop de démonstration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-x4WzeSWTcpY/TtQMcHmscxI/AAAAAAAAHeQ/PSGGdOY_Y7w/s1600/595-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-x4WzeSWTcpY/TtQMcHmscxI/AAAAAAAAHeQ/PSGGdOY_Y7w/s320/595-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5680178707238253330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Cette désagréable sensation de départ a heureusement fait long feu. En route pour deux heures et demi de cinéma, j'ai su apprécier &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Retour à Cold Mountain &lt;/span&gt;petit à petit. Toujours féru de fresques costumées, j'ai pris plaisir à contempler l'impeccable reconstitution d'époque. J'ai aussi aimé que le réalisateur choisisse de démultiplier les points de vue, ses héros n'étant finalement que deux membres parmi d'autres d'une distribution de grande classe. J'y ai retrouvé avec plaisir des comédiens comme Donald Sutherland, Cillian Murphy, Natalie Portman ou encore, à l'image ci-dessus, Renée Zellweger, parfaite dans un contre-emploi qui lui a valu l'Oscar du second rôle. Par son ampleur, le film s'élève au-delà de son thème romantique principal et parle aussi de l'absurdité de la guerre. L'intelligence aura été d'alterner (un peu trop ?) les scènes d'Ada avec celles d'Inman. Semé d'embûches, le chemin du soldat est aussi celui de sa destinée. Pas de honte à avoir à faire route avec lui jusqu'au bout du parcours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Zko2ujae6lc/TtQMR5DxlWI/AAAAAAAAHd4/DaosGaHzPYg/s1600/595.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 106px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-Zko2ujae6lc/TtQMR5DxlWI/AAAAAAAAHd4/DaosGaHzPYg/s320/595.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5680178531535000930" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Retour à Cold Mountain &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film américain d'Anthony Minghella (2003)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Davantage récompensée encore que celle-là, l'oeuvre la plus connue du cinéaste britannique reste &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le patient anglais&lt;/span&gt;, qu'il me faudra bien vous présenter un jour. En attendant, je vous conseille d'aller faire un petit tour du côté de &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/10/il-etait-une-fois-ailleurs.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Blackthorn&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, autre western nostalgique découvert cette année. Beaucoup plus noir, il s'avère plus puissant. Pas question toutefois de bouder le spectacle du jour, divertissement très honorable porté par d'excellents acteurs. Je citerai volontiers une autre possible comparaison, mais je n'en trouve pas vraiment. Un film comme &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Danse avec les loups&lt;/span&gt; fait appel à des ressorts dramatiques similaires, mais avec nettement plus d'ampleur. Il faut aussi parfois savoir se contenter de projets de portée plus modeste.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-5907444060459123128?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/5907444060459123128/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=5907444060459123128' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/5907444060459123128'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/5907444060459123128'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/12/ulysse-revisite.html' title='Ulysse revisité'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-N1JToo1cUOs/TtQMXET1RaI/AAAAAAAAHeE/oLcSlCFim2c/s72-c/595-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-8162729702363577852</id><published>2011-12-12T16:00:00.001+01:00</published><updated>2011-12-12T16:00:10.475+01:00</updated><title type='text'>Un rêve inaccessible ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parce que les Sud-Américains ne savent pas prononcer son nom correctement, Brian Sweeney Fitzgerald se fait appeler &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Fitzcarraldo&lt;/span&gt;. Le rêve de cet Américain exilé est de faire venir un opéra au coeur de la forêt amazonienne. Pour cela, il a déjà tenté, sans succès véritable, de bâtir une ligne de chemin de fer ou de commercialiser de la glace. Ses dernières économies et ses ultimes espoirs, il les a placés dans un bateau, pressé de remonter la rivière et d'exploiter les derniers hévéas disponibles sur ces terres inhospitalières. L'action se déroule jadis, dans un Brésil et un Pérou restés sauvages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-_zy3wUSEAGE/TtEoP4Ag-EI/AAAAAAAAHdg/rc6nCyQY-lE/s1600/594-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-_zy3wUSEAGE/TtEoP4Ag-EI/AAAAAAAAHdg/rc6nCyQY-lE/s320/594-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5679364858288601154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Encouragé par Molly, une entremetteuse tombée amoureuse de lui, l'entrepreneur de l'impossible veut passer d'un cours d'eau à un autre, après que son navire a franchi la montagne qui les sépare. Le film s'appuie longuement sur cette improbable expédition et, empathie pour le personnage de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Fitzcarraldo &lt;/span&gt;oblige, offre un vrai suspense aux amateurs du genre. Il est toutefois bien plus que le simple récit d'une incroyable aventure fluviale. De par son titre éponyme, j'y vois d'abord le portrait d'un homme. Fitzgerald est-il ambitieux ou bien totalement fou ? Il est assez difficile de répondre à cette question. Peut-être bien est-il les deux: ambitieux au nom d'une certaine idée de la grandeur et fou de l'assumer en face des autres, raisonnables ou simplement plus cyniques. Seule sa compagne croit aveuglément en l'entreprise de celui qu'un riche Brésilien appelle &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"le conquistador de l'inutile"&lt;/span&gt;. Les autres se moquent de lui, le soutiennent hypocritement pour mieux lui prendre son argent et font des paris sur le temps qu'il mettra à échouer. On comprend que sa motivation s'en trouve décuplée. On se sent presque à ses côtés dans la bataille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-8qsP4-wNHlc/TtEoUpfM08I/AAAAAAAAHds/d3q4OL7u1oM/s1600/594-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-8qsP4-wNHlc/TtEoUpfM08I/AAAAAAAAHds/d3q4OL7u1oM/s320/594-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5679364940290118594" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L'aspect le plus fascinant du film est sans doute qu'il offre au regard une véritable mise en abyme. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Fitzcarraldo&lt;/span&gt;, c'est bien évidemment Klaus Kinski, ce prodigieux acteur allemand aux yeux exorbités, habités par la folie. C'est aussi Werner Herzog, l'homme resté derrière la caméra. On a dit beaucoup de choses sur la relation tourmentée entre le comédien et son réalisateur. Dans une union fusionnelle qui a failli les détruire, les deux construisent une oeuvre dantesque. Pas d'ellipses et peu d'effets spéciaux: la folle chimère prend véritablement vie devant nous. Dans une démesure qui peut rappeler celle d'un Terry Gilliam, l'image vient frapper la rétine durablement et, devant cette réalité, on n'en croit pas ses yeux ! Joué dans des conditions épiques, le rôle-clé du film aurait pu consacrer Jack Nicholson ou Mick Jagger, mais on ne voit finalement aucun autre interprète capable d'être aussi crédible que celui a finalement été retenu. Il y a quelque chose d'animal dans le jeu déployé ici, judicieusement tempéré par de superbes scènes naturelles. J'y vois tout sauf un hasard: au contraire, ce serait plutôt un message de respect avant l'heure de l'écologie politique. Respect pour les hommes, aussi, sages et fous, dans toutes leurs dimensions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-0efbZ_MXu9k/TtEoKeRFvwI/AAAAAAAAHdU/vqD1V3hNgxI/s1600/594.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 106px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-0efbZ_MXu9k/TtEoKeRFvwI/AAAAAAAAHdU/vqD1V3hNgxI/s320/594.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5679364765479452418" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Fitzcarraldo&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film allemand de Werner Herzog (1982)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il est très fréquent de comparer le long-métrage avec un autre sorti dix ans plus tôt, du même réalisateur et avec le même acteur placé dans le champ de la caméra: &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Aguirre, la colère de Dieu&lt;/span&gt;. J'espère voir un jour cette autre production, ne serait-ce que pour vérifier l'impression que j'ai d'une parenté naturelle entre les deux projets. Puisque le premier opus parle de la conquête de l'Amérique du sud par les Espagnols, je vois une suite dans le second, les colonisateurs d'hier étant devenus les puissants d'aujourd'hui. Quant aux peuples natifs présentés ici, Indiens jivaros démunis face à l'homme blanc, ils m'ont rappelé ceux de &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2008/02/un-paradis-vert.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La forêt d'émeraude&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Ou, bien plus loin dans l'histoire du cinéma, les Polynésiens muets du superbe &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/02/un-amour-interdit.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tabou&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-8162729702363577852?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/8162729702363577852/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=8162729702363577852' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/8162729702363577852'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/8162729702363577852'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/12/un-reve-inaccessible.html' title='Un rêve inaccessible ?'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-_zy3wUSEAGE/TtEoP4Ag-EI/AAAAAAAAHdg/rc6nCyQY-lE/s72-c/594-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-5516151790460166701</id><published>2011-12-10T16:00:00.002+01:00</published><updated>2011-12-10T16:24:01.041+01:00</updated><title type='text'>Un virus et des hommes</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pas facile de trouver des images efficaces pour parler de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Contagion&lt;/span&gt;. Le dernier film de Steven Soderbergh s'illustre d'abord par sa mobilité constante. Si la tragédie classique défendait une unité de lieu, celle du cinéaste américain occupe un espace sans frontières, à l'échelle de la planète toute entière. Rien d'étonnant au fond quand il s'agit d'évoquer l'apparition d'un virus mortel pour l'homme et transmis...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-g-rsgS6n61k/Ts6oZkfmNBI/AAAAAAAAHc8/M0hh7yYS49c/s1600/593-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-g-rsgS6n61k/Ts6oZkfmNBI/AAAAAAAAHc8/M0hh7yYS49c/s320/593-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5678661337407173650" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Comment déjà ? C'est le tout premier enjeu de ce long-métrage flippant et fascinant. À partir d'une idée assez basique, la caméra capte l'atmosphère de plusieurs villes des États-Unis, mais aussi d'Asie, là où tout pourrait bien avoir commencé. Frissons garantis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contrairement à ce que l'on pourrait croire, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Contagion &lt;/span&gt;n'est pas franchement un film-catastrophe. Davantage que son scénario, c'est bien sa mise en scène qui peut susciter un sentiment de paranoïa. Steven Soderbergh sait filmer et s'érige en maître des plans rapides et évocateurs à la fois. Un bouton d'ascenseur par ci, la barre d'appui d'un passager debout dans un bus par là, les objets du quotidien s'avèrent inquiétants, mais le doute plane sur le fait que ce soit véritablement à juste titre. Les laboratoires de recherche réfléchissent à qui pourrait être le patient zéro et leurs hypothèses sont émises à voix haute, pendant que l'épidémie fait des ravages. L'aspect le plus intéressant de cette narration étant qu'elle multiplie les angles de vue: médical, sécuritaire, médiatique, idéologique...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-WjNYyLh50qU/Ts6oecqGaBI/AAAAAAAAHdI/1nM6QtSOScA/s1600/593-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-WjNYyLh50qU/Ts6oecqGaBI/AAAAAAAAHdI/1nM6QtSOScA/s320/593-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5678661421203089426" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Pour parler ainsi de santé, il n'est pas incongru de soigner la forme. Peut-être pour rendre les choses plus lisibles et parce que c'est aussi souvent sa signature, Soderbergh a fait de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Contagion &lt;/span&gt;un film choral et distribué ses rôles à quelques-unes des grandes stars internationales du cinéma actuel. Mari perdant sa femme et père protégeant sa fille, Matt Damon est là en habitué. Kate Winslet, Gwyneth Paltrow et Marion Cotillard donnent de l'allure au contingent féminin. Il y a aussi un Jude Law à double face en blogueur ambitieux et un impeccable Lawrence Fishburne en chercheur controversé. Cette distribution a le défaut de ses qualités: elle peut parfois finir par donner le tournis et le sentiment d'une certaine vacuité. D'ailleurs, c'est une faille qui revient régulièrement dans le débat quand est évoquée l'oeuvre de l'ami Steven. Une mention spéciale tout de même pour l'audace de "charcuter" de la tête d'affiche !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-eg6MFk0gdQs/Ts6oTnFkf-I/AAAAAAAAHcw/tVeQBAupCGY/s1600/593.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 108px; height: 107px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-eg6MFk0gdQs/Ts6oTnFkf-I/AAAAAAAAHcw/tVeQBAupCGY/s320/593.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5678661235024101346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Contagion&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film américain de Steven Soderbergh (2011)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Récompensé de la Palme d'or dès son premier film, le cinéaste conserve aussi l'image d'un intello sur qui le public n'a pas beaucoup de poids. Parfois accusé de cynisme, il est aussi réputé pour alterner projets personnels assez branchouilles et oeuvres simplistes, un peu racoleuses. Je n'ai pas envie de confirmer: je l'aime plutôt bien, moi. La liste n'est pas exhaustive, mais vous pourrez vous familiariser avec quelques-uns de ses autres films en en parcourant la chronique publiée ici. Ou me croire sur parole quand je vous dirai que l'aspect choral de celui-là rappelle &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Traffic&lt;/span&gt;, récit de la guerre contre la drogue sorti, lui, en l'an 2000. Il me faudrait le revoir pour vous en dire plus.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-5516151790460166701?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/5516151790460166701/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=5516151790460166701' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/5516151790460166701'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/5516151790460166701'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/12/une-chronique-de-martin-pas-facile-de.html' title='Un virus et des hommes'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-g-rsgS6n61k/Ts6oZkfmNBI/AAAAAAAAHc8/M0hh7yYS49c/s72-c/593-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-1697283113669292705</id><published>2011-12-08T16:00:00.002+01:00</published><updated>2011-12-08T16:07:18.537+01:00</updated><title type='text'>Névroses et guimauve</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;C'est vrai: j'ai encore beaucoup de lacunes dans mon approche progressive de la filmographie de Woody Allen. Personne ne m'a vraiment privé des longs-métrages du plus névrosé des cinéastes new-yorkais, mais ce n'est pas trop le type d'humour de mes parents, je crois, ce qui fait que je l'ai finalement découvert sur le tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-M_swJGTcg6w/TswUdfWfc5I/AAAAAAAAHcY/13MkT5Vq55s/s1600/592-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-M_swJGTcg6w/TswUdfWfc5I/AAAAAAAAHcY/13MkT5Vq55s/s320/592-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5677935727071949714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Précisément, sauf oubli, c'était quand j'étais encore jeune étudiant, lors d'un séjour chez mon meilleur ami, à Toulouse, en bande organisée et avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tout le monde dit I love you. &lt;/span&gt;Tout ça pour dire que j'ai revu le film avec plaisir il y a peu et que, de tous les Woody qu'aujourd'hui  je connais, c'est peut-être celui qui me plait le plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tout le monde dit I love you&lt;/span&gt; est un mini-tour du monde. Destination New York, Venise et Paris. Allen y joue lui-même le rôle d'un homme divorcé, foncièrement asocial, encore ami avec son ex-femme, devenu pote avec son nouveau mari et assez cool pour leurs enfants communs. On ne s'étonnera pas donc que l'intéressé n'ait pas seulement une famille, mais bien deux, qui espèrent le voir trouver une autre compagne. Parce que c'est Woody, ce n'est pas si facile. Parce que c'est Woody, la solution viendra de l'espionnage intensif des conversations privées de la "cible" visée avec son psy. J'explique moins bien que le réalisateur, oui: vous regarderez pour comprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-FbnQoNnYtRQ/TswUiXfkNqI/AAAAAAAAHck/FVS4dfcDIfM/s1600/592-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-FbnQoNnYtRQ/TswUiXfkNqI/AAAAAAAAHck/FVS4dfcDIfM/s320/592-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5677935810861872802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Si j'ai tendance à vous conseiller la VO, je reconnais que j'ai dû composer avec la VF, l'autre jour. Chose utile: rester bien concentré dans l'une ou l'autre des deux langues ! Son titre hybride ne doit pas faire oublier que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tout le monde dit I love you &lt;/span&gt;est, comme souvent chez Allen, très bavard. Et ce d'autant qu'aux dialogues "naturels" s'ajoute une voix off et aux personnages principaux toute une galerie de rôles secondaires franchement délirants. Je précise enfin, et c'est un détail pour le moins important, que le style adopté cette fois est celui de la comédie musicale, avec donc de larges séances de chant tout à fait décalés et absolument jubilatoires. Au final, on reconnaît bien la patte du maître et on s'amuse beaucoup. J'en redemande !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-1sz9hb_uGMM/TswUWmuMqEI/AAAAAAAAHcM/6Sj9dWeWS3c/s1600/592.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 106px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-1sz9hb_uGMM/TswUWmuMqEI/AAAAAAAAHcM/6Sj9dWeWS3c/s320/592.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5677935608791345218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Tout le monde dit I love you&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film américain de Woody Allen (1996)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Faute d'inspiration sur d'autres films à oser comparer directement avec celui-là, je vous propose un petit rappel personnel sur ceux du même réalisateur qui sont déjà présentés ici. Je constate immédiatement que ma feinte ne me facilite pas vraiment la tâche. Allen est constant sur un point: il parle fréquemment de la difficulté d'aimer durablement. Pour le côté badin, &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/06/paris-est-une-fete.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Minuit à Paris&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; reste finalement le long-métrage le plus proche de celui référencé aujourd'hui. &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2008/11/marivaudage-en-catalogne.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Vicky Cristina Barcelona&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; n'en est pas loin, avec un lot de scènes pathétiques toutefois. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2008/05/conte-noir-pour-femme-fatale.html"&gt;Match point&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;est, lui, un concentré de noirceur, ce qui peut dérouter. À vous de vous y frotter...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-1697283113669292705?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/1697283113669292705/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=1697283113669292705' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/1697283113669292705'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/1697283113669292705'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/12/nevroses-et-guimauve.html' title='Névroses et guimauve'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-M_swJGTcg6w/TswUdfWfc5I/AAAAAAAAHcY/13MkT5Vq55s/s72-c/592-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-1925504970752249972</id><published>2011-12-07T12:00:00.001+01:00</published><updated>2011-12-07T12:00:01.866+01:00</updated><title type='text'>Inspiré d'un roman de...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Rassurez-vous: je ne vais pas écrire une longue tartine aujourd'hui. Aucune intention non plus de plagier tel ou tel auteur connu (ou non).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-vPiavDGwniw/Tt2vmoB8riI/AAAAAAAAHhQ/9oDq0mNYgBM/s1600/591-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-vPiavDGwniw/Tt2vmoB8riI/AAAAAAAAHhQ/9oDq0mNYgBM/s320/591-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5682891382926913058" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Reste que je voulais dire deux mots sur le phénomène de l'adaptation des livres au cinéma. Le concept en soi est sans doute aussi vieux que le septième art lui-même. L'avez-vous remarqué ? J'ai l'impression qu'aujourd'hui, les scénarios s'inspirent de plus en plus de ce qu'il est convenu d'appeler "une histoire vraie". Cette notion même de vérité fait d'ailleurs débat dès lors que le réalisateur prend des libertés avec la réalité. C'était déjà le cas avec l'écrit, c'est vrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai souri l'autre jour après avoir pensé que Lynne Ramsay avait quelque peu féminisé l'approche de &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/10/ineluctable.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;We need to talk about Kevin&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Contre toute attente liée à son prénom, il se trouve que l'auteur, Lionel Shriver, est aussi une femme. En fait, traité sur le mode épistolaire, le texte a généré un film tout à fait déstructuré. Intéressante façon de procéder, je trouve. Il y a des exceptions, mais je crois pertinent de faire d'un roman le scénario d'un film.  Fatalement, le texte perd de sa puissance évocatrice quand il est mis en images, mais il propose au cinéaste un important défi artistique quand il s'agit d'expliciter les pensées des personnages. Un sujet inusable sur lequel je reviendrai  peut-être après avoir apprécié d'autres livres, vu d'autres films et parcouru plus exhaustivement l'une de mes dernières acquisitions cinéphiles: &lt;span style="font-style: italic;"&gt;100 films - Du roman à l'écran, &lt;/span&gt;ouvrage collectif publié aux éditions du Nouveau Monde.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-1925504970752249972?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/1925504970752249972/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=1925504970752249972' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/1925504970752249972'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/1925504970752249972'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/12/inspire-dun-roman-de.html' title='Inspiré d&apos;un roman de...'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-vPiavDGwniw/Tt2vmoB8riI/AAAAAAAAHhQ/9oDq0mNYgBM/s72-c/591-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-6170133384054562829</id><published>2011-12-04T12:00:00.005+01:00</published><updated>2011-12-11T18:27:55.293+01:00</updated><title type='text'>Résister, aimer, vivre</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le hasard fait bien les choses: la liste des films que j'ai vus dernièrement m'autorise à vous parler aujourd'hui d'un chef d'oeuvre du cinéma hollywoodien. Et dans trois jours, j'aurais pu commémorer le 70ème anniversaire de l'attaque de Pearl Harbor: ça aurait été bien aussi. Le classique que je vais tâcher de décrypter aujourd'hui, c'est l'immense &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Casablanca, &lt;/span&gt;une oeuvre mythique autour de laquelle je tournais depuis longtemps et que j'ai enfin découverte il y a peu. Sans attendre davantage, je vous la recommande plus que vivement !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-muOg72H8-yg/TsjRcYta0NI/AAAAAAAAHbQ/LmY8eokDPdc/s1600/590-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-muOg72H8-yg/TsjRcYta0NI/AAAAAAAAHbQ/LmY8eokDPdc/s320/590-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5677017615900004562" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Tiré d'une... pièce de théâtre, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Casablanca &lt;/span&gt;illustre un chapitre méconnu de la seconde guerre mondiale, l'arrivée d'un nombre important de réfugiés dans la ville marocaine, après que les troupes hitlériennes ont déferlé sur Paris. Une tragédie évoquée en voix off dès le début du film, un rappel du contexte bien venu sept décennies plus tard. Mais comme la première image le suggère, il ne sera ensuite plus question du conflit mondial que comme arrière-plan d'une histoire humaine, entre un homme et une femme, précisément, Rick et Ilsa, amants séparés que le destin a daigné remettre sur le même chemin. Repartiront-ils vers une autre vie ensemble, comme ils n'avaient pas pu le faire au temps insouciant des premières amours ? Je vous laisse le découvrir. Il existe objectivement des pépites dont il est bon de ne pas dire tout l'éclat. Sachez juste qu'il y a un autre homme dans la vie d'Ilsa, ce qui vient évidemment compliquer une situation déjà passablement pathétique, et que l'ennemi est aux portes de la ville, ce qui n'aide réellement personne à garder la tête froide. Incontestablement, le genre qu'aborde ici Michael Curtiz, cinéaste prolifique, est le mélodrame. La réussite du film tient à ce qu'il parvient à transcender les figures classiques et présente un juste équilibre entre romance et suspense. Le propos n'est d'ailleurs pas dénué d'humour, offrant aux acteurs principaux, Humphrey Bogart et Ingrid Bergman, des personnages absolument uniques. Rick et Ilsa sont presque réels, en fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-4-FhnJsFnsQ/TsjRiLl8SGI/AAAAAAAAHbc/NP2ysc7CUoc/s1600/590-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-4-FhnJsFnsQ/TsjRiLl8SGI/AAAAAAAAHbc/NP2ysc7CUoc/s320/590-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5677017715458197602" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Au-delà de tout, je crois que c'est d'ailleurs justement ce qui m'a plu. Une fois encore, j'ai admiré la capacité du cinéma américain d'aborder une page noire de l'histoire pour en faire sans temps mort une fiction à la fois émouvante, mobilisatrice et "divertissante". &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Casablanca &lt;/span&gt;est sorti en salles en 1942: le rôle d'Humphrey Bogart devait d'abord revenir à... Ronald Reagan, le futur président, finalement appelé sous les drapeaux en sa qualité de réserviste ! Anecdote parmi des dizaines d'autres qui peuvent expliquer pourquoi &lt;span&gt;cette oeuvre&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;peut prétendre au rang qui est le sien dans l'inconscient collectif des cinéphiles. Le film, et c'est aussi sa force, nous parle d'un temps où le cinéma ne fonctionnait pas comme il le fait aujourd'hui. Les comédiens ne faisaient pas la loi: ils étaient d'abord les employés d'un studio, l'une de ces maisons qui démarraient alors jusqu'à un nouveau projet une fois par semaine ! Aussi fabuleux puisse-t-il paraître, ce long-métrage n'était donc d'abord qu'un film parmi d'autres, dirigé d'ailleurs par un non-spécialiste du genre. L'histoire retient aussi qu'il a été tourné "à la petite semaine". Longtemps, les scénaristes n'ont pas su le conclure et on dit même qu'Humphrey Bogart a été rappelé quelques jours après le clap de fin pour enregistrer la toute dernière réplique. Et ça fonctionne ! Comment ? Lauren Bacall y voit la magie du septième art. Moi aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-zVFYj8Jc_EM/TsjRnQVpi7I/AAAAAAAAHbo/P5kjP6-ZDhk/s1600/590-3-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-zVFYj8Jc_EM/TsjRnQVpi7I/AAAAAAAAHbo/P5kjP6-ZDhk/s320/590-3-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5677017802631383986" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Bien sûr, tout part comme toujours d'un texte et d'interprétations. Or, même si l'image porte le poids des années, ce que le film raconte n'a pas vieilli. Il y est question de résistance aux contraintes inacceptables du monde extérieur et de dilemmes intimes pour faire face aux situations de tension, les deux facettes d'un même thème finalement très humain. Les peurs et atermoiements amoureux ajoutés au drame le rendent encore plus fort, parce que plus évident. De fiction, mais concrète, l'intrigue de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Casablanca &lt;/span&gt;me semble pouvoir parler à tout le monde, tout le temps. L'inspiration créatrice qui a guidé la plume est admirable: la plupart des protagonistes s'avère ambiguë, voire changeante. Il règne tout au long du film quelque malaise diffus, une menace sourde qui en ferait une tragédie classique si la règle de la triple unité était totalement respectée. Qu'importe: même venu des planches et passé au cinéma, le scénario est aussi une incroyable partition à multiples voix, portée évidemment par d'excellents acteurs. Le fait même que la production ait eu à revenir sur ses intentions premières quant à la distribution ajoute encore à la légende: le film tel qu'on le connaît aurait bien pu ne jamais exister. Le fait qu'il soit bel et bien sorti sous cette forme doit bien sûr à l'expression de plusieurs grands talents, mais aussi, donc, un peu aux aléas de l'existence. Quand il permet d'admirer pareille merveille, le hasard fait décidément bien les choses...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-JfZTI5QYZyM/TsjRsklmY4I/AAAAAAAAHb0/cfhVlpKiQEk/s1600/590.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 114px; height: 106px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-JfZTI5QYZyM/TsjRsklmY4I/AAAAAAAAHb0/cfhVlpKiQEk/s320/590.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5677017893966340994" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Casablanca &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film américain de Michael Curtiz (1943)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Vous aurez compris que j'ai préféré rester évocateur. Il y aurait évidemment mille autres choses à dire sur ce chef d'oeuvre. Maintenant, le comparer à un autre film ? J'ose à peine le faire. Puisque j'ai évoqué le hasard, je note que cet hommage vibrant lancé aux hommes et femmes qui résistent est apparu une seule année après &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2009/11/lautre-beaute-du-diable.html"&gt;Les visiteurs du soir&lt;/a&gt;, &lt;/span&gt;de Marcel Carné. Même si ce second film se déroule au Moyen Âge, son propos n'est pas forcément si lointain. Je n'en dis pas plus pour préserver votre très probable plaisir d'aller maintenant y voir de plus près. Sur le blog et bien sûr dans les films.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-6170133384054562829?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/6170133384054562829/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=6170133384054562829' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/6170133384054562829'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/6170133384054562829'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/12/une-chronique-de-martin-le-hasard-fait.html' title='Résister, aimer, vivre'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-muOg72H8-yg/TsjRcYta0NI/AAAAAAAAHbQ/LmY8eokDPdc/s72-c/590-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-2937968176642453796</id><published>2011-12-02T12:00:00.001+01:00</published><updated>2011-12-02T12:00:06.749+01:00</updated><title type='text'>L'invité non voulu</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Une chronique de Martin&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comédien figurant à la petite semaine, l'Indien Hrundi V. Bakshi s'avère incapable de jouer sobrement la moindre situation simpliste. Interdit de plateau, il dynamite la fin d'un tournage quand, à la suite d'une énième bévue et bien avant la scène finale, il déclenche prématurément un explosif et détruit le décor. Le metteur en scène en informe immédiatement le producteur du film, lequel note le nom du gaffeur, nom alors inscrit sur la liste des convives d'un dîner mondain. L'histoire - loufoque - de &lt;b&gt;La party &lt;/b&gt;débute véritablement après les présentations. En route pour une délirante heure et demie...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-d3QJMu7D37k/TsLQtcaepCI/AAAAAAAAHas/u3rh0DIcfpg/s1600/589-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-d3QJMu7D37k/TsLQtcaepCI/AAAAAAAAHas/u3rh0DIcfpg/s320/589-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5675327959580189730" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;En voyant Peter Sellers à l'affiche, qui plus est avec Blake Edwards derrière la caméra, les amateurs auront compris à quoi s'attendre. Déjà complices dans &lt;b&gt;&lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2009/12/toudoum-toudoum-air-connu.html"&gt;La panthère rose&lt;/a&gt;, &lt;/b&gt;les deux larrons récidivent dans un cadre différent, mais à peu près dans le même registre. L'aspect le plus déroutant de ce (vieux) film est peut-être le rythme relativement lent de sa progression. L'humour n'y est pas échevelé, mais plutôt burlesque: beaucoup de situations se passent de mots pour mieux exploiter la gestuelle des acteurs, surtout du premier d'entre eux, Peter Sellers donc. En roue libre sous la direction rassurante de son comparse américain, le Britannique donne probablement le meilleur de lui-même et aimante la caméra. Rares sont les plans dont il est absent. Même si c'est parfois tout au fond.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-YMuylxPg_F8/TsLQyioy_II/AAAAAAAAHa4/6kkQy4aD-Z4/s1600/589-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-YMuylxPg_F8/TsLQyioy_II/AAAAAAAAHa4/6kkQy4aD-Z4/s320/589-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5675328047150201986" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;La party &lt;/b&gt;est donc une drôle de fête: l'esprit de Hrundi V. Bakshi va doucement contaminer l'atmosphère ambiante, le fait le plus fou étant sans doute que ce dernier, de par sa gentillesse fondamentale, ne se rend pas vraiment compte des catastrophes qu'il provoque partout. &lt;i&gt;"La sagesse est le terrain de l'ancien, le coeur d'un enfant est chose pure"&lt;/i&gt;, assure-t-il à une femme comme lui un rien perdue au cours de cette étrange soirée. De comique, le ton du film devient alors très légèrement sentimental, avec un autre rendez-vous convenu pour récupérer un chapeau dont on se dit qu'il pourrait déboucher sur autre chose. Blake Edwards n'étant pas très explicite là-dessus, chacun pourra conserver sa propre vision de l'avenir proche des personnages et de leurs pensées. Et c'est très bien ainsi.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-jv8stk2VjpQ/TsLQ4g_EyxI/AAAAAAAAHbE/6aOwIwWO33w/s1600/589.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 106px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-jv8stk2VjpQ/TsLQ4g_EyxI/AAAAAAAAHbE/6aOwIwWO33w/s320/589.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5675328149785987858" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;La party&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Film américain de Blake Edwards (1968)&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avis aux amateurs: c'est déjà la quatrième oeuvre du réalisateur présentée ici, après &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2009/12/toudoum-toudoum-air-connu.html"&gt;&lt;b&gt;La panthère rose&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;, donc, mais aussi &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2009/01/love-story.html"&gt;&lt;b&gt;Diamants sur canapé&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2010/09/en-voiture-encore.html"&gt;&lt;b&gt;La grande course autour du monde&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;. Sans faire offense au cinéaste, c'est aussi celle qui m'a le moins convaincu. Peut-être parce qu'elle a un peu vieilli, même si les techniques utilisées pour laisser la porte ouverte aux multiples improvisations de Peter Sellers étaient à l'époque tout à fait innovantes. J'ajouterai juste un mot pour vous rassurer: j'ai bien rigolé quand même.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-2937968176642453796?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/2937968176642453796/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=2937968176642453796' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/2937968176642453796'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/2937968176642453796'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/12/linvite-non-voulu.html' title='L&apos;invité non voulu'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-d3QJMu7D37k/TsLQtcaepCI/AAAAAAAAHas/u3rh0DIcfpg/s72-c/589-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-4525152695501335791</id><published>2011-11-30T12:00:00.000+01:00</published><updated>2011-11-30T12:00:08.979+01:00</updated><title type='text'>L'homme au volant</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Une chronique de Martin&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai préféré ne pas répliquer et cru bon de ne pas prendre le risque d'envenimer la situation. &lt;i&gt;"Mais ce film est un navet !", &lt;/i&gt;s'est exclamée une spectatrice quand je suis (enfin) allé voir &lt;b&gt;Drive&lt;/b&gt; l'autre soir. J'aurais préféré qu'elle se taise. Un plan fixe et à peine dix minutes plus tard, le "navet" était terminé et, à vrai dire, je l'ai plutôt trouvé à mon goût. Je ne connaissais pas encore Nicolas Winding Refn, réalisateur danois de ce long-métrage américain, mais j'ai reconnu dans son cinéma des éléments familiers. Comme un mélange de film noir et de western spaghetti. Un style objectivement peu causant.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/--WbWoppKhXY/TrwixfACq6I/AAAAAAAAHX4/SM71k9wAl9M/s1600/588-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/--WbWoppKhXY/TrwixfACq6I/AAAAAAAAHX4/SM71k9wAl9M/s320/588-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5673447864110590882" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Comme un personnage de Sergio Leone, le "héros" de &lt;b&gt;Drive&lt;/b&gt; n'a pas de nom. Garagiste le jour, cascadeur et apprenti pilote de course auto à ses heures, il véhicule des truands une fois la nuit tombée. Impliqué a minima: il participe aux braquages avec pour seule arme son coup de volant. Cinq minutes d'une loyauté sans faille: promesse et temps laissé à ses complices pour opérer avant de disparaître. Avant même le générique, les premières images du film montrent l'une de ces opérations et nous amènent directement dans l'univers de l'homme au volant. La mort est-elle au tournant ? Aussi, oui. Seulement, elle arrivera plus tard, et de manière assez surprenante.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-iU8-g-AF9tU/Trwi2al5ShI/AAAAAAAAHYE/37sZWu7tMws/s1600/588-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-iU8-g-AF9tU/Trwi2al5ShI/AAAAAAAAHYE/37sZWu7tMws/s320/588-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5673447948826528274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Drive &lt;/b&gt;est presque un hymne à la nuit. La seule lumière du film vient d'Irene, le premier personnage féminin. La jeune femme élève seule un petit garçon et attend que son mari sorte de prison. En quête d'affection, voisine du chauffeur, elle lui apporte le vague espoir d'une possible autre route, de celles dont on s'écarte parfois immédiatement, sans même s'en rendre compte. Après la rencontre de ces deux êtres isolés, le long-métrage prend un air de mélodrame social, mais embraye rapidement vers une histoire de vengeance d'une rare violence. Moi, j'ai alors pensé aux divers films de mafia signés Martin Scorsese. L'occasion de noter que le maître américain inspire toujours d'autres créateurs en Europe. Comme dans un bolide lancé à vive allure, autant dès lors avoir l'estomac bien accroché...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-UTiGym293vQ/TrwisqrqcmI/AAAAAAAAHXs/4jRNCGWZEq4/s1600/588.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 106px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-UTiGym293vQ/TrwisqrqcmI/AAAAAAAAHXs/4jRNCGWZEq4/s320/588.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5673447781346996834" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Drive&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Film américain de Nicolas Winding Refn (2011)&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Récompensé à Cannes, le réalisateur peut remercier son acteur principal: c'est en effet Ryan Gosling lui-même qui a convaincu l'équipe de production de l'embaucher et de lui confier le tournage. Sur le plan formel, le pari est réussi: même si la lenteur des plans peut faire tiquer, le soin apporté à l'image, au son et à la musique me paraît un véritable gage de qualité. Et devant l'aspect inexorable de certaines situations, j'ai repensé à &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/09/la-force-du-destin.html"&gt;&lt;b&gt;L'impasse&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;, le grand chef d'oeuvre de Brian de Palma, chroniqué ici il y a peu. L'ambiance nocturne me semble aussi comparable à celle de &lt;b&gt;Collateral&lt;/b&gt;, film réalisé par Michael Mann. Oui, c'est, je trouve, la même en mieux.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-4525152695501335791?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/4525152695501335791/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=4525152695501335791' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/4525152695501335791'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/4525152695501335791'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/11/lhomme-au-volant.html' title='L&apos;homme au volant'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/--WbWoppKhXY/TrwixfACq6I/AAAAAAAAHX4/SM71k9wAl9M/s72-c/588-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-2832713493601997819</id><published>2011-11-29T12:00:00.001+01:00</published><updated>2011-11-29T12:00:00.065+01:00</updated><title type='text'>Sur Facebook aussi</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Je ne vais pas faire très long aujourd'hui. Juste envie de donner aussi une petite info pratique à celles et ceux d'entre vous qui sont particulièrement adeptes des nouvelles technologies de l'information et de la communication. En fait, c'est tout simple: j'ai créé il y a désormais un mois une page Facebook pour une promotion plus large de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mille et une bobines. &lt;/span&gt;Lecteurs fidèles, amis ou cinéphiles anonymes, vous êtes tous bien cordialement invités à la rejoindre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-lnJH8uB0cec/TrmjjwuYnqI/AAAAAAAAHXc/cBwtzhN_tw4/s1600/587-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-lnJH8uB0cec/TrmjjwuYnqI/AAAAAAAAHXc/cBwtzhN_tw4/s320/587-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5672745040420052642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;N'hésitez pas non plus à y convier vos proches ! Je tâcherai  évidemment de la mettre à jour assez régulièrement pour signaler les chroniques de films publiées ici. Ce nouveau support se voudrait aussi un lieu de débat entre passionnés de cinéma. Il est donc ouvert aux propositions de votre part, un peu comme un profil Facebook classique, en fait. Tout est susceptible d'évoluer pour mieux coller aux besoins et envies de la communauté. Alors, hop: à vos souris !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-2832713493601997819?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/2832713493601997819/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=2832713493601997819' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/2832713493601997819'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/2832713493601997819'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/11/sur-facebook-aussi.html' title='Sur Facebook aussi'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-lnJH8uB0cec/TrmjjwuYnqI/AAAAAAAAHXc/cBwtzhN_tw4/s72-c/587-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-8573999587954942978</id><published>2011-11-27T12:00:00.001+01:00</published><updated>2011-11-27T12:00:00.712+01:00</updated><title type='text'>Philippe et Driss</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il s'appelle Philippe, il est riche et tétraplégique depuis un accident de parapente. Il se prénomme Driss, sort juste de prison et a besoin d'une signature pour prouver à Pôle Emploi qu'il recherche activement du travail, mais que la personne qu'il a rencontrée n'a pas souhaité lui en donner. A priori, ces deux-là n'ont rien en commun, ou juste pas assez pour s'entendre. Pourtant, après que Philippe a reçu Driss pour un entretien, il parvient à le faire revenir le lendemain. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Intouchables &lt;/span&gt;débute sur un quiproquo, premier temps inattendu d'une amitié durable. Et son scénario s'inspire d'une histoire vraie !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-zehO4lNJYgQ/Trmf9GV8_HI/AAAAAAAAHW4/Lrdw00lEwZY/s1600/586-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-zehO4lNJYgQ/Trmf9GV8_HI/AAAAAAAAHW4/Lrdw00lEwZY/s320/586-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5672741077673376882" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Philippe existe vraiment. Driss aussi, même s'il s'appelle Abdel. D'après ce qui m'a été expliqué, le premier nommé aurait accepté que son autobiographie - &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le second souffle&lt;/span&gt; - soit adaptée au cinéma à condition que son histoire soit transformée en comédie. Le résultat est de ce point de vue une grande réussite. Même si ses ressorts comiques sont connus, ils demeurent des plus efficaces: les dialogues de ce long-métrage sont un régal dans la bouche des deux interprètes principaux, un François Cluzet très convaincant et un Omar Sy absolument jubilatoire. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Intouchables &lt;/span&gt;leur doit beaucoup: s'il brille aussi de belles images, telles qu'on en voit rarement dans une oeuvre populaire, c'est par le texte et la profusion de vannes que le film s'illustre plus particulièrement. Le plaisir est très communicatif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-4n12CFQP_eM/TrmgBv8iKtI/AAAAAAAAHXE/NLansrwNljk/s1600/586-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-4n12CFQP_eM/TrmgBv8iKtI/AAAAAAAAHXE/NLansrwNljk/s320/586-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5672741157560527570" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le soir où j'ai préparé cette chronique, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Intouchables &lt;/span&gt;était en route vers des sommets de fréquentation, comptant déjà plus d'un million et demi de spectateurs en une semaine. J'en ai lu des critiques extrêmement positives et d'autres, au contraire, qui ramenaient l'oeuvre au rang d'un petit film sans grande conséquence. Je peux confirmer qu'on ne tient pas là de quoi révolutionner le cinéma. D'emblée, je suis presque sûr de ne pas intégrer le long-métrage dans mon t&lt;span style="font-style: italic;"&gt;op ten&lt;/span&gt; de fin d'année. Et c'est justement sa modestie profonde et son enthousiasme qui m'ont plu. Le jeu des deux acteurs à l'écran donne probablement une image fidèle de ce que peuvent être les relations des "vrais" protagonistes. Plus qu'un message d'espoir destiné aux seuls handicapés, le scénario offre un regard bienveillant sur la société française et l'acceptation des différences. Les deux personnages s'entraident: c'est ce que j'en retiens d'essentiel. Et j'ai franchement rigolé à de nombreuses reprises !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-hG_mcUGT85w/TrmgHGX7hhI/AAAAAAAAHXQ/eOB56u3C_Gg/s1600/586.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 107px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-hG_mcUGT85w/TrmgHGX7hhI/AAAAAAAAHXQ/eOB56u3C_Gg/s320/586.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5672741249480361490" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Intouchables&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film français d'Olivier Nakache et Eric Toledano (2011)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La tétraplégie à l'écran ? J'avais déjà eu l'occasion de l'appréhender devant &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2010/06/si-differents-si-semblables.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'homme de chevet&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, un film bien différent avec le duo Christophe Lambert et Sophie Marceau dans les rôles principaux. Comparaison peu valable, donc. Le petit miracle du long-métrage d'aujourd'hui, c'est d'être parvenu à un juste équilibre et de savoir faire rire à partir d'une situation objectivement tragique. Il faut dire que les deux réalisateurs sont plutôt habitués à la veine comique. Vous pourrez le constater dans &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2009/07/une-jolie-colonie-de-vacances.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nos jours heureux&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, chronique rigolarde des jolies colonies de vacances, avec Omar Sy, déjà. Précision: bien qu'ici en terrain familier, j'avais (un peu) moins ri.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-8573999587954942978?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/8573999587954942978/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=8573999587954942978' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/8573999587954942978'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/8573999587954942978'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/11/philippe-et-driss.html' title='Philippe et Driss'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-zehO4lNJYgQ/Trmf9GV8_HI/AAAAAAAAHW4/Lrdw00lEwZY/s72-c/586-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-3284795895411373716</id><published>2011-11-26T12:00:00.003+01:00</published><updated>2011-12-01T07:10:22.703+01:00</updated><title type='text'>James black ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je le confirme: il devrait y avoir un 23ème James Bond au cinéma. Le futur film a même déjà un nom: &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Skyfall&lt;/span&gt;. Daniel Craig reprendrait du service pour une troisième fois et imposerait donc finalement l'image d'un 007 blond. On a entendu beaucoup de choses sur l'espion le plus célèbre du septième art: qu'il pourrait utiliser un préservatif avec l'une de ses conquêtes, avoir des penchants homosexuels refoulés ou bien être tenté par le métier d'agent double. La dernière en date: que, dans un avenir déjà proche, il deviendrait... noir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Wpr6MgxZtzc/TrmBVEF38OI/AAAAAAAAHWs/5bi2CsjpG8M/s1600/585-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-Wpr6MgxZtzc/TrmBVEF38OI/AAAAAAAAHWs/5bi2CsjpG8M/s320/585-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5672707404525465826" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Vous connaissez Idris Elba, vous ? C'est lui, là, au-dessus. Je n'ai vu aucun de ses films, mais je crois avoir compris qu'il a obtenu un rôle dans la préquelle de &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/11/une-idee-du-futur.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Blade runner&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; que j'évoquais l'autre jour. Enchaînera-t-il dans la peau d'un agent secret britannique ? J'en ai entendu parler, avec Hugh Jackman comme possible concurrent. Curieusement, le comédien australien aurait d'ailleurs déjà refusé une première proposition, pris à l'époque par d'autres engagements. Laissera-t-il dès lors la place à son collègue anglais d'origine ghanéenne ? Ce n'est pas dit, mais pas exclu non plus. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Wait and see&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pour l'anecdote, James Black, c'est le nom d'un autre acteur américain, d'un joueur de hockey canadien et d'un ancien Prix Nobel de médecine. Je l'ignorais encore au début de cette chronique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-3284795895411373716?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/3284795895411373716/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=3284795895411373716' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/3284795895411373716'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/3284795895411373716'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/11/james-black.html' title='James black ?'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-Wpr6MgxZtzc/TrmBVEF38OI/AAAAAAAAHWs/5bi2CsjpG8M/s72-c/585-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-3441919113182923737</id><published>2011-11-24T12:00:00.003+01:00</published><updated>2011-11-24T12:00:03.548+01:00</updated><title type='text'>Bond et c'est tout</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je me pose la question: est-ce que ma connaissance du cinéma mondial est désormais trop exhaustive pour que j'apprécie les films de James Bond ? Je constate en tout cas que je n'ai pas pris un plaisir démesuré en regardant une nouvelle fois &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le monde ne suffit pas, &lt;/span&gt;opus numéro 19 de la série mythique. Avec l'Irlandais Pierce Brosnan dans le rôle principal, le long-métrage livre la marchandise attendue, mais sans paquet cadeau. Il y a là tout ce qui fait la franchise habituellement: des courses poursuites, des gadgets, des jolies filles et de la vodka martini au shaker. Rien de franchement nouveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-BxnAGM8j9Io/TrXC0woqwkI/AAAAAAAAHWU/WliHEKf4eSM/s1600/584-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-BxnAGM8j9Io/TrXC0woqwkI/AAAAAAAAHWU/WliHEKf4eSM/s320/584-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5671653517407470146" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L'action du film débute en Espagne, quand 007 récupère une mallette de billets en vue de la rendre à son propriétaire. C'est ce qui se passe après quelques échanges de coup de feu, et sitôt l'espion de retour sur le sol anglais. Problème: à peine l'argent remis au riche industriel auquel il avait été volé, la valise explose et éparpille façon puzzle ladite grosse fortune. Malgré une épaule en vrac, James fait alors rapidement ce qu'il fait le mieux: il couche avec la femme médecin censée juger de son aptitude au service et s'envole dans la foulée vers l'Europe de l'est pour protéger la fille unique du regretté défunt. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le monde ne suffit pas &lt;/span&gt;s'offre une nouvelle James Bond girl française: Miss Sophie Marceau &lt;span style="font-style: italic;"&gt;herself&lt;/span&gt;, pour ne pas la nommer. Comme la photo vous le montre, il y a aussi Denise Richards.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/--7SxUSRpqyE/TrXDKP5rtPI/AAAAAAAAHWg/ECjhs_lSpOI/s1600/584-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/--7SxUSRpqyE/TrXDKP5rtPI/AAAAAAAAHWg/ECjhs_lSpOI/s320/584-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5671653886577587442" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Quant au méchant de cette histoire, c'est Robert Carlyle qui lui prête son visage, la boule à zéro et les cicatrices tenant lieu de passeport pour la crédibilité. Sans trop vous en dire, j'ai juste envie de signaler qu'ici, la bonne idée est que le vilain garçon est condamné à mort avant d'avoir croisé la route du citoyen de sa gracieuse majesté. Renard - c'est son nom, en français dans le texte - a pris une balle dans la tête et, curieusement, c'est ce qui fait sa force, le miraculé étant devenu provisoirement insensible à toute douleur. Faute d'adrénaline pure, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le monde ne suffit pas &lt;/span&gt;vous offrira un petit tour de la planète et quelques jolies scènes de cascade. Pas si mal. Les  "bondophiles" pourront aussi applaudir des deux mains la 17ème et dernière participation de Desmond Llewelyn dans le rôle de Q.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-BpPpFNTyzwk/TrXCvNzIV8I/AAAAAAAAHWI/lF4kakcPEk4/s1600/584.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 107px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-BpPpFNTyzwk/TrXCvNzIV8I/AAAAAAAAHWI/lF4kakcPEk4/s320/584.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5671653422156765122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Le monde ne suffit pas&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film britannique de Michael Apted (1999)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Un smiley un peu gêné: dire du mal de James Bond n'est pas chose facile. J'ai tout de même l'impression que ce 19ème épisode carbure à l'ordinaire. Cela dit, pour être honnête, je me suis moins ennuyé que devant &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2008/11/lespion-qui-baissait.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Quantum of solace&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, sa dernière mission en date. Reste désormais à espérer que le 23ème numéro de 007, dont le tournage vient de commencer, sache quelque peu relever le niveau...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-3441919113182923737?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/3441919113182923737/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=3441919113182923737' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/3441919113182923737'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/3441919113182923737'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/11/bond-et-cest-tout.html' title='Bond et c&apos;est tout'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-BxnAGM8j9Io/TrXC0woqwkI/AAAAAAAAHWU/WliHEKf4eSM/s72-c/584-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-4727648285454325525</id><published>2011-11-21T12:00:00.003+01:00</published><updated>2011-11-21T12:00:14.349+01:00</updated><title type='text'>Opérations collectives</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Une chronique de Martin&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Le boulot, elles le feraient avec plaisir si elles ne devaient pas subir les cadences infernales. Même si elles veulent bien pondre, Ginger, Bernadette, Mac et les autres ne supportent plus d'être enfermées et, faute de représentants syndicaux, elles ont tout simplement décidé de... s'évader ! Pour percer la clôture et goûter l'herbe qui pousse plus verte de l'autre côté, ces poules se rebellent et organisent des "opérations collectives" contre les Tweedy, idiots de fermiers. Ainsi débute un sympathique petit film: le bien nommé &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chicken run&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-zlijNtXKG30/TrQ19bvgIYI/AAAAAAAAHVY/lgdw940vhpI/s1600/583-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-zlijNtXKG30/TrQ19bvgIYI/AAAAAAAAHVY/lgdw940vhpI/s320/583-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5671217160301584770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Pour s'en sortir, Ginger et ses copines placent aussi leurs espoirs libertaires en Rocky Rhodes, coq tombé du ciel, au sens propre comme au sens figuré. Fanfaron, le brave volatile ne les dément pas quand elles le croient capable de leur apprendre à voler. C'est donc sur cette énorme supercherie - et le gentil suspense qui en découle - que repose l'essentiel du scénario de &lt;b&gt;Chicken run. &lt;/b&gt;Tout droit sorti de l'imaginaire débridé de deux Anglais évidemment foldingues, cette petite merveille de film animé doit se regarder avec les yeux d'un enfant. Rien n'est surprenant, tout est épatant. Les plus grands, eux, pourront s'émerveiller de la précision des techniques employées et, même sans parcourir le &lt;i&gt;making of&lt;/i&gt;, comprendront qu'il aura fallu des prouesses pour donner vie aux gallinacés de pâte à modeler.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-tHTwcRQsU-k/TrQ2CgJ5jmI/AAAAAAAAHVk/zOSVyysS5BM/s1600/583-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-tHTwcRQsU-k/TrQ2CgJ5jmI/AAAAAAAAHVk/zOSVyysS5BM/s320/583-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5671217247385390690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Concrètement, &lt;b&gt;Chicken run&lt;/b&gt; s'appuie sur la technique &lt;i&gt;stop motion&lt;/i&gt;. Pour reproduire l'impression de mouvement, les animateurs jouent sur la souplesse de leurs créatures et, en déplaçant très légèrement leurs membres, multiplient les photos en chaîne jusqu'à laisser croire à une mobilité naturelle. Onze ans après la sortie du film, c'est juste un peu moins convaincant, mais ça reste de l'artisanat de pointe. Faites le calcul: pour un film de 80 minutes, à raison de 24 images par seconde, c'est plus de 115.000 prises de vue qui auront été nécessaires pour ce premier long-métrage des studios Aardman. Rythme affiché: une semaine de tournage pour une minute de film ! Après que les doubleurs ont enregistré leur texte, plusieurs équipes ont été mobilisées, chacune tournant sa petite scène de son côté avant que toutes soient réunies pour obtenir le "produit" final. Franchement, les poules ne sont pas les seules à avoir bien bossé...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-9tjGWPVT934/TrQ2JDsBCMI/AAAAAAAAHVw/_ANB1AO-4C0/s1600/583.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 106px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-9tjGWPVT934/TrQ2JDsBCMI/AAAAAAAAHVw/_ANB1AO-4C0/s320/583.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5671217360002943170" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Chicken run&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Film britannique de Nick Park et Peter Lord (2000)&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avec le nom des réalisateurs, les connaisseurs auront reconnu celui des papas de &lt;b&gt;Wallace et Gromit&lt;/b&gt;, autres bestioles dont il faudrait bien que je reparle ici un jour prochain. En attendant, laissez-moi vous dire pour sa défense que le film du jour ne ressemble véritablement à aucun autre. J'exagère un peu: si vous voulez voir une oeuvre d'animation comparable, vous pouvez vous tourner également vers &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2010/06/goupil-ce-que-jaime.html"&gt;&lt;b&gt;Fantastic Mr. Fox&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;. Hasard ou pas, il y est aussi question du délicat rapport entre les animaux et les hommes.  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-4727648285454325525?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/4727648285454325525/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=4727648285454325525' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/4727648285454325525'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/4727648285454325525'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/11/operations-collectives.html' title='Opérations collectives'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-zlijNtXKG30/TrQ19bvgIYI/AAAAAAAAHVY/lgdw940vhpI/s72-c/583-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-8888599726772473701</id><published>2011-11-18T16:00:00.003+01:00</published><updated>2011-11-18T16:00:01.249+01:00</updated><title type='text'>Vu de l'intérieur</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Une chronique de Martin&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le pari était risqué. En choisissant de redessiner à l'écran le travail quotidien d'un cabinet ministériel, Pierre Schoeller n'a pas choisi l'option la plus simple. Il aurait pu signer une oeuvre démagogique, brossant le citoyen ordinaire dans le sens du poil sur l'air éternel du "Tous pourris". Il aurait également pu s'écarter de l'opinion publique et proposer un pensum autour des failles de la démocratie. &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Ofh9yD0pS9s/TrQtRRdqiPI/AAAAAAAAHVA/tL2P8Yt6WhY/s1600/582-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-Ofh9yD0pS9s/TrQtRRdqiPI/AAAAAAAAHVA/tL2P8Yt6WhY/s320/582-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5671207605535148274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;L'exercice de l'État&lt;/b&gt; évite ces deux pièges avec brio. Sans doute parce qu'au-delà du pouvoir central, il dresse avant tout le portrait d'un homme, Bertrand Saint-Jean, ci-devant ministre des Transports d'un gouvernement français, jamais nommé et tout à fait imaginaire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Homme de gauche ? Homme de droite ? Ces mots-là restent tus. &lt;b&gt;L'exercice de l'État&lt;/b&gt; ne s'intéresse pas aux courants idéologiques. L'étude de la sphère publique se situe à un triple niveau, si j'ai bien analysé: celui de l'engagement, celui de l'action et celui de la parole. Intelligemment, le réalisateur et scénariste nous donne à comprendre que chacun a ses propres raisons de s'engager et que l'action, souhaitable ou indispensable parfois, n'est pas toujours possible. Vient alors la parole, le discours: l'homme politique ne dit pas toujours ce qu'il pense, mais le film montre bien que ce n'est pas toujours par calcul ou malhonnêteté intellectuelle. Et qu'au sommet de la nation, les pires adversaires peuvent venir du même camp.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-aR9RZRcphyk/TrQtYhNkUQI/AAAAAAAAHVM/o_-tE6y7nsQ/s1600/582-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-aR9RZRcphyk/TrQtYhNkUQI/AAAAAAAAHVM/o_-tE6y7nsQ/s320/582-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5671207730021683458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Si quelques scènes m'ont paru un peu longues, la démonstration s'avère efficace sur la durée. Il faut rendre ici un hommage appuyé aux acteurs. Aux côtés d'Olivier Gourmet, remarquable, j'ai noté d'abord un immense Michel Blanc, directeur de cabinet et travailleur de l'ombre bien mal récompensé de sa totale implication. J'ai apprécié aussi Zabou Breitman, dans le ton pour le rôle de l'attachée de presse du ministre, et Sylvain Deblé, nouveau venu au cinéma, très convaincant comme chômeur devenu stagiaire et chauffeur. &lt;b&gt;L'exercice de l'État &lt;/b&gt;n'est pas un divertissement, mais c'est un film plein de vérités et d'échos à la France d'aujourd'hui. Le fait qu'il soit également une fiction ajoute encore à la pertinence de son propos.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-sZx59_mC4Uw/TrQ2U6pztXI/AAAAAAAAHV8/c62HTZtnecU/s1600/582.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 108px; height: 107px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-sZx59_mC4Uw/TrQ2U6pztXI/AAAAAAAAHV8/c62HTZtnecU/s320/582.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5671217563736192370" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;L'exercice de l'État&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Film français de Pierre Schoeller (2011)&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne peux pas ne pas le relever: une partie de l'équipe de production est de nationalité belge. Parmi tous ceux qui ont pris une part active dans l'aventure, on retrouve notamment les frères Dardenne. Est-ce ce qui apporte un recul au film ? Peut-être. J'ai vu trop peu d'oeuvres comparables pour en être sûr. Je suis par exemple (volontairement) passé à côté de &lt;b&gt;La conquête&lt;/b&gt;, l'un des films-événements à Cannes cette année, axé sur la dernière campagne présidentielle en France et l'irrésistible ascension de Nicolas Sarkozy. Là, si j'en crois certaines critiques, le scénario était trop connu pour être séduisant.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-8888599726772473701?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/8888599726772473701/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=8888599726772473701' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/8888599726772473701'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/8888599726772473701'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/11/de-lautre-cote.html' title='Vu de l&apos;intérieur'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-Ofh9yD0pS9s/TrQtRRdqiPI/AAAAAAAAHVA/tL2P8Yt6WhY/s72-c/582-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-1127567368550315757</id><published>2011-11-17T12:00:00.002+01:00</published><updated>2011-12-01T07:09:35.023+01:00</updated><title type='text'>Et un peu avant ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Une chronique de Martin&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Préquelle: le néologisme anglais a également une forme francisée. Pour évoquer un second film axé sur les événements ayant précédé l'action du premier, les Québécois, eux, préfèrent parler d'antépisode. Depuis quelque temps, le concept fait florès au cinéma et, à ma grande surprise, &lt;b&gt;&lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/11/une-idee-du-futur.html"&gt;Blade runner&lt;/a&gt; &lt;/b&gt;serait potentiellement concerné. J'avais entendu parler d'un remake (un autre anglicisme !). Le nouvel opus pourrait finalement raconter une histoire antérieure dans le même univers. Pas convaincu que ce soit l'idée du siècle...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-wqMUVMMyaq8/TrQhDhWnSUI/AAAAAAAAHUc/Yr6G5aMXwI8/s1600/581-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-wqMUVMMyaq8/TrQhDhWnSUI/AAAAAAAAHUc/Yr6G5aMXwI8/s320/581-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5671194175142840642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Chose plus étonnante: celui qui oserait revenir ainsi sur le travail réalisé par Ridley Scott ne serait autre que... Ridley Scott lui-même. Je ne comprends pas bien sa démarche et il semble que je ne sois pas le seul à afficher un tel scepticisme. Patience: le réalisateur britannique n'aurait encore rien dit au sujet de ses intentions. Actuellement, il travaillerait même sur un autre scénario, qu'on a pu croire proche de celui d'&lt;b&gt;Alien&lt;/b&gt;, mais qui serait en fait assez éloigné. Attendons donc de voir ce qu'il nous proposera cette fois-ci...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-1127567368550315757?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/1127567368550315757/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=1127567368550315757' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/1127567368550315757'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/1127567368550315757'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/11/et-un-peu-avant.html' title='Et un peu avant ?'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-wqMUVMMyaq8/TrQhDhWnSUI/AAAAAAAAHUc/Yr6G5aMXwI8/s72-c/581-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-4589932971729867693</id><published>2011-11-14T12:00:00.002+01:00</published><updated>2011-11-14T12:00:12.413+01:00</updated><title type='text'>Une idée du futur</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Harrison Ford est un peu le héros de mon enfance. Je crois qu'il était même mon acteur favori avant Clint Eastwood, c'est pour dire. J'ai acheté le DVD de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Blade runner&lt;/span&gt; pour lui, porté par l'idée également que son époque de gloire était plutôt derrière lui et qu'il serait sympa de le revoir dans un film des années 80. Le truc le plus amusant étant que j'ai choisi de me tourner vers la science-fiction, un genre que je n'apprécie que moyennement. Mais après tout, pourquoi pas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-fWWfWlHPGlM/TrCL_H51bJI/AAAAAAAAHTg/2z0Xc3n3KlY/s1600/580-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-fWWfWlHPGlM/TrCL_H51bJI/AAAAAAAAHTg/2z0Xc3n3KlY/s320/580-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5670185847429098642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Si &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Blade runner &lt;/span&gt;m'a plu, je crois, c'est que son action futuriste pourrait parfaitement s'inscrire dans un cadre contemporain. Harrison Ford interprète ici un dénommé Rick Deckard, un flic obligé de rempiler pour poursuivre et réprimer les Réplicants. Dans une ville surpeuplée qui s'avère être le Los Angeles de 2019, ces créatures humanoïdes n'ont pas droit de cité: conçus par la puissante société Tyrell, ils sont censés ne vivre que dans l'espace, sur des stations extraterrestres et au service de l'humanité. Leur présence sur Terre viole les lois, ne peut être tolérée et, pour l'agent Deckard, il n'y a guère d'autre option que de retrouver leur trace et de les éliminer. Ce qui, même s'ils ne sont que six, est plus difficile qu'il n'y paraît.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-RLyzBHehWyI/TrCMDdUcKoI/AAAAAAAAHTs/Z3xzLYpa29Q/s1600/580-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-RLyzBHehWyI/TrCMDdUcKoI/AAAAAAAAHTs/Z3xzLYpa29Q/s320/580-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5670185921897310850" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Blade runner&lt;/span&gt; aura trente ans l'année prochaine. Je crois important d'indiquer qu'il existe plusieurs versions du film, celle que j'ai vue correspondant au &lt;span style="font-style: italic;"&gt;director's cut&lt;/span&gt;, un montage censé coller au plus près aux desiderata artistiques du réalisateur. Je sais qu'il existe notamment une version qui ramène la lumière dans ce monde brutal, à partir d'images inédites, récupérées dans les rushes d'un film antérieur de Stanley Kubrick. Telle que je l'ai vue, l'histoire me plaît bien: cette plongée futuriste dans un univers sombre et pluvieux a quelque chose d'oppressant, mais c'est plutôt une réelle fascination que j'ai ressentie devant ces deux petites heures de cinéma. Il est amusant de constater que l'histoire évoque un quotidien censé être celui de l'Occident dans huit ans seulement. On n'en est encore loin...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-1QDWNlYyPvU/TrCMILcPmPI/AAAAAAAAHT4/yZ2ObRcy2CE/s1600/580-3-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-1QDWNlYyPvU/TrCMILcPmPI/AAAAAAAAHT4/yZ2ObRcy2CE/s320/580-3-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5670186002997549298" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J'ai été étonné de lire que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Blade runner&lt;/span&gt; n'avait pas convaincu l'Académie des Oscars de lui remettre la plus petite statuette dorée. Certes, il y avait de la concurrence, mais, avec le recul des années écoulées, le travail graphique sur les costumes et décors, ainsi d'ailleurs que la "gueule" des acteurs, emportent le morceau. Harrison Ford domine le reste du casting, mais les personnages secondaires ont tous en eux quelque chose de puissant - et ce même si la plupart des comédiens sont aujourd'hui tombés dans l'oubli. Autre élément crucial du film: sa musique. Signée Vangelis, la bande originale nous transporte à la fois dans le futur lointain et le passé immédiat, en ce temps où le synthétiseur régnait en maître. L'alchimie de l'ensemble fonctionne à merveille: quelque peu boudée à sa sortie, l'oeuvre de Ridley Scott mérite ses galons de film-culte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-yEmj0RjE7Qk/TrCL0IjWGcI/AAAAAAAAHTU/fY0f1QPG28M/s1600/580.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 107px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-yEmj0RjE7Qk/TrCL0IjWGcI/AAAAAAAAHTU/fY0f1QPG28M/s320/580.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5670185658624645570" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Blade runner &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film américain de Ridley Scott (1982)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Adapté d'un livre de Philip K. Dick, mort d'ailleurs l'année de sa sortie en salles, le long-métrage rappelle &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Minority report&lt;/span&gt;, autre vision ciné du même auteur, plus récente et signée cette fois Steven Spielberg. Mes références en matière de science-fiction sont trop faiblardes pour étayer ma démonstration. Une certitude: même si ce genre reste éloigné de mes écrans, je demeure ouvert à la découverte et, de Ridley Scott, j'espère toujours voir le premier &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Alien&lt;/span&gt;. Il sera ensuite temps d'étudier d'autres oeuvres, comme le très vanté &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Brazil&lt;/span&gt; de Terry Gilliam, que certains ont pu inscrire dans le même courant.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-4589932971729867693?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/4589932971729867693/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=4589932971729867693' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/4589932971729867693'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/4589932971729867693'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/11/une-idee-du-futur.html' title='Une idée du futur'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-fWWfWlHPGlM/TrCL_H51bJI/AAAAAAAAHTg/2z0Xc3n3KlY/s72-c/580-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-1992747867417011656</id><published>2011-11-11T12:00:00.004+01:00</published><updated>2011-11-11T12:00:02.990+01:00</updated><title type='text'>Les explications de Chen Kaige</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Propos recueillis par Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-7sLmDJBI374/TqvtI4i_XRI/AAAAAAAAHS8/W-kZHyQsGyU/s1600/579-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-7sLmDJBI374/TqvtI4i_XRI/AAAAAAAAHS8/W-kZHyQsGyU/s320/579-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5668885292849782034" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Une chronique un peu spéciale, aujourd'hui: après vous avoir présenté &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Adieu ma concubine, &lt;/span&gt;je crois intéressant de publier aussi une (courte) interview de Chen Kaige. C'est dans le cadre professionnel que j'ai eu l'opportunité de la réaliser. Quand je l'ai interrogé, en octobre 2009, le réalisateur assurait la mise en scène d'un opéra, le célèbre &lt;/span&gt;Turandot &lt;span style="font-style: italic;"&gt;de Giacomo Puccini. C'est avant tout là-dessus que nous avions échangé, mais je n'avais pas résisté  longtemps au plaisir de lui parler aussi de cinéma. Je n'ai ici revu que l'ordre des questions, par souci de cohérence: voici le résultat...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Adieu ma concubine &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;vous a valu la Palme d'or. Quel impact pareille récompense a-t-elle sur une carrière ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;L'obtenir peut vous rendre fou, vous laisser croire que vous l'aurez encore l'année suivante et vous conduire dans une mauvaise direction. Le cinéma est cruel. Même si vous l'aimez, si vous choisissez la voie du succès ou de l'argent, il ne vous le rend pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Comment le cinéaste que vous êtes s'est-il intéressé à &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Turandot &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Grâce au bon contact que j'ai eu avec ceux grâce à qui j'ai monté le spectacle. D'autres compagnies me l'avaient proposé préalablement, mais j'avais dit à plusieurs reprises que je ne voulais rien faire sur scène. Quand j'ai fini par accepter, j'ai introduit beaucoup d'éléments chinois dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Turandot. &lt;/span&gt;La première, à Valence, en Espagne, a été un grand succès: standing ovation pendant vingt bonnes minutes ! Même la reine Sofia était là: c'était un événement fantastique. J'ai finalement apprécié de suivre le processus créatif de l'opéra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Adieu ma concubine &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;est une fiction sur l'opéra de Pékin. Un film et un opéra, c'est très différent ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Pour le réalisateur, c'est presque la même chose, bien que les formes d'art différent assez. L'essentiel reste que l'aspect artistique fonctionne. En réalisant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Turandot&lt;/span&gt;, j'avais l'impression de tourner un film. Et quand je tourne un film, je pense qu'il y a un sens très fort à donner à la dramaturgie, à l'histoire, aux lieux. Cependant, le vocabulaire est bien sûr très différent sur scène ou au cinéma. À l'avenir, je ne pense pas me concentrer sur la scène, que j'ai un peu abordée par hasard. Je vais reprendre mon travail habituel. J'ai un film en préparation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;--------------------------------&lt;br /&gt;Petite incise personnelle: rien n'est encore sorti en France, mais j'ai entendu parler d'un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sacrifice - L'orphelin de Zhao, &lt;/span&gt;film historique adapté d'un classique de la littérature chinoise, en son temps traduit par... Voltaire. J'espère qu'il parviendra jusqu'à nous. Allo, Cannes ?&lt;br /&gt;--------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Quand avez-vous découvert Puccini ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Quand j'étais jeune garçon. Mon père était lui aussi réalisateur de films. Enfant, j'ai pu suivre plusieurs spectacles de musique classique. J'aime d'autres compositeurs, Mozart ou d'autres encore, et pas seulement pour l'opéra. En entendant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Turandot &lt;/span&gt;pour la première fois, j'en suis aussitôt tombé amoureux.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Vous parlez l'italien ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Non. J'aimerais l'apprendre, car c'est une langue sensuelle. Je voudrais aussi apprendre le français. Malheureusement, je n'en ai pas le temps...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Qu'est-ce qui a été difficile pour vous, au moment de monter un opéra ? La langue, justement ? La musique ? L'obligation de travailler avec beaucoup de monde ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Non. Mes partenaires ont été très coopératifs. Ils savaient que je n'étais pas metteur en scène d'opéra. J'avais deux assistants réalisateurs. Je pouvais décider de tout, mouvements ou lumières, et dire exactement ce que je voulais. On voyait ensuite si le résultat convenait ou pas. J'ai vu plusieurs versions de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Turandot &lt;/span&gt;et j'aime ce à quoi nous sommes parvenus. Toute l'équipe a été super. J'étais notamment très ému après le tremblement de terre survenu en Chine. On m'a soutenu. Chacun a donné le meilleur de lui-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Zhang Yimou, un autre cinéaste chinois, a réalisé sa propre version de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Turandot&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;, à Pékin et dans l'enceinte de la Cité interdite. Vous aimeriez faire de même ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je ne cherche jamais vraiment les opportunités, en fait. Ce sont elles qui me trouvent ou pas. La vie, pour moi, c'est comme marcher dans une rue: un jour, quelqu'un vient à vous et c'est là que tout commence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Avez-vous d'autres rêves artistiques ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il est difficile pour un réalisateur d'Orient de conquérir le public occidental. J'aimerais réaliser un film qui, sans forcément obtenir un succès retentissant, toucherait tout le monde,  tant à  Monte-Carlo (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;lieu de représentation de &lt;/span&gt;&lt;span&gt;Turandot&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;, peu de temps après l'interview&lt;/span&gt;) qu'en France ou  en Chine. C'est la seule chose à laquelle je rêve.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-1992747867417011656?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/1992747867417011656/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=1992747867417011656' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/1992747867417011656'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/1992747867417011656'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/11/les-explications-de-chen-kaige.html' title='Les explications de Chen Kaige'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-7sLmDJBI374/TqvtI4i_XRI/AAAAAAAAHS8/W-kZHyQsGyU/s72-c/579-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-5961555309716358368</id><published>2011-11-08T12:00:00.002+01:00</published><updated>2011-11-08T12:00:04.118+01:00</updated><title type='text'>Il était une fois en Chine</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;À ce jour, il demeure le seul film chinois à avoir obtenu la Palme d'or. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Adieu ma concubine &lt;/span&gt;est une oeuvre superbe que j'ai revue il y a peu avec beaucoup de plaisir. Un plaisir difficile, car le long-métrage, signé Chen Kaige, est un mélodrame poignant, sur la rude destinée de deux artistes de l'Opéra de Pékin, enfants enlevés à leurs familles devenus partenaires de scène au prix d'énormes privations. Le titre du film est aussi celui de la pièce qu'ils devront jouer toute leur vie, tragique, à l'image finalement de leur propre existence. Au cinéma, la fresque dure plus de deux heures et demie: une occasion incroyable de se souvenir de la grande histoire de la Chine elle-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-nE-fLWyrTKo/TqvaERfkE6I/AAAAAAAAHSY/ABXmbi6KvEs/s1600/578-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-nE-fLWyrTKo/TqvaERfkE6I/AAAAAAAAHSY/ABXmbi6KvEs/s320/578-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5668864322926023586" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Car, au-delà du portrait de Douzi et Shitou, c'est celui de son pays que dresse Chen Kaige. Né en 1952, débutant après les années meurtrières de la Révolution culturelle, le réalisateur a dû s'opposer aux censeurs avec ce très large panorama de la Chine contemporaine. Son oeuvre n'est pas politique, mais ce qu'il montre des soubresauts de l'histoire du peuple chinois impose aussitôt l'image d'une société de castes et d'une instabilité généralisée, longue d'un demi-siècle. Pas besoin de tout savoir de ce contexte pour apprécier &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Adieu ma concubine: &lt;/span&gt;&lt;span&gt;o&lt;/span&gt;n l'apprécie certes davantage, mais on comprend facilement que, qu'importe le régime, les artistes doivent servir la cause du pouvoir. Et c'est bien sûr insupportable pour ceux qui, au fond, n'aimeraient jouer qu'au service de l'art.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-qNlFe1AOFX4/TqvaIWZfhaI/AAAAAAAAHSk/jdUUW6iBimQ/s1600/578-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-qNlFe1AOFX4/TqvaIWZfhaI/AAAAAAAAHSk/jdUUW6iBimQ/s320/578-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5668864392962213282" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La vraie beauté du film tient à ce qu'il délivre ce message à hauteur d'homme. D'aucuns y voient aussi une défense de l'homosexualité. C'est vrai: la relation particulière qui lie Douzi et Shitou unit effectivement deux hommes. Sur la scène, quand la concubine comprend qu'elle va perdre son roi, elle saisit une épée et se tranche la gorge. En coulisses, quand Shitou se marie, Douzi se montre plus que jaloux, comme meurtri dans sa chair. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Adieu ma concubine &lt;/span&gt;peut aussi être vu sous le prisme d'un impossible ménage à trois. Je crois toutefois Chen Kaige bien plus subtil: l'idée d'une relation amoureuse entre garçons n'est que suggérée, jamais affirmée. Si déclaration d'amour il y a, c'est essentiellement, je crois, à la beauté du théâtre. Et à la difficulté d'être comédien, en harmonie avec les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-fdsMgo5kPvE/TqvZSlsO_bI/AAAAAAAAHSA/Kyhj-tH7CqY/s1600/578.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 114px; height: 106px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-fdsMgo5kPvE/TqvZSlsO_bI/AAAAAAAAHSA/Kyhj-tH7CqY/s320/578.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5668863469354417586" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Adieu ma concubine&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film chinois de Chen Kaige (1993)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Après avoir donc revu le film, j'ai ressenti une très forte admiration devant tous les petits acteurs de la première heure. Les gamins jouent de manière particulièrement convaincante des situations dramatiques, portées par un texte âpre, pas si facile à interpréter pour des enfants. Formidable distribution, excellente direction. C'est la constance de ce film magnifique, les adultes étant eux-mêmes parfaitement investis, à l'image du trio principal, Leslie Cheung, Zhang Fengyi et Gong Li. Les thématiques ne se ressemblent pas, mais si je devais comparer cette oeuvre avec une autre, je citerais &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/06/vivre-teheran.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une séparation&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, le grand succès venu d'Iran en cette année 2011. Autre vision des difficultés de la vie quotidienne sous la dictature.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-5961555309716358368?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/5961555309716358368/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=5961555309716358368' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/5961555309716358368'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/5961555309716358368'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/11/il-etait-une-fois-en-chine.html' title='Il était une fois en Chine'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-nE-fLWyrTKo/TqvaERfkE6I/AAAAAAAAHSY/ABXmbi6KvEs/s72-c/578-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-2654359380064945951</id><published>2011-11-06T12:00:00.002+01:00</published><updated>2011-11-06T12:00:05.219+01:00</updated><title type='text'>Toujours un peu flou...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;J'ai vu, réunis à l'écran, Gael Garcia Bernal, Charlotte Gainsbourg, Alain Chabat, Emma de Caunes, Sacha Bourdo, Miou-Miou. Fichtre ! La première fois, j'ai trouvé ça génial. La deuxième, assez faiblard. Finalement, quand j'ai vu &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La science des rêves&lt;/span&gt; pour la troisième fois l'autre jour, je n'ai pas su trancher. J'ai vu de bonnes choses, d'accord, mais il m'a semblé qu'il manquait un truc. Je me suis demandé où le réalisateur voulait en venir. Michel Gondry n'est pas parvenu à me ramener complètement dans son univers fantasque. Sans doute parce que, dans le domaine de la fantaisie, il me semble aussi avoir vu de bien meilleurs films. Et même un de ce cinéaste !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-ZpxRP2qb_dE/Tqh5vU91XRI/AAAAAAAAHQ8/GDiW7Seuhls/s1600/577-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-ZpxRP2qb_dE/Tqh5vU91XRI/AAAAAAAAHQ8/GDiW7Seuhls/s320/577-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5667913985034640658" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;De quoi parle au fond &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La science des rêves&lt;/span&gt; ? D'abord du sentiment étrange qui s'empare de Stéphane quand il rencontre Stéphanie. Comme son nom ne l'indique pas, le jeune homme est mexicain et, s'il vient vivre à Paris, c'est surtout parce que sa mère, française, a trouvé un travail pour lui. La jeune femme est sa voisine de palier, la locataire de sa maman et comme lui une artiste méconnue. L'infortuné Stéphane croit trouver auprès d'elle ce qui lui manque dans la vie, mais il ne recueille qu'une vague affection et s'imagine délaissé. Son côté Droopy pourrait paraître drôle, mais ne l'est pas. Franchement, je le trouve plutôt pathétique. Limite pathologique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-j_wS6rREjG4/Tqh6Ml8THII/AAAAAAAAHRI/q4BwvveUG9M/s1600/577-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-j_wS6rREjG4/Tqh6Ml8THII/AAAAAAAAHRI/q4BwvveUG9M/s320/577-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5667914487807810690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ce qui est évident aussi, c'est que, pour s'évader d'un quotidien ressenti comme brutal, Stéphane s'invente une vie avec Stéphanie. Le film commence d'ailleurs sur un plateau télé dont il serait l'animateur, avec une caméra en carton pâte et une drôle de recette de cuisine. La voilà, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La science des rêves&lt;/span&gt; qu'annonce le titre. L'ennui, c'est qu'après m'y être laissé prendre, je n'ai pas retrouvé cette magie de la première fois lors de mes séances en rediffusion. Je ne veux pas dire que le long-métrage est mauvais, mais je crois quand même qu'il manque de substance. Le défaut d'un rêve, finalement, qui s'évapore en même temps que l'on sort du sommeil. Ce n'est pas très grave, mais, à mes yeux, c'est un peu frustrant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-zkx1enytYcE/Tqh6SSFjJnI/AAAAAAAAHRU/5b5LqnWuUTQ/s1600/577.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 106px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-zkx1enytYcE/Tqh6SSFjJnI/AAAAAAAAHRU/5b5LqnWuUTQ/s320/577.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5667914585557116530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;La science des rêves&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film français de Michel Gondry (2006)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Oui, donc, il y a un film du même cinéaste que je préfère: je veux parler du superbe &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2008/10/doubli-et-damour.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Eternal sunshine of the spotless mind&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Il y est aussi question d'amour contrarié, mais le thème est cette fois abordé d'une manière à laquelle je me sens beaucoup plus sensible. Question de personnalité, j'imagine. Je dois admettre que je n'aime pas trop m'aventurer trop loin de la réalité. Ou alors si, mais une bonne fois pour toutes, pas comme ici, où il me semble qu'on passe un peu trop du rêve à la réalité... et réciproquement. C'est un peu la même chose avec &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2010/08/dans-la-tete.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Inception&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, dans un autre registre: je comprends qu'on puisse adorer, mais moi, je n'adhère pas. Les (excellents) acteurs investis dans le projet ne sont pas en cause. Voilà, c'est tant pis pour moi...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-2654359380064945951?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/2654359380064945951/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=2654359380064945951' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/2654359380064945951'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/2654359380064945951'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/11/toujours-un-peu-flou.html' title='Toujours un peu flou...'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-ZpxRP2qb_dE/Tqh5vU91XRI/AAAAAAAAHQ8/GDiW7Seuhls/s72-c/577-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-5783761644275547459</id><published>2011-11-03T16:00:00.002+01:00</published><updated>2011-11-03T16:00:13.163+01:00</updated><title type='text'>Style d'hier, plaisir d'aujourd'hui</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a des films qu'on va voir selon l'inspiration du moment. D'autres qu'on découvre par hasard. D'autres encore dont on entend parler longtemps à l'avance, qu'on attend et dont on ose à peine espérer qu'ils ne nous décevront pas. Je classerais pour ma part &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The artist &lt;/span&gt;dans la troisième catégorie. C'est même avant sa présentation officielle au cours du dernier Festival de Cannes que j'ai eu envie d'aller voir le nouveau long-métrage de Michel Hazanavicius. Pensez ! Tourner un film muet en noir et blanc, de nos jours, ça ne pouvait que susciter ma curiosité. Et du coup, forcément, aiguiser mon envie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-ydF_-YGF8Vw/Tq47zd3xRpI/AAAAAAAAHTI/eAJqomkzSE0/s1600/576-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-ydF_-YGF8Vw/Tq47zd3xRpI/AAAAAAAAHTI/eAJqomkzSE0/s320/576-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5669534736283944594" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Onze jours. J'ai attendu onze jours de plus après la sortie en salles. Impatient certes, mais surtout déterminé à ne pas le louper, et donc finalement prêt à attendre quelques jours encore pour aller le voir entre potes - ce qui fut fait. Un petit rappel pour celles et ceux d'entre vous qui seraient passés à côté du sujet, parce qu'il y en a sûrement: le film débute en 1927 et a pour héros George Valentine, star du cinéma muet à Hollywood. Adulé, le comédien ne se rend pas compte de son nombrilisme forcené et du désamour de sa femme. Quand il rencontre Peppy Miller, sa routine est vite bouleversée et, sans le chercher vraiment, il tombe éperdument amoureux. Un coup de foudre hollywoodien, qui entraîne la jeune femme dans son sillage et, contre toute attente, ouvre grand la porte au déclin de l'acteur. Car, non contente d'être jolie comme un coeur, la demoiselle rêve elle aussi de cinéma et, d'abord figurante, négocie de manière parfaite le grand tournant du parlant. Elle devient la vedette incontournable et le pauvre George se retrouve ruiné, avec son chien pour seul ami. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The artist &lt;/span&gt;cache mal son aspect mélancolique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-8-_-tflisXA/TqcYwBFdwDI/AAAAAAAAHQk/5H5zC_Vz94g/s1600/576-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-8-_-tflisXA/TqcYwBFdwDI/AAAAAAAAHQk/5H5zC_Vz94g/s320/576-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5667525869273202738" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je rassure ceux qui en douteraient à la lecture de ce résumé: le film reste d'un optimisme à toute épreuve. Je n'ai pas envie d'en dire plus long sur ce qu'il raconte. Je crois même en avoir déjà trop dit. Constat personnel, maintenant: &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The artist &lt;/span&gt;est un film qui m'a fait sourire tout au long de la projection. C'est un chamallow cinématographique, un monument de tendresse, une collection complète de bons sentiments. Certains trouveront ça gnan-gnan, oui. Une bonne partie des critiques (négatives) que j'ai lues dénonce l'extrême prévisibilité de son scénario. C'est vrai: il n'y a pas franchement ici de grande surprise. Si je qualifie alors l'histoire racontée de positive, si je dis qu'elle fait du bien, je suggère franchement tout ce que je n'ai pas dit plus haut. Ce serait occulter ce que vous montre les photos: le long-métrage n'apporte pas uniquement le rire - ou bien même le sourire. Il offre aussi l'émotion, la délicatesse d'une histoire simple et qui, d'un coup de baguette magique, peut parvenir à nous évader au milieu d'un quotidien exagérément grisâtre. C'est à mon sens la grande réussite du projet de Michel Hazanavicius: montrer la vie en couleurs alors qu'à l'écran, il n'y a que du noir, du blanc et du gris.  Et pour ça, je dis chapeau !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-h-s0eU7PzlI/TqcY1wWYcFI/AAAAAAAAHQw/woxwURQO1a0/s1600/576-3-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-h-s0eU7PzlI/TqcY1wWYcFI/AAAAAAAAHQw/woxwURQO1a0/s320/576-3-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5667525967859970130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Comparer ce film avec les muets d'époque ? La démarche me paraît vaine. Elle est également difficile pour moi qui dois avouer un déficit de références historiques en la matière. J'ai lu aussi que les oeuvres muettes des années 20 et 30 étaient souvent bien plus complexes malgré l'absence de paroles. J'ai envie de dire: et alors ? &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The artist &lt;/span&gt;est sans doute un hommage au cinéma de cette époque, mais c'est aussi, je crois, un hommage au cinéma tout court. Un réalisateur s'est pris au jeu de raconter une (belle) histoire avec d'autres moyens que le dernier cri de la technologie: je trouve cette démarche admirable. Le résultat n'est peut-être pas parfait, il y a même probablement une kyrielle d'autres longs-métrages bien plus aboutis que celui-là, mais là encore, je dirais: et alors ? J'ai, moi, apprécié un vrai bon moment devant cette histoire d'amour. La technique adoptée ne m'a pas semblé un gadget: elle m'a procuré un surcroît d'émotion. En couleurs et avec des paroles, je suis pratiquement sûr que le film m'aurait paru moins beau, moins puissant. Là, j'ai trouvé le plaisir pris par les acteurs communicatif. Un petit mot sur eux  avant de conclure: pour ne parler que des deux principaux, je dirais que Jean Dujardin s'en donne à coeur joie dans un rôle de cabot sentimental qui lui va à merveille et que Bérénice Béjo pétille tellement qu'elle s'accroche à nos mirettes de manière irrésistible. Maintenant, je préfère me taire, avant d'avoir tout dit. Il reste quelques petites surprises: je vous laisse le bonheur de les découvrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-PDuPdTZZPaw/TqcYm7gToyI/AAAAAAAAHQM/RgeddlNiu2w/s1600/576.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 114px; height: 106px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-PDuPdTZZPaw/TqcYm7gToyI/AAAAAAAAHQM/RgeddlNiu2w/s320/576.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5667525713156350754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;The artist&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film français de Michel Hazanavicius (2011)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;C'est fou: même &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les lumières de la ville&lt;/span&gt; du grand Charles Chaplin n'est pas sur ce blog. Dans ma page dédiée au cinéma muet, il n'y a pour l'heure de la place que pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/02/un-amour-interdit.html"&gt;Tabou&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;Impossible, vous disais-je, de comparer: j'ai juste l'impression, de par ma minuscule expérience en la matière, que les vieux films sans parole étaient généralement plus axés sur le mélodrame. Laissez-moi en voir d'autres, histoire d'en reparler un peu plus sciemment. Et voyez celui-là en attendant !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-5783761644275547459?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/5783761644275547459/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=5783761644275547459' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/5783761644275547459'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/5783761644275547459'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/11/du-neuf-avec-du-vieux.html' title='Style d&apos;hier, plaisir d&apos;aujourd&apos;hui'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-ydF_-YGF8Vw/Tq47zd3xRpI/AAAAAAAAHTI/eAJqomkzSE0/s72-c/576-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-1472078710420160860</id><published>2011-11-02T12:00:00.002+01:00</published><updated>2011-11-02T12:00:09.394+01:00</updated><title type='text'>En attendant les chats</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Voilà quelques jours, par l'intermédiaire d'un officiel de la fondation écologiste Prince Albert II de Monaco, j'ai entendu parler d'un film intéressant, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Félins, &lt;/span&gt;attendu sur les écrans français en février prochain. Ce documentaire animalier vient tout juste d'être présenté en principauté. Doté parait-il d'images fabuleuses, il suit le parcours de vie de deux familles animales, des jaguars et des lions. Le titre original les désigne comme &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;African cats &lt;/span&gt;- d'où celui de la chronique.  C'est ma foi bien possible que j'aille à mon tour voir le film cet hiver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-JL5Ty9z-VxI/Tp5d2bKY68I/AAAAAAAAHQA/MG6IJHE7X5A/s1600/575-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-JL5Ty9z-VxI/Tp5d2bKY68I/AAAAAAAAHQA/MG6IJHE7X5A/s320/575-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5665068570864315330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Si je crains les conséquences de l'idée d'avoir identifié les animaux par des prénoms, je suis attiré par le fait que c'est la fondation Prince Albert II qui m'avait fait connaître &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2010/03/la-mer-de-son-fils.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Océans&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Je crois pouvoir dire que l'approche n'est pas la même, de fait. Cela dit, si les images de cette nouvelle production parviennent à être au moins aussi belles que celles de sa devancière, on devrait  en prendre plein les mirettes. C'est ce que je recherche, avec donc l'espoir que le "doc" sera diffusé dans de bonnes conditions. Réponse, donc, d'ici un gros trimestre.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-1472078710420160860?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/1472078710420160860/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=1472078710420160860' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/1472078710420160860'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/1472078710420160860'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/11/en-attendant-les-chats.html' title='En attendant les chats'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-JL5Ty9z-VxI/Tp5d2bKY68I/AAAAAAAAHQA/MG6IJHE7X5A/s72-c/575-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-692835976955945590</id><published>2011-10-30T12:00:00.000+01:00</published><updated>2011-10-30T12:00:04.041+01:00</updated><title type='text'>L'amour d'abord</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Enoch est tombé dans le coma après un grave accident de voiture. Quand il finit par se réveiller,  il apprend que ses parents sont morts. Annabel doit subir un scanner pour surveiller l'évolution de sa maladie et sait que sa tumeur au cerveau devrait l'emporter dans trois mois environ. L'idée originale de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Restless &lt;/span&gt;ne laissait aucune vraie place aux emphases balourdes. Entre pathos exacerbé et détachement exagéré, il était difficile de trouver le ton juste et d'ainsi pouvoir mettre en valeur cette histoire. Gus van Sant - que j'ai découvert avec ce dernier film, enfin ! - y est à mon avis assez bien parvenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-UyIUQze4AkE/Tp38ikfI7_I/AAAAAAAAHPo/U-9VGpVNpAM/s1600/574-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-UyIUQze4AkE/Tp38ikfI7_I/AAAAAAAAHPo/U-9VGpVNpAM/s320/574-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5664961577141989362" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Au départ, pourtant, voir Enoch assister à diverses cérémonies funéraires surprend. Quand, d'un joli et large sourire, Annabel entre en scène, l'idée que ces deux-là vont s'entendre et s'aimer s'impose aussitôt. La magie de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Restless &lt;/span&gt;tient au fait qu'à partir d'un thème éminemment mélodramatique, le réalisateur ne tombe jamais franchement dans le piège du larmoyant. Mieux que ça, ce film ose parfois prendre à contre-pied, la scène triste la plus caricaturale n'étant ainsi rien d'autre qu'une fausse piste - à laquelle est associé un rebondissement. Bien que classique, la trame reste imaginative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-btjV4OpjE7Y/Tp38n7hr50I/AAAAAAAAHP0/Uk5yx1J4nGk/s1600/574-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-btjV4OpjE7Y/Tp38n7hr50I/AAAAAAAAHP0/Uk5yx1J4nGk/s320/574-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5664961669226030914" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Tout me semble tenir en un seul mot: préparation. Au moment précis où Annabel évoque sa  fin prochaine, Enoch ne part pas en courant et, tout au contraire, lui promet d'utiliser le temps encore disponible pour la préparer à partir en douceur. Dans cette démarche, il est secondé, épaulé même, par Hiroshi, un fantôme de pilote kamikaze nippon, dont on ne sait jamais vraiment s'il est réel ou imaginé. Annabel, de son côté, se sait condamnée et il y a alors un moment dans le film où le couple bascule: ce sera elle, ensuite, qui préparera son aimé à survivre à un second deuil. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Restless &lt;/span&gt;dit finalement beaucoup de choses sans en faire jamais trop. En un instant fugace où il est donné lecture d'une lettre, j'ai regretté de ne pas entendre parler japonais, mais c'est mon unique bémol sur la forme qu'adopte le long-métrage. Retenue et pudeur sont ses premières qualités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-bIrqz3jr7hc/Tp38c2qZC5I/AAAAAAAAHPc/kt8YPVElQ0c/s1600/574.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 108px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-bIrqz3jr7hc/Tp38c2qZC5I/AAAAAAAAHPc/kt8YPVElQ0c/s320/574.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5664961478941805458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Restless&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film américain de Gus van Sant (2011)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Présenté à Cannes en sélection &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un certain regard&lt;/span&gt;, le long-métrage est donc mon premier Gus van Sant. Il m'a donné envie d'en voir d'autres et ça tombe bien: j'en ai quelques-uns dans ma collection. Puisqu'il est ici question de deuil, je crois judicieux de vous renvoyer vers &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/10/la-mort-dans-lame.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Departures&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; pour une comparaison de l'appréhension de la mort selon les pays. J'en termine avec un mot sur les acteurs: déjà aperçue au cinéma, notamment dans &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2010/04/de-retour-wonderland.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Alice au pays des merveilles&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; ou &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2010/11/un-inconnu-la-maison.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tout va bien ! The kids are all right&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, Mia Wasikowska s'affirme petit à petit comme la jeune comédienne qui monte. Premier rôle masculin, Henry Hopper, fils de Dennis, débute à peine et me semble lui aussi prometteur. À voir et revoir, donc, mais sans se tromper. Deux autres films portent en effet le même nom que celui-là...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-692835976955945590?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/692835976955945590/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=692835976955945590' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/692835976955945590'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/692835976955945590'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/10/lamour-dabord.html' title='L&apos;amour d&apos;abord'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-UyIUQze4AkE/Tp38ikfI7_I/AAAAAAAAHPo/U-9VGpVNpAM/s72-c/574-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-5797789757897620188</id><published>2011-10-28T16:00:00.002+02:00</published><updated>2011-10-30T11:37:08.909+01:00</updated><title type='text'>Elles et lui</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bertrand Morane n'aime pas une femme, mais toutes les femmes. Fasciné par les jambes d'une demoiselle croisée par hasard, il va jusqu'à fracasser sa voiture contre un mur pour s'en prétendre victime et retrouver sa trace. Beau parleur respectueux de la gente féminine à sa façon, il connaît un certain succès et enchaîne facilement conquêtes d'un soir ou conversations de quelques heures. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'homme qui aimait les femmes&lt;/span&gt; n'est pas un macho. Pour analyser sa fascination et un peu mieux se comprendre lui-même, il décide d'écrire un livre sur ses rencontres et aventures, titré&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le cavaleur&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-JwuWfBNDpo8/Tp0NhhGhHPI/AAAAAAAAHPE/HxAw4aM2qMM/s1600/573-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-JwuWfBNDpo8/Tp0NhhGhHPI/AAAAAAAAHPE/HxAw4aM2qMM/s320/573-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5664698775774502130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je me suis vite demandé, en découvrant le film de François Truffaut, s'il fallait justement faire le rapprochement avec &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2008/02/jean-et-ses-femmes.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le cavaleur&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, celui de Philippe de Broca sorti moins de deux ans plus tard. J'y ai pensé, oui, mais je ne crois pas, en fait: ce second long-métrage est plutôt une comédie, tandis que le premier ouvre sur une cérémonie funéraire pour son héros et recèle donc d'une certaine nostalgie funeste dans son propos. Attention: &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'homme qui aimait les femmes&lt;/span&gt; n'est pas un film austère, son auteur ayant écrit des scénarios beaucoup plus sombres que celui-là. Ici, on sourit même souvent. Chiadé, le texte du film est également d'une poésie certaine.  J'ai l'impression que c'est même le premier point en faveur de l'oeuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-GdrrcEDl408/Tp0Nmf-YH4I/AAAAAAAAHPQ/m4b6zSJ633E/s1600/573-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-GdrrcEDl408/Tp0Nmf-YH4I/AAAAAAAAHPQ/m4b6zSJ633E/s320/573-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5664698861371268994" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Quand on connaît un peu toute l'importance que revêtent les acteurs pour Truffaut, on ne peut s'empêcher de mentionner la prestation impeccable de Charles Denner dans le rôle titre. On sent confusément que les deux hommes se connaissent bien: c'est, de fait, la troisième et dernière fois qu'ils collaborent. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'homme qui aimait les femmes&lt;/span&gt;, c'est sans le moindre doute le réalisateur lui-même, bien plus encore que son comédien. Littéraire dans son approche, le film est un cri d'amour, assez sombre par moments, il est vrai, et un peu daté, aussi. Tourné à la fin des années 70, il a l'audace de son époque, cette liberté de ton malgré tout assez contenue, qui lui donne un côté un peu guindé, pas franchement révolutionnaire en tout cas. Replacée dans son contexte historique, c'est tout même une oeuvre très intéressante, portée par un texte flamboyant. À découvrir, donc: le faire comme moi avec des représentants des deux sexes peut même présenter l'avantage de susciter un débat sur sa modernité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-fiKz78aGMlg/Tp0NV3D9h8I/AAAAAAAAHOs/1xbQONTLm10/s1600/573.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 108px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-fiKz78aGMlg/Tp0NV3D9h8I/AAAAAAAAHOs/1xbQONTLm10/s400/573.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5664698575510931394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;L'homme qui aimait les femmes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film français de François Truffaut (1977)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je crois ne pas trop me fourvoyer si j'affirme que, souvent inspirés par son propre destin, les films du réalisateur se répondent les uns aux autres. Encore trop inexpérimenté pour en dresser un panorama exhaustif, je vous propose tout de même de faire un rapprochement avec les deux autres qui sont déjà chroniqués ici. Je constate finalement qu'il s'agit à chaque fois d'histoires d'amours contrariées. Dans &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2009/09/le-dernier-cierge.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La chambre verte&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, c'est flagrant, avec ce personnage interprété par Truffaut lui-même, incapable de faire enfin le deuil d'une première épouse et qui rejette le bonheur qui lui tend les bras. &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2009/09/amoureuse-folle.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'histoire d'Adèle H.&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; est tout aussi désespérée, bien qu'en l'espèce,  la non-réciprocité soit inversée et le scénario appuyé sur des faits historiques. J'en ai surtout retenu la prestation ébouriffante d'Isabelle Adjani, récompensée d'une nomination aux Césars.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-5797789757897620188?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/5797789757897620188/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=5797789757897620188' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/5797789757897620188'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/5797789757897620188'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/10/elles-et-lui.html' title='Elles et lui'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-JwuWfBNDpo8/Tp0NhhGhHPI/AAAAAAAAHPE/HxAw4aM2qMM/s72-c/573-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-1850865855455557572</id><published>2011-10-27T12:00:00.002+02:00</published><updated>2011-10-27T12:00:12.416+02:00</updated><title type='text'>Audiard, génie polyvalent</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;On a célébré l'an dernier le 25ème anniversaire de sa disparition. J'admets volontiers que ce n'est que très  récemment que j'ai réalisé que Michel Audiard était mort avant le troisième âge, à un peu plus de 65 ans. On ne saura jamais ce qu'il aurait pu faire s'il avait vécu, mais quelle carrière tout de même ! De 1949 à 1985, dialoguiste et/ou scénariste, il a participé en tout à près de 120 films, téléfilms et courts-métrages. Il faut y ajouter quelques oeuvres en réalisateur, quelques autres en tant qu'acteur et, "subsidiairement", une dizaine de romans. Logique que son fils Jacques fasse du cinéma, pas vrai ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-GTZSs4HuJr4/Tpx4OiL2SbI/AAAAAAAAHNw/2gAzgLq1D-I/s1600/572-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-GTZSs4HuJr4/Tpx4OiL2SbI/AAAAAAAAHNw/2gAzgLq1D-I/s320/572-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5664534622415243698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ce grand monsieur du septième art français était d'ailleurs aussi, malgré sa boulimie de travail, un père sensible, dont on a affirmé qu'il avait été profondément marqué par la mort d'un autre fils, François, dans un accident de voiture - c'était en 1975. Découvrir l'ensemble de sa filmographie serait un pari (difficile à tenir). Maintenant, si vous voulez en avoir un petit aperçu, une fois appréciés le scénario et les dialogues de &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/10/la-patience-relative-des-truands.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ne nous fâchons pas&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, film présenté mardi, voici quelques repères disséminés sur le blog:&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2009/04/gabin-audiard-plaisir-lancienne.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gas-oil&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - adaptation et dialogues &lt;span style="font-style: italic;"&gt;(1955)&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2010/04/pauvre-papa.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Rue des prairies&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;  - scénario et dialogues &lt;span style="font-style: italic;"&gt;(1959)&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2008/05/trois-vieux-briscards.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les vieux de la vieille&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - adaptation et dialogues &lt;span style="font-style: italic;"&gt;(1960)&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2009/08/lintegrite-incarnee.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le président&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - adaptation et dialogues &lt;span style="font-style: italic;"&gt;(1961)&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/04/un-triptyque-pour-rire.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un grand seigneur&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - scénario, adaptation et dialogues &lt;span style="font-style: italic;"&gt;(1965)&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2008/08/belmondo-et-une-surprise.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le corps de mon ennemi&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - scénario et dialogues &lt;span style="font-style: italic;"&gt;(1976)&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2008/02/jean-et-ses-femmes.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le cavaleur&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - scénario et dialogues &lt;span style="font-style: italic;"&gt;(1979)&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2009/05/eux-ils-creusent.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les égouts du paradis&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - dialogues&lt;span style="font-style: italic;"&gt; (1979)&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2010/11/la-nuit-au-poste.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Garde à vue&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - dialogues &lt;span style="font-style: italic;"&gt;(1981)&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je vous le promets aussi: je n'en ai pas terminé avec Michel Audiard !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-1850865855455557572?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/1850865855455557572/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=1850865855455557572' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/1850865855455557572'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/1850865855455557572'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/10/audiard-genie-polyvalence.html' title='Audiard, génie polyvalent'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-GTZSs4HuJr4/Tpx4OiL2SbI/AAAAAAAAHNw/2gAzgLq1D-I/s72-c/572-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-2620474132795331433</id><published>2011-10-25T12:00:00.005+02:00</published><updated>2011-10-25T23:35:52.718+02:00</updated><title type='text'>La patience (relative) des truands</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ne nous fâchons pas: &lt;/span&gt;Georges Lautner en place derrière la caméra et Michel Audiard aux dialogues, on imagine assez vite que le titre du film est une fausse piste. Cette comédie à l'ancienne  suit les pas d'Antonio Beretto, truand repenti lancé dans le commerce de bateaux sur la Côte d'Azur. Un beau jour, il voit arriver deux ex-complices, poursuivis par la police. Ils lui demandent un navire et de l'argent pour passer en Italie. Et puisqu'ils n'auront pas l'occasion de revenir pour rembourser, ils donnent le nom de Léonard Michalon, voyou sans honneur qui leur a refilé un faux tuyau pour les courses hippiques, juste avant... de disparaître. Un zozo multi-récidiviste !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-qBxHUc9Uqbg/Tpk5alZpe1I/AAAAAAAAHNY/dub00_LvJ-4/s1600/571-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-qBxHUc9Uqbg/Tpk5alZpe1I/AAAAAAAAHNY/dub00_LvJ-4/s320/571-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5663621135274179410" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Antonio Beretto, c'est Lino Ventura, avec son pote Michel Constantin dans le rôle de Jeff, restaurateur et ami. Léonard Michalon repose sur les épaules de Jean Lefebvre. Rapport de forces disproportionné: c'est bien évidemment Michalon qui prend les baffes et Beretto (entre autres) qui les met. Évidemment, Léonard ne rembourse pas Antonio et, pire, ayant arnaqué un truand toujours en activité, il est traqué afin de passer à la casserole. Il faut donc bien le protéger pour avoir une chance de récupérer l'argent ! &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ne nous fâchons pas&lt;/span&gt;, c'est donc bel et bien une suite de péripéties avec des gros durs enquiquinés par un perdreau de première catégorie. Et, pour peu qu'on apprécie ces scénarios un peu vieillots, c'est franchement drôle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-5h3YNyp1Xhk/Tpk5fk-5TtI/AAAAAAAAHNk/-on5EDyW7Rk/s1600/571-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-5h3YNyp1Xhk/Tpk5fk-5TtI/AAAAAAAAHNk/-on5EDyW7Rk/s320/571-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5663621221061316306" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le film tient plutôt bien la distance. Il rebondit assez efficacement quand le trio principal croise une femme, l'inévitable Mireille Darc. Chut ! Je ne vous en dis pas plus: vu qu'elle met plus d'une heure pour entrer en scène, je m'en voudrais de vous gâcher la surprise. Objectivement, après que les présentations ont été faites, le rythme du long-métrage ralentit quand même un peu, juste avant un final sous forme de feu d'artifices revanchard (là aussi, motus !).  Honnêtement, les vrais héros de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ne nous fâchons pas&lt;/span&gt;, ce sont bien les mots de Michel Audiard. Pareille maîtrise de la langue populaire m'impressionne toujours. Le film est comme un condensé du meilleur en la matière. C'est d'ailleurs pour ça et quelques plans de la Côte d'Azur des sixties que j'ai tenu à le revoir. Et je ne le regrette pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-UWzdNwdARZ4/Tpk5UcqeQaI/AAAAAAAAHNM/9hm-mM9fILo/s1600/571.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 107px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-UWzdNwdARZ4/Tpk5UcqeQaI/AAAAAAAAHNM/9hm-mM9fILo/s320/571.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5663621029849612706" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Ne nous fâchons pas&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film français de Georges Lautner (1966)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Léonard Michalon rappelle François Pignon, comme s'il anticipait déjà le personnage de Jacques Brel dans &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/01/autres-films-dhiver.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'emmerdeur&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Lino Ventura joue d'ailleurs deux fois la "victime": le fait que les deux films appartiennent à la même école s'impose comme une évidence. Maintenant, si ce type de cinéma vous amuse et que vous avez envie d'apprécier un autre Georges Lautner, je vous renvoie par exemple vers &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/04/un-triptyque-pour-rire.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un grand seigneur&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, ma dernière découverte dans la filmo XXL du maître. Et j'indique aussi, comme une promesse, qu'il est certain que d'autres de ses oeuvres seront présentées ici même, tôt ou tard. Dites, au fait, vous avez, bien sûr, plus de patience que les truands ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-2620474132795331433?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/2620474132795331433/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=2620474132795331433' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/2620474132795331433'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/2620474132795331433'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/10/la-patience-relative-des-truands.html' title='La patience (relative) des truands'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-qBxHUc9Uqbg/Tpk5alZpe1I/AAAAAAAAHNY/dub00_LvJ-4/s72-c/571-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-3062960432578988373</id><published>2011-10-22T16:00:00.006+02:00</published><updated>2011-10-22T16:06:55.500+02:00</updated><title type='text'>Des origines du mal</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Qu'est-ce qu'on attend du cinéma ? Il n'est sûrement pas nécessaire de toujours se poser la question avant d'aller voir un film, mais il est des longs-métrages qui nous la remettent en tête après la projection. Je dirais que ça a été mon cas pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;We need to talk about Kevin&lt;/span&gt;. C'est avec une curiosité un peu atypique que je suis allé découvrir cette oeuvre de l'Écossaise Lynne Ramsay, inspirée d'un roman éponyme. Je savais qu'il y était question d'un adolescent meurtrier, ainsi que de la relation qui le lie à sa mère. Pas moins. Pas plus. Juste ça, l'envie de m'y frotter et un peu d'angoisse le moment venu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-kZW_HEXum0I/TpNlK8jVq0I/AAAAAAAAHM8/7cIRFrwLt14/s1600/570-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-kZW_HEXum0I/TpNlK8jVq0I/AAAAAAAAHM8/7cIRFrwLt14/s320/570-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661980395262290754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je déteste le titre de ce film et je l'adore. Je le déteste parce qu'il va détourner une partie du public: à ceux qui ne parlent pas l'anglais, j'indique donc ici qu'il signifie &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Il faut que nous parlions de Kevin. &lt;/span&gt;Kevin, vous l'aurez compris, est l'adolescent que j'évoquais précédemment. J'adore ce titre parce qu'il ment, parce qu'il laisse entendre une volonté délibérée de régler le problème de cet enfant alors que, justement, les soucis qu'il pose ne sont jamais abordés qu'en surface. Est-ce que ça aurait changé quelque chose si ça avait été en profondeur ? C'est toute la question du film. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;We need to talk about Kevin &lt;/span&gt;est un coup de poing. Parce qu'il tue de sang froid, mais surtout parce qu'avant même de commettre l'irréparable, il provoque constamment sa mère de manière particulièrement cynique, le "héros" de cette histoire fait figure de monstre. Moi, malgré tout, je n'ai pas pu m'empêcher de me demander si sa mère avait fait assez pour en être aimée et ce qu'il fallait pour lui prouver son amour à elle. Parce que c'est la deuxième évidence de ce film: si Eva aime son fils, elle s'y oblige parfois. Avant même la naissance, on dirait qu'il y a en elle une forme de rejet qui ne justifie en rien les actes criminels de sa progéniture mais peut, à la limite, en partie venir expliquer cette froideur d'âme. L'aspect déstabilisant du film étant justement ce va-et-vient constant entre la responsabilité supposée de l'un et celle de l'autre. Chacun en aura sans doute une vision particulière. Moi, j'ai encore du mal à trouver une réponse définitive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-2YD8Ssk7tLQ/TpNlT935W3I/AAAAAAAAHNE/jKKSvItdULo/s1600/570-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-2YD8Ssk7tLQ/TpNlT935W3I/AAAAAAAAHNE/jKKSvItdULo/s320/570-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661980550235773810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je vous passe les détails (qui n'en sont pas): l'aveuglement d'un père, le comportement doux d'une petite soeur. Ces éléments de scénario ajoutent au film une complexité bien venue, qui met encore plus mal à l'aise, sans doute, mais fait réfléchir encore, ce qui me paraît franchement une bonne chose. En fait, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;We need to talk about Kevin&lt;/span&gt; est un film dur, sombre, plombant, mais sûrement pas manichéen. J'imagine volontiers qu'il peut susciter une violente envie de fuite. L'empathie relative qui peut naître envers l'un des protagonistes secoue assez rudement, âmes sensibles s'abstenir. Rien n'est simple. En ce sens, le film m'a presque transféré dans l'esprit d'un juré d'assises confronté tout à la fois à l'horreur d'un crime d'une cruauté manifeste et aux circonstances atténuantes plaidées par la défense. Placé sur le gril des émotions contradictoires, j'ai dû interroger quelques-unes de mes convictions profondes sur la foi en l'homme. Comme vous l'imaginez, ce n'était pas confortable. D'où ma question initiale: qu'est-ce qu'on attend du cinéma ? Si votre réponse spontanée est du divertissement, passez votre chemin... ou disons au moins votre tour. Oubliez ce film ou attendez d'être un peu mieux préparé avant de vous y confronter. C'est un récit qui fait réfléchir sans ménager le spectateur. Et même si la forme est parfois un peu outrancière, je crois pouvoir dire que le fond a su me clouer au siège deux heures durant. M'a donné envie de découvrir le livre, aussi. Bref, j'en redemande. L'expérience est perturbante, je ne le nie pas. À petites doses, je la crois potentiellement enrichissante, aussi.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-tCbuSmfML04/TpNlEwjCnSI/AAAAAAAAHM0/7TrbFGf1H4Q/s1600/570.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 106px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-tCbuSmfML04/TpNlEwjCnSI/AAAAAAAAHM0/7TrbFGf1H4Q/s320/570.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661980288960601378" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;We need to talk about Kevin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film britannique de Lynne Ramsay (2011)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Pas de comparaison possible. En tout cas, aucune ne vient spontanément à mon esprit. Je conclus donc en évoquant un aspect du film bien particulier, dont je n'ai pas encore parlé: sa distribution. Ezra Miller, l'ado qui joue Kevin, est fabuleusement inquiétant. Idem pour Jasper Newell, qui l'interprète enfant, ce qui est je trouve encore plus fort. John C. Reilly, le père, montre une grande efficacité dans les habits de ce personnage aussi naïf. Et Tilda Swinton mérite vraiment le premier rôle: elle est ici impressionnante de justesse dans chacune de ses expressions. Là-dessus, à vrai dire, j'avais déjà un a priori favorable, dû à ce que j'avais eu l'occasion d'entrapercevoir dans &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2009/03/erin-au-masculin.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Michael Clayton&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; et aussi retrouvé dans &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2010/10/les-derniers-des-conges.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Julia&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. En résumé: grands acteurs, grande histoire, grand film. Et retour difficile à la réalité, un peu comme après avoir vu un Lars von Trier.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-3062960432578988373?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/3062960432578988373/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=3062960432578988373' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/3062960432578988373'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/3062960432578988373'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/10/ineluctable.html' title='Des origines du mal'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-kZW_HEXum0I/TpNlK8jVq0I/AAAAAAAAHM8/7cIRFrwLt14/s72-c/570-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-4039824580164029843</id><published>2011-10-21T12:00:00.003+02:00</published><updated>2011-10-21T18:30:17.174+02:00</updated><title type='text'>Clint again (?)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je sais, je sais, j'ai beaucoup parlé de Clint Eastwood dernièrement. J'ai évoqué le prochain film qu'il a réalisé, attendu en janvier, et j'ai aussi chroniqué une de ses anciennes créations. Je vous assure toutefois que je n'avais pas l'intention d'en rajouter une couche. Pas avant d'avoir vu un autre de ses longs-métrages, en tout cas. Seulement voilà, que voulez-vous ? J'ai appris que, dans l'attente forcée de la naissance du bébé de Beyonce Knowles, l'actrice principale de son nouveau projet, il se pourrait que Clint repasse encore une fois DEVANT la caméra ! Oui, à 81 ans, messieurs-dames !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-SQenYLI36EM/TpIKsRThbyI/AAAAAAAAHMs/9lniaAp4M-M/s1600/569-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-SQenYLI36EM/TpIKsRThbyI/AAAAAAAAHMs/9lniaAp4M-M/s320/569-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661599437233942306" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L'idée serait de jouer pour Robert Lorenz, son assistant réalisateur et producteur sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mystic river &lt;/span&gt;et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Million dollar baby&lt;/span&gt;, notamment. Le projet a un titre en anglais  - &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Trouble with the curve&lt;/span&gt; - et même un début de scénario. Il serait question de suivre un vieil entraîneur de baseball progressivement frappé de cécité et qui décide de faire une longue route avec sa fille pour superviser un jeune joueur. J'ignore qui pourrait entrer dans la distribution aux côtés de ma star éternelle, mais je me pourlèche les babines à l'idée que l'intention puisse être concrétisée. Ce &lt;span style="font-style: italic;"&gt;pitch &lt;/span&gt;me parait des plus eastwoodiens. Frères et soeurs cinéphiles, si vous le voulez bien, prions ensemble !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;---------------&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Précision (même jour, vers 18h30): &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;il semble que Sandra Bullock tienne la corde pour interpréter la fille de Clint. Je n'en sais pas plus.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-4039824580164029843?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/4039824580164029843/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=4039824580164029843' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/4039824580164029843'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/4039824580164029843'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/10/clint-again.html' title='Clint again (?)'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-SQenYLI36EM/TpIKsRThbyI/AAAAAAAAHMs/9lniaAp4M-M/s72-c/569-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-1628540389187338433</id><published>2011-10-19T12:00:00.001+02:00</published><updated>2011-10-19T12:00:07.420+02:00</updated><title type='text'>Un homme simple</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Si vous le voulez bien, restons un peu au Japon: je vous propose aujourd'hui de découvrir l'ultime scénario écrit par Akira Kurosawa, tourné après sa mort par un de ses assistants, Takashi Koizumi. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-qeptlQUiZMc/TpHaLwSuwzI/AAAAAAAAHME/vYIPIsEbQE4/s1600/568-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-qeptlQUiZMc/TpHaLwSuwzI/AAAAAAAAHME/vYIPIsEbQE4/s320/568-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661546102058304306" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Après la pluie&lt;/span&gt; nous ramène au 18ème siècle et nous permet de faire la connaissance d'Ihei Misawa, ronin - c'est ainsi qu'on appelait alors un samouraï sans maître. L'histoire démarre quand le brave homme, errant avec sa femme en quête d'une nouvelle vie, se retrouve coincé dans une auberge par de vives intempéries. Là, après avoir empêché deux soldats à se battre en duel, il est repéré par l'un des seigneurs du voisinage et se voit proposer par lui un poste de maître d'armes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inutile de regarder &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Après la pluie &lt;/span&gt;si vous attendez un film d'arts martiaux. Ihei Misawa ne se bat que peu et, quand il tire son sabre de son fourreau, c'est avec ennui et simplement quand l'agressivité des autres l'y contraint. Si un poste d'éducateur peut lui convenir, c'est parce qu'il est maître de ses mouvements et de son esprit. Il est aussi d'une grande loyauté. Mais voilà, dans ce Japon aux traditions féodales encore vives, il n'est pas si évident d'être un homme simple. N'est-ce pas encore le cas ? Leur condition oblige les êtres modestes à forcer leur nature pour s'imposer dans une vie sociale sans pitié pour les faibles. Le film illustre cet aspect des choses, sans tomber dans la dénonciation politique. Comparaison n'est pas raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-dttuxavWfFI/TpHaRg4ecQI/AAAAAAAAHMM/7Txg5_cMyUY/s1600/568-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-dttuxavWfFI/TpHaRg4ecQI/AAAAAAAAHMM/7Txg5_cMyUY/s320/568-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661546201000866050" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ainsi que son titre le montre bien, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Après la pluie &lt;/span&gt;apparaît d'abord comme une oeuvre d'une grande poésie. Je suis donc parti en voyage dès les toutes premières images: même si je connais encore mal l'oeuvre d'Akira Kurosawa, je dirais que son disciple a bien travaillé pour en restituer le faste et la beauté. Le fait est qu'ici, le décor s'harmonise parfaitement avec le propos. La simplicité des espaces et lieux offre un écrin saisissant à l'attitude mesurée d'Ihei Misawa. J'ai ressenti beaucoup de sympathie pour ce personnage et j'ai trouvé fort belle la manière dont les sentiments qui l'unissent à sa femme sont présentés. J'ai d'autant plus apprécié le film que je ne savais pas à quoi m'attendre, jusqu'à une fin assez surprenante et ouverte. Un coup de coeur qui donne envie de s'intéresser d'un peu plus près au cinéma japonais. C'est d'ailleurs bien ce que je prévois de faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-OLsK1c5ESr0/TpHaEF8k4eI/AAAAAAAAHL8/vDOOVxT48rI/s1600/568.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 107px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-OLsK1c5ESr0/TpHaEF8k4eI/AAAAAAAAHL8/vDOOVxT48rI/s320/568.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661545970432008674" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Après la pluie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film japonais de Takashi Koizumi (1999)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Akira Terao, l'acteur principal de ce joli film, est surtout connu comme chanteur. C'est peut-être ce qui apporte au long-métrage cette tonalité, sa subtilité et sa distinction. Je suis en peine cependant de trouver un possible comparatif, car je ne crois pas avoir vu d'autres oeuvres du même genre. J'en suis donc réduit encore une fois à vous conseiller les deux films japonais cités il y a peu, &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2010/04/des-enfants-ingrats.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Voyage à Tokyo&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2009/11/portrait-de-famille.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Still walking&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Chacun dans leur époque illustre combien l'art nippon (et asiatique ?) est délicat. Je le mesure film après film et j'espère pouvoir rapidement le ressentir à nouveau.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-1628540389187338433?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/1628540389187338433/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=1628540389187338433' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/1628540389187338433'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/1628540389187338433'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/10/un-homme-libre.html' title='Un homme simple'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-qeptlQUiZMc/TpHaLwSuwzI/AAAAAAAAHME/vYIPIsEbQE4/s72-c/568-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-2335615766844958863</id><published>2011-10-17T16:00:00.016+02:00</published><updated>2011-10-17T21:39:16.856+02:00</updated><title type='text'>Demain les robots</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je veux aujourd'hui vous parler de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Metropolis&lt;/span&gt;. Pas le chef d'oeuvre de Fritz Lang, mais le dessin animé japonais, adapté d'un manga publié à la fin des années 40. Je l'ai plutôt bien aimé. Il y est question d'un monde futuriste où les hommes et les robots cohabitent. Comment ça se passe ? Plutôt pas bien, certains humains se révoltant contre les machines et cherchant même à les anéantir. Chacun a ses droits propres, l'accès à certaines zones de la ville géante étant interdit à l'une ou l'autre des catégories. Quand le film démarre, on fait la connaissance de trois détectives - deux hommes et un robot - chargés d'enquêter sur la mort d'un scientifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Y8X1aAkgasI/TpFjeqhs5SI/AAAAAAAAHLs/FcLEFpo5kWY/s1600/567-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-Y8X1aAkgasI/TpFjeqhs5SI/AAAAAAAAHLs/FcLEFpo5kWY/s320/567-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661415585044292898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ce savant était en train de concevoir le plus perfectionné des robots, ce qui n'était pas forcément du goût de tout le monde. C'est pourquoi il a été assassiné, geste lâche, mais bien trop tardif pour empêcher que la machine soit achevée et prête à l'emploi. La question du film est alors de savoir quel serait justement cet emploi et si la gestion d'une intelligence artificielle ne risque pas de poser quelques ennuis sérieux à l'homme qui en perdrait le contrôle. Classique. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Metropolis &lt;/span&gt;n'est peut-être pas le plus original des dessins animés que j'ai eu l'occasion de découvrir et/ou de commenter ici. Qu'importe: je pense qu'il peut plaire et faire réfléchir ceux d'entre vous qui apprécient l'esprit de la science-fiction et les oeuvres qui s'en inspirent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-AhcQuHqyWYc/TpFjknpAGlI/AAAAAAAAHL0/GljqR-FF0vU/s1600/567-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-AhcQuHqyWYc/TpFjknpAGlI/AAAAAAAAHL0/GljqR-FF0vU/s320/567-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661415687348820562" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Pour ma part, donc, j'ai apprécié le spectacle. C'est d'un point de vue graphique que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Metropolis &lt;/span&gt;m'a avant tout enchanté. Est-ce un effet de la grosse semaine de travail qui a précédé ? Je suis un peu resté en marge de ce qu'il raconte. Il faut dire aussi que j'ai toujours beaucoup de mal à entrer dans un univers futuriste s'il s'éloigne trop largement de ce que le monde contemporain nous donne à voir. Conséquence: ma satisfaction pour cet univers n'est que partielle. J'imagine toutefois que les amateurs du genre peuvent le prendre comme un petit bijou, d'autant qu'encore une fois, du point de vue de l'animation pure, c'est franchement réussi - et très coloré. Il faut de tout pour faire un monde. Et, oui, plus encore pour le refaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-_6GjaeLdpPM/TpFjYCC1FrI/AAAAAAAAHLk/nOP5K9iQbrA/s1600/567.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 108px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-_6GjaeLdpPM/TpFjYCC1FrI/AAAAAAAAHLk/nOP5K9iQbrA/s320/567.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661415471098173106" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Metropolis&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film japonais de Rintaro (2001)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Surprise: le robot clé de l'histoire ressemble fort au Petit Prince. J'évite tout de suite la comparaison facile avec l'oeuvre originale d'Osamu Tezuka: je n'ai pas lu ce manga et ne compte pas le faire dans l'immédiat, même si sa publication juste après la guerre m'apporte une porte d'entrée très intéressante. C'est avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2010/03/londres-toute-vapeur.html"&gt;Steamboy&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;que j'établis un parallèle, logique quand on sait que les deux films ont le même scénariste, Katsuhiro Ôtomo. Ce comparatif me semble favorable au film d'aujourd'hui, a priori plus accessible et peut-être plus cohérent. Il faudrait désormais que je puisse découvrir &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Akira&lt;/span&gt;, toujours du même scénariste, pour une vision  un peu plus complète. En attendant, je vous recommanderai &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/12/la-ville-et-les-chats.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Amer béton,&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; le dernier film d'animation japonaise qui m'a réellement accroché. Il faut de tout...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;------------------&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Petite info complémentaire&lt;/span&gt;: la barre des 20.000 internautes venus sur le blog a été franchie ce jour, vers 21h30. Merci à vous, lecteurs fidèles ou de passage, commentateurs occasionnels ou plus réguliers, cinéphiles d'un jour ou de toujours. Et, évidemment, vive le cinéma !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-2335615766844958863?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/2335615766844958863/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=2335615766844958863' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/2335615766844958863'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/2335615766844958863'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/10/demain-les-robots.html' title='Demain les robots'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-Y8X1aAkgasI/TpFjeqhs5SI/AAAAAAAAHLs/FcLEFpo5kWY/s72-c/567-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-6951635413135906916</id><published>2011-10-16T12:00:00.002+02:00</published><updated>2011-10-16T12:00:04.948+02:00</updated><title type='text'>Benoît et Benoît</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ignorais tout de Benoît Mariage il y a encore deux semaines. Découvrir &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/10/tout-changer.html"&gt;Cowboy&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;m'a amené à m'intéresser au reste de son travail, et notamment à ses collaborations avec l'autre Benoît du cinéma belge, Poelvoorde. La première oeuvre commune aux deux hommes est en fait un court-métrage:&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Le signaleur&lt;/span&gt;. Tournée en noir et blanc, avec aussi Olivier Gourmet à l'affiche, cette historiette raconte comment l'organisateur d'une course cycliste "recrute" des bénévoles dans la maison de retraite du voisinage. Humour noir caractéristique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-ICZf5DYcx7w/To318T9SeoI/AAAAAAAAHLc/oJMNXZtOxv0/s1600/566-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-ICZf5DYcx7w/To318T9SeoI/AAAAAAAAHLc/oJMNXZtOxv0/s320/566-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5660450723172874882" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Sous la caméra de son pote Mariage, Benoît Poelvoorde convainc dans ce (petit) rôle d'affreux jojo. En interview, le réalisateur wallon se félicitait d'avoir vu son acteur évoluer et donner progressivement une tournure plus dramatique à son jeu. Je n'aurais pas mieux dit ! C'est effectivement ce mélange de distinction, de cynisme, de folie pure et de désespoir larvé que j'apprécie chez la star de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C'est arrivé près de chez vous&lt;/span&gt; - film qu'il me faut encore découvrir, d'ailleurs. D'ici là, je pourrais peut-être apprécier la troisième création originale des deux Benoît, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les convoyeurs attendent&lt;/span&gt;. J'ai cru lire que ça parlait d'un autre journaliste qui souhaiterait changer de vie...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-6951635413135906916?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/6951635413135906916/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=6951635413135906916' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/6951635413135906916'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/6951635413135906916'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/10/benoit-et-benoit.html' title='Benoît et Benoît'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-ICZf5DYcx7w/To318T9SeoI/AAAAAAAAHLc/oJMNXZtOxv0/s72-c/566-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-7739712381886060965</id><published>2011-10-14T12:00:00.004+02:00</published><updated>2011-10-14T12:00:00.961+02:00</updated><title type='text'>Tout changer ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;L'histoire de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cowboy &lt;/span&gt;sort en droite ligne de la rubrique des faits divers. Au début des années 80, un jeune Belge prend un bus d'enfants en otage pour dire à la télé combien il lui est difficile d'avoir à vivre dans la société. À partir de cette drôle d'histoire vraie, le scénario du film s'intéresse à Daniel Piron, un journaliste qui, 25 ans plus tard, a l'idée de réunir l'ensemble des protagonistes de l'époque pour un reportage sur leur (supposée) réconciliation. L'enquêteur cherche en fait à aller mieux, avec les autres sans doute, mais d'abord avec lui-même. C'est donc à une comédie un peu aigre que Benoît Mariage nous convie. Le drame y affleure sous l'ironie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-lpHIYfrlsVw/To3xqZh0eQI/AAAAAAAAHLM/tXjyIoSS2DA/s1600/565-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-lpHIYfrlsVw/To3xqZh0eQI/AAAAAAAAHLM/tXjyIoSS2DA/s320/565-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5660446017384118530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Porté par l'espoir du changement, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cowboy &lt;/span&gt;repose assez largement sur les frêles épaules de Benoît Poelvoorde. Vous le savez peut-être: le comédien joue souvent ce rôle du brave type un peu perdu ou mal à l'aise dans la vie, ce personnage qui lui ressemble en fait beaucoup. Dans tout son désarroi, il est ici magnifique: que ce soit dans la fulgurance de ses paroles et l'expression de ses silences, toujours, il parvient à susciter un profond sentiment d'empathie. Point plus qu'appréciable, l'éclat de sa prestation ne ternit pas celle de ses partenaires de jeu. Au contraire, la distribution est un régal de justesse, de Gilbert Melki chien fou désormais la bride sur le cou à François Damiens caméraman moins crétin que prévu, en passant par Julie Depardieu épouse à la compassion éprouvée. Que des bons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-dWpfkjWA6n0/To3xwE4OciI/AAAAAAAAHLU/Rb-nyD6260U/s1600/565-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-dWpfkjWA6n0/To3xwE4OciI/AAAAAAAAHLU/Rb-nyD6260U/s320/565-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5660446114920165922" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Est-ce seulement possible de tout changer simplement en le désirant ardemment ? &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cowboy&lt;/span&gt; apporte à la question existentielle une réponse ambiguë, rappelant aussi combien il est important de ne pas laisser les autres sur le bord du chemin. D'une drôlerie franchement absurde par moments, Daniel Piron est surtout touchant, limite pathétique parfois. Le film de cathartie qu'il s'échine à tourner lui échappe doucement, mais son acharnement à aller jusqu'au bout laisse entendre que c'est lui qui en a le plus besoin. Il suffit de se souvenir de ses propres états d'âme pour savourer cette quête, avec la mer pour horizon. Douce-amère, la toute dernière scène laisse espérer qu'il y a peut-être encore un peu de lumière au bout du tunnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-zhNvR286teg/To3xkaRhy_I/AAAAAAAAHLE/-kjzm-E-e1U/s1600/565.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 114px; height: 106px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-zhNvR286teg/To3xkaRhy_I/AAAAAAAAHLE/-kjzm-E-e1U/s320/565.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5660445914505006066" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Cowboy&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film franco-belge de Benoît Mariage (2007)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le réalisme cru du film et ses outrances m'ont évoqué &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2010/05/sa-vie-anterieure.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mammuth&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, l'oeuvre décalée du duo Kervern-Delépine. Si Benoît Mariage affirme ne pas forcément avoir trouvé en Benoît Poelvoorde son alter ego face caméra, il me paraît clair que le long-métrage est vraiment lié par toutes ses fibres à son comédien. Comédien que j'apprécie vraiment de plus en plus et que je vous recommande encore une fois d'admirer dans &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/02/timides-mais.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les émotifs anonymes&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, sorti en début d'année. J'attends avec impatience sa prochaine prestation écorchée vive.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-7739712381886060965?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/7739712381886060965/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=7739712381886060965' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/7739712381886060965'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/7739712381886060965'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/10/tout-changer.html' title='Tout changer ?'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-lpHIYfrlsVw/To3xqZh0eQI/AAAAAAAAHLM/tXjyIoSS2DA/s72-c/565-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-4932099974403497543</id><published>2011-10-12T12:00:00.001+02:00</published><updated>2011-10-12T12:00:12.982+02:00</updated><title type='text'>Sa guerre aussi</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Après lui avoir longtemps tourné autour, j'ai fini par "rencontrer" Tahar Rahim. Propulsé tout au sommet des espoirs du cinéma français depuis sa collaboration avec Jacques Audiard, le comédien est actuellement à l'affiche de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les hommes libres&lt;/span&gt;, fiction inspirée d'éléments historiques sur fond de seconde guerre mondiale. Le film d'Ismaël Ferroukhi s'intéresse au sort d'un jeune Algérien à Paris depuis 1939 et qui vit des revenus du marché noir. Surpris et arrêté par la milice, il échappe à la peine de mort quand il accepte d'espionner le recteur de la Grande Mosquée, soupçonné pour sa part de venir en aide à la résistance et à la population juive. Rien que ça !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-56VxdjKu05k/ToyzzP-XKUI/AAAAAAAAHK0/kApKIYy7fgw/s1600/564-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-56VxdjKu05k/ToyzzP-XKUI/AAAAAAAAHK0/kApKIYy7fgw/s320/564-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5660096524740667714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je n'ai pas l'intention d'alimenter le débat sur la véracité des faits présentés dans le film. Sur le plan strictement cinématographique, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les hommes libres&lt;/span&gt; illustre une tranche de vie, celle d'un homme étranger qui considère d'abord que la résistance n'est pas sa guerre, avant d'ouvrir les yeux sur la nécessité d'être solidaire et finalement de rejoindre le mouvement. La bande-annonce et l'affiche peuvent laisser penser à une oeuvre trépidante, portée sur l'action. La chose se présente autrement: l'essentiel du propos est porté par le texte des dialogues et ceux qui iront voir le long-métrage pour les scènes de coups de feu en seront pour leurs frais. Ce n'est pas plus mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-8-_A4zRxwls/Toyz6MdsibI/AAAAAAAAHK8/pKXCabdGND8/s1600/564-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-8-_A4zRxwls/Toyz6MdsibI/AAAAAAAAHK8/pKXCabdGND8/s320/564-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5660096644057434546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Du côté des comédiens, Tahar Rahim n'a, assez paradoxalement, pas grand-chose à dire. L'acteur se tire bien, cela dit, d'une prestation toute en retenue, son expressivité parlant pour lui pour le rendre crédible - et ce même si j'ai trouvé son engagement un peu rapide compte tenu de la tiédeur de ses convictions initiales. Impeccable l'an passé en moine chrétien, Michael Lonsdale, lui, reste un acteur efficace et porte bien l'habit musulman. Quelques autres personnages auraient pu donner plus de relief au scénario, mais sont trop effacés pour emporter le morceau, je pense ainsi notamment à celui qu'interprète la belle Lubna Azabal. Il manque un petit quelque chose pour faire de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les hommes libres&lt;/span&gt; un grand film: son mérite premier restera la mise à la lumière d'un épisode méconnu  de notre histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Igrm2VyE96g/ToyzorNLwfI/AAAAAAAAHKk/cOlkN19l4rU/s1600/564.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 108px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-Igrm2VyE96g/ToyzorNLwfI/AAAAAAAAHKk/cOlkN19l4rU/s320/564.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5660096343072031218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Les hommes libres&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film français d'Ismaël Ferroukhi (2011)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il a admis qu'il appréciait la comparaison, mais le réalisateur a dit aussi ne pas s'être directement inspiré de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'armée des ombres&lt;/span&gt;, grande référence du film de résistance à la française. Son travail particulier m'a fait songer à &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2009/10/resistants.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'armée du crime&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, que je lui préfère, parce qu'il me semble plus explicite sur les états d'âme des citoyens ordinaires à l'heure de la lutte armée. Homme ordinaire que la force des choses contraint à l'action, Bourvil l'est dans &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/01/un-coeur-simple.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Fortunat&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, oeuvre axée sur le mélodrame. Devant le film de ce jour, j'ai pensé à ceux de Rachid Bouchareb, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Indigènes&lt;/span&gt; et &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2010/11/le-prix-de-lindependance.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Hors-la-loi&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, autres évocations récentes  au cinéma de fragments oubliés de l'histoire de France.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-4932099974403497543?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/4932099974403497543/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=4932099974403497543' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/4932099974403497543'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/4932099974403497543'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2011/10/sa-guerre-aussi.html' title='Sa guerre aussi'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-56VxdjKu05k/ToyzzP-XKUI/AAAAAAAAHK0/kApKIYy7fgw/s72-c/564-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-4433478307892025081</id><published>2011-10-10T12:00:00.005+02:00</published><updated>2011-10-11T06:40:56.500+02:00</updated><title type='text'>Revoir la Normandie</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Mon titre du jour ? Il correspond à mon idée première au moment d'aller voir &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La fée&lt;/span&gt; au cinéma. C'est parce qu'il se passe au Havre, ville où j'ai vécu quatre ans pendant mes études, que j'ai été attiré par le film. J'avais aussi entendu des choses assez encourageantes autour d'Abel, Gordon et Romy, le trio de réalisateurs, que j'ai donc découvert à l'occasion. Après &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'iceberg&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Rumba,&lt;/span&gt; les échos relevés autour de leur dernière création commune étaient motivants, annonçant une oeuvre burlesque non dénuée d'une touche de poésie. Point de départ: Dom, un veilleur de nuit maladroit, voit débarquer une femme, Fiona, qui lui promet d'exaucer trois de ses souhaits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-IL8m9PDwQns/Toyg3HD4_tI/AAAAAAAAHKU/NbVqDLx5M3E/s1600/563-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-IL8m9PDwQns/Toyg3HD4_tI/AAAAAAAAHKU/NbVqDLx5M3E/s320/563-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5660075700346486482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Et ça marche ! Dom obtient un scooter et de l'essence gratuite à vie. Quant à son troisième voeu, il préfère ne pas l'exprimer, de peur probablement de voir disparaître sa bienfaitrice (qui n'insiste pas). &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La fée&lt;/span&gt;&lt;span&gt; est un&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span&gt;petit film qui fait&lt;/span&gt; du bien: il apporte véritablement quelque chose d'original au cinéma d'aujourd'hui et nous embarque avec lui dans une aventure irrationnelle - un peu comme l'avaient fait, parait-il, les deux premiers longs-métrages de ses créateurs. Conséquence: la meilleure conduite à suivre devant pareil spectacle est de larguer les amarres et de se laisser prendre au jeu. Inutile d'aller chercher un message sous le vernis de cet univers décalé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-BASqik7Ia3c/Toyg7hiBiPI/AAAAAAAAHKc/YKWLVxFwwAo/s1600/563-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-BASqik7Ia3c/Toyg7hiBiPI/AAAAAAAAHKc/YKWLVxFwwAo/s320/563-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5660075776171673842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Pourtant, l'air de rien, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La fée&lt;/span&gt; parle aussi (un peu) du monde d'aujourd'hui, des immigrés clandestins venus d'Afrique, des malades internés en hôpital psychiatrique ou des employés en contrat précaire. On y croise encore un petit chien enfermé dans le sac écossais de son maître anglais et kleptomane, une équipe complète de rugbywomen, sa capitaine chanteuse et un patron de bistro myope comme une taupe. On y danse au fond de la mer ou bien sur les toits de la ville. Le Havre est reconnaissable, bien exploité et bien trouvé pour une production de ce genre. J'attends le prochain Ari Kaurismäki en décembre pour le revoir encore une fois en décor de cinéma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-fY3yNz75tyI/ToygtS3jS2I/AAAAAAAAHKM/7FiGha0GwUQ/s1600/563.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 106px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-fY3yNz75tyI/ToygtS3jS2I/AAAAAAAAHKM/7FiGha0GwUQ/s320/563.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5660075531717266274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;La fée&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film français de D. Abel, F. Gordon et B. Romy (2011)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Même si leur univers peut déplaire, Dominique, Fiona et Bruno ont bien travaillé. Je les désigne d'autant plus volontiers par leur prénom que c'est aussi à chaque fois celui de leurs personnages. Ce cinéma me rappelle les Deschiens ou, côté cinéma, le &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/07/histoires-sans-paroles.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ni à vendre ni à louer&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; de Pascal Rabaté. Son côté artisanal m'évoque aussi certains travaux de Michel Gondry. À noter le succès d'une certaine approche francophone: Abel est belge, Gordon canadienne et Romy français.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-4433478307892025081?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/4433478307892025081/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=4433478307892025081' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/4433478307892025081'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/4433478307892025081'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/10/revoir-la-normandie.html' title='Revoir la Normandie'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-IL8m9PDwQns/Toyg3HD4_tI/AAAAAAAAHKU/NbVqDLx5M3E/s72-c/563-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-268050898222627372</id><published>2011-10-08T12:00:00.002+02:00</published><updated>2011-10-08T14:03:25.865+02:00</updated><title type='text'>La mort dans l'âme</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup d'appelés et peu d'élus: depuis que l'Académie des Oscars attribue un prix au meilleur film en langue étrangère, le cinéma japonais reste souvent à l'écart des récompenses. Après avoir glané trois statuettes d'honneur dans les années 50, les artistes cinéastes de l'archipel sont restés bredouilles jusqu'en 2009 et la consécration de Yojiro Takita, réalisateur de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Departures&lt;/span&gt;. Je viens de découvrir cette oeuvre. Son héros, Daigo Kobayashi, est un jeune violoncelliste dont l'orchestre, faute d'un vrai succès, a subitement été démantelé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-fWOxZ0L7WtY/TooQ5ZyKNkI/AAAAAAAAHJ0/Ou5y4UiCi0s/s1600/562-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-fWOxZ0L7WtY/TooQ5ZyKNkI/AAAAAAAAHJ0/Ou5y4UiCi0s/s320/562-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5659354460104308290" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Franchement surpris, le musicien doit revendre son instrument et, avec  sa femme, il quitte la ville pour s'installer là où vivait sa mère. Pour démarrer une nouvelle vie, Daigo répond à une petite annonce pour un emploi d'aide aux voyages. Alors qu'il pense qu'il va vendre des croisières et escapades touristiques, il découvre que l'entreprise qui l'a recruté est une société de... pompes funèbres, spécialisée dans la toilette de personnes plus ou moins fraîchement décédées. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Departures &lt;/span&gt;n'est pourtant pas un film d'humour noir: s'il comporte effectivement quelques moments amusants, il relève de la comédie de moeurs et propose d'abord un panorama décalé de la société japonaise contemporaine. Suivre l'ex-violoncelliste devenu apprenti croque-mort n'est pas drôle avant tout: le scénario s'intéresse beaucoup plus à ses états d'âme qu'à la cocasserie des situations. C'est de fait ce qui rend le long-métrage intéressant, sinon poignant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-7B8E8IRJKqw/TooQ-N0W5oI/AAAAAAAAHJ8/88EhiC2WUm0/s1600/562-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-7B8E8IRJKqw/TooQ-N0W5oI/AAAAAAAAHJ8/88EhiC2WUm0/s320/562-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5659354542791648898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Departures &lt;/span&gt;tient aussi du parcours initiatique. Son héros n'a pas eu beaucoup de chance dans la vie: même si son épouse se montre compréhensive et patiente avec lui, il traîne un boulet, une névrose liée à un père déserteur du foyer conjugal et à une mère trop tôt disparue. C'est contre ces deux fantômes que Daigo lutte constamment au cours du film, son drôle de métier lui offrant refuge dans une sorte d'accomplissement spirituel, inattendu et salvateur. Je vous laisse désormais découvrir comment le jeune homme évoluera pour devenir un autre lui-même: il y a là quelque chose d'assez universel, l'esprit japonais se manifestant de temps à autre par une certaine pudeur de ton. Une histoire fine et réconfortante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-TxEBws1l4Do/TooRDdCX6PI/AAAAAAAAHKE/vqGj0ZYf46w/s1600/562.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 107px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-TxEBws1l4Do/TooRDdCX6PI/AAAAAAAAHKE/vqGj0ZYf46w/s320/562.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5659354632776313074" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Departures&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film japonais de Yojiro Takita (2008)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Par l'immobilité du cadre et la sobriété de la mise en scène, le film m'a rappelé l'extraordinaire &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2010/04/des-enfants-ingrats.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Voyage à Tokyo&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. La comparaison s'arrête là: le long-métrage d'aujourd'hui est un gentil mélo, qui ne restera probablement pas aussi longtemps au sommet du panthéon cinématographique mondial. Dans la série des oeuvres récentes venues tout droit du Japon, je lui ai d'ailleurs préféré &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2009/11/portrait-de-famille.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Still walking&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-268050898222627372?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/268050898222627372/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=268050898222627372' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/268050898222627372'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/268050898222627372'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/10/la-mort-dans-lame.html' title='La mort dans l&apos;âme'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-fWOxZ0L7WtY/TooQ5ZyKNkI/AAAAAAAAHJ0/Ou5y4UiCi0s/s72-c/562-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-292961973448442330</id><published>2011-10-06T12:00:00.001+02:00</published><updated>2011-10-06T12:00:08.784+02:00</updated><title type='text'>Il était une fois ailleurs</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Le western est un voyage: celui d'aujourd'hui nous conduit en Bolivie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-3tfQw8b2l9w/TobiYDOC3LI/AAAAAAAAHJM/6a7mTHNRNq4/s1600/561-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-3tfQw8b2l9w/TobiYDOC3LI/AAAAAAAAHJM/6a7mTHNRNq4/s320/561-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5658458884646558898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L'idée de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Blackthorn &lt;/span&gt;est de ressusciter le légendaire Butch Cassidy et d'avancer que, contrairement à ce que le cinéma a déjà pu suggérer, le braqueur de banques n'est pas mort abattu sous le feu de la police sud-américaine. Avec son ami Sundance Kid, il aurait fui et serait resté caché de longues années pour se faire doucement oublier dans les habits d'un éleveur de chevaux, avant de se décider finalement à rentrer au pays pour retrouver un neveu - ou un fils ? - égaré. Un bel argument scénaristique qui dévie de sa trajectoire initiale quand Butch croise la route d'un drôle d'ingénieur, poursuivi par une horde de prétendus chasseurs de prime. Le début des ennuis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Blackthorn &lt;/span&gt;est un western bolivien, tourné là-bas par un cinéaste espagnol. L'Amérique est aussi bien présente, dans les traits fatigués du héros joué par un excellent Sam Shepard. La toute première chose qui frappe ici, c'est la beauté inaltérable des paysages: ils ne sont pas de l'Ouest,  d'accord, mais ces décors naturels apportent au film d'éclatantes couleurs, d'autant qu'ils sont incroyablement diversifiés (montagne enneigée, désert de sel, jungle luxuriante). C'est bien là ce qui m'a permis d'entrer dans l'histoire, d'accepter ses petits temps morts et de prendre beaucoup de plaisir dans une posture strictement contemplative. Je peux négliger ce que montre le cinéma au profit de ce qu'il raconte. Dans le cas présent, il y a un équilibre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-XxaLbELT7FU/TobigUgFI3I/AAAAAAAAHJc/wN-ez1vOmvg/s1600/561-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-XxaLbELT7FU/TobigUgFI3I/AAAAAAAAHJc/wN-ez1vOmvg/s320/561-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5658459026724561778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le résultat n'est pas parfait, mais mérite le détour. Je crois difficile d'imaginer les rebondissements du scénario avant que Butch Cassidy ne se soit véritablement remis en selle. À  ceux qui, faute de l'avoir rencontré, ne cadreraient pas le personnage, quelques flash-backs viennent livrer des éléments concrets sur ce qu'était sa vie "active" d'avant la retraite bolivienne. Comme dans le film de George Roy Hill sorti en 1969, il y a dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Blackthorn &lt;/span&gt;quelque chose qui ressemble beaucoup à de la nostalgie. D'une manière générale, le ton demeure plus sombre aujourd'hui qu'il ne l'était hier. Les dernières images laissent toutefois croire en une issue plus favorable, sinon heureuse. Au loin, une ultime nouvelle vie pour les jours du troisième âge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Cy-GlIZrDuw/TobiSZP8EnI/AAAAAAAAHJE/9xNbKWfYDmU/s1600/561.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 107px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-Cy-GlIZrDuw/TobiSZP8EnI/AAAAAAAAHJE/9xNbKWfYDmU/s320/561.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5658458787480867442" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Blackthorn&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film espagnol de Mateo Gil (2011)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Crépusculaire: l'adjectif colle à ces westerns modernes où un héros vieillissant s'embarque pour une dernière chevauchée - c'est d'ailleurs le sous-titre du film. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Impitoyable &lt;/span&gt;(de Clint Eastwood) fait figure d'incontournable référence pour tous les réalisateurs qui s'attellent aujourd'hui à pareil projet. Bien plus que le &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2011/03/western-moderne.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;True grit&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; sorti au début de cette année de la caméra des frères Coen. Le genre peut-il désormais rebondir autrement ? Je n'en sais rien, mais j'accepte d'emblée d'être à nouveau surpris. Et si possible par quelque chose d'un peu plus consistant que le récent &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/09/alien-au-saloon.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cowboys et envahisseurs&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-292961973448442330?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/292961973448442330/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=292961973448442330' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/292961973448442330'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/292961973448442330'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/10/il-etait-une-fois-ailleurs.html' title='Il était une fois ailleurs'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-3tfQw8b2l9w/TobiYDOC3LI/AAAAAAAAHJM/6a7mTHNRNq4/s72-c/561-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-9062088366621703723</id><published>2011-10-04T12:00:00.001+02:00</published><updated>2011-10-04T12:00:13.270+02:00</updated><title type='text'>Le sort des ex-sorciers</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je doute que la question vous obsède, mais je me suis demandé l'autre jour ce que les principaux des acteurs de Harry Potter devenaient maintenant que la série mythique était terminée. J'ai trouvé quelques réponses et eu envie d'en faire écho. Je vous dirai donc un petit mot sur six des comédiens de la fameuse "octologie". Avec la nécessité de faire un choix, j'ai sélectionné les plus fameux. Peut-être bien - qui sait ? - que j'en retrouverai d'autres ensuite...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-gRTjxdP85m4/ToTHFPNFXxI/AAAAAAAAHIU/PFKCQS9MwPQ/s1600/560-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-gRTjxdP85m4/ToTHFPNFXxI/AAAAAAAAHIU/PFKCQS9MwPQ/s320/560-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5657865924678868754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Daniel Radcliffe / Harry Potter&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le héros de Poudlard a perdu ses lunettes et revient au cinéma l'année prochaine pour incarner Arthur Kipps, le personnage principal d'un thriller horrifique, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The woman in black. &lt;/span&gt;Cette &lt;span style="font-style: italic;"&gt;dame en noir &lt;/span&gt;semble ne pas avoir de rapport avec le roman de Gaston Leroux, mais serait en fait un fantôme prêt à se venger de je-ne-sais-quoi. Un peu de surnaturel au menu, quand même, dans un film qui devrait également contenir une bonne dose de suspense. Je surveille ça. Patience toutefois: aucune date de sortie précise n'est communiquée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-AN4xFBkHQvU/ToTH6O58oOI/AAAAAAAAHIc/18vw8oxDWVs/s1600/560-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-AN4xFBkHQvU/ToTH6O58oOI/AAAAAAAAHIc/18vw8oxDWVs/s320/560-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5657866835131670754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Emma Watson / Hermione Granger&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs projets à l'agenda de la belle, et notamment un film attendu le mois prochain aux States: &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;My week with Marilyn. &lt;/span&gt;On devrait revivre l'ambiance des États-Unis de 1956 et l'histoire d'une relation entre la star hollywoodienne et l'acteur britannique Laurence Olivier. Sincèrement, je n'en sais pas plus, si ce n'est que le long-métrage serait adapté d'un roman. Vous noterez qu'Emma Watson y joue bien le rôle principal, mais pas celui de Marilyn. J'essayerai d'en savoir plus avant la sortie et une éventuelle découverte sur grand écran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-uHk7zBdKeFI/ToTH-1RtR4I/AAAAAAAAHIk/HMZZS-eHVnQ/s1600/560-3-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-uHk7zBdKeFI/ToTH-1RtR4I/AAAAAAAAHIk/HMZZS-eHVnQ/s320/560-3-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5657866914151352194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Rupert Grint / Ron Weasley&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le rouquin devrait revenir à l'écran dans la peau d'un athlète britannique, Eddie "The eagle" Edwards, le tout premier représentant de son pays en compétition olympique de... saut à ski. Un sportif illustre, pas très performant, mais que sa maladresse a rendu sympathique aux yeux de ses compatriotes, si j'ai bien compris. Apparemment, il se serait également lié d'amitié l'équipe jamaïcaine de bobsleigh, mais il me faudrait désormais voir le film pour livrer quelques détails. À vrai dire, en soi, ça me paraît assez intéressant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-sVY2cfMS02s/ToTIEG52L6I/AAAAAAAAHIs/zIgMAAPNUCs/s1600/560-4-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-sVY2cfMS02s/ToTIEG52L6I/AAAAAAAAHIs/zIgMAAPNUCs/s320/560-4-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5657867004782456738" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Alan Rickman / Severus Rogue&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Méconnaissable, hein ? On annonce le vil professeur de Serpentard dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gambit, &lt;/span&gt;le remake d'une comédie de cambriolage britannique écrit par les frères Coen. Je ne sais pas trop ce que ça va donner, mais ça s'annonce toujours assez prometteur sur le papier, je trouve. Je suis d'autant plus curieux du résultat que le reste du casting a belle allure, avec un trio Colin Firth, Cameron Diaz et Stanley Tucci. Quand rirons-nous ? Je l'ignore, mais je suis content de constater qu'Alan Rickman donne encore des tons variés à sa filmographie XXL.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-nzNSkf4uGqY/ToTIIq-UmSI/AAAAAAAAHI0/aPwpxaQOWck/s1600/560-5-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-nzNSkf4uGqY/ToTIIq-UmSI/AAAAAAAAHI0/aPwpxaQOWck/s320/560-5-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5657867083184380194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Michael Gambon / Albus Dumbledore&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;À 70 ans passés, l'acteur irlandais s'estime visiblement trop jeune pour la retraite dorée des professeurs de magie. On l'attend désormais au générique de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Page eight, &lt;/span&gt;premier film du dramaturge anglais David Hare. L'auteur annonce un film d'espionnage qui sera, à l'en croire, un divertissement avant d'être un pamphlet - Hare étant paraît-il connu pour ses pièces engagées sur le plan politique. Revenons à Michael Gambon, ex-élève de Laurence Olivier: il devrait aussi être du premier film de Dustin Hoffmann réalisateur. À suivre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-pfi4Opn6rLc/ToTIMy4-CxI/AAAAAAAAHI8/6-p43Mqdqzo/s1600/560-6-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-pfi4Opn6rLc/ToTIMy4-CxI/AAAAAAAAHI8/6-p43Mqdqzo/s320/560-6-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5657867154028890898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Ralph Fiennes / Lord Voldemor&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Non content d'être aussi du projet &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Page eight, &lt;/span&gt;le Britannique fêtera en 2012 ses 50 ans avec le deuxième épisode du diptyque&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le c&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;hoc des titans. &lt;/span&gt;Il y incarnera une nouvelle fois Hadès, le dieu des enfers. Je n'ai pas vu le premier opus, ni même d'ailleurs le film original sorti en 1981, et je suis donc en peine pour vous dire de quoi il retourne exactement. Tout ce que je peux ajouter, c'est qu'on devrait aussi bientôt voir débarquer le premier film de Ralph Fiennes réalisateur. Et que l'Anglais pourrait être du prochain James Bond. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Wait and see&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-9062088366621703723?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/9062088366621703723/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=9062088366621703723' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/9062088366621703723'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/9062088366621703723'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/10/le-sort-des-ex-sorciers.html' title='Le sort des ex-sorciers'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-gRTjxdP85m4/ToTHFPNFXxI/AAAAAAAAHIU/PFKCQS9MwPQ/s72-c/560-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-5375070859042429933</id><published>2011-10-02T12:00:00.004+02:00</published><updated>2011-10-02T19:50:02.884+02:00</updated><title type='text'>Deux pour le prix d'un</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Une chronique de Martin&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'autre soir, j'ai hésité au moment de choisir un DVD quelconque regardable sur ma platine. Incapable d'opter pour tel ou tel film, j'ai partiellement renoncé et du coup regardé... deux courts-métrages plutôt qu'un long. Vous ne devriez pas avoir de mal à en profiter aussi: peut-être moins bien protégés que d'autres, ils sont visibles sur des sites comme Youtube et Dailymotion. À vous de chercher !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-3_GCVuOJQv0/TnotZfGzulI/AAAAAAAAHHs/uyKqfsxgX8Y/s1600/559-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-3_GCVuOJQv0/TnotZfGzulI/AAAAAAAAHHs/uyKqfsxgX8Y/s320/559-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5654882197987113554" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le premier s'appelle &lt;b&gt;Omnibus&lt;/b&gt;. Comme vous pourrez aussi le vérifier dans la rubrique dédiée, il a reçu plusieurs Prix, dont une Palme d'or du meilleur court et un Oscar. Il raconte l'ennui d'un usager du rail, qui se rend compte que le train qu'il emprunte chaque matin a changé d'itinéraire et ne dessert plus la gare où il descend. Ce tout petit film s'illustre essentiellement par sa chute, improbable et comique, ainsi que par les regards consternés qu'envoient les figurants au voyageur malchanceux. Les enfants de la télé reconnaîtront des visages connus dans les rôles principaux, ex-mulets du commissaire Navarro. Détail amusant: avec Sam Karmann, il y en a un autre à la réalisation.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/--Izolf5j7OI/Tnotd8prjCI/AAAAAAAAHH0/WjKVbhDS5Mc/s1600/559-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/--Izolf5j7OI/Tnotd8prjCI/AAAAAAAAHH0/WjKVbhDS5Mc/s320/559-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5654882274637483042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Foutaises&lt;/b&gt;, lui, est signé Jean-Pierre Jeunet. Dominique Pinon s'amuse à jouer au petit jeu du J'aime /J'aime pas cher au papa d'Amélie Poulain. Le résultat ? Une série de toutes petites scènes tournées en noir et blanc, un hommage nostalgique au vieux cinéma et quelques pitreries et grimaces. Des éléments qui ont quand même permis au réalisateur d'obtenir un César ! Vingt ans après, le projet paraît un peu fauché, mais il ne manque pas de charme pour autant. Il y a là un peu plus que le brouillon d'un film long, une inspiration poétique. Cela dit, je suis resté un peu sur ma faim, le tout s'avérant certes ludique, mais manquant un peu de profondeur. Rien de grave. C'est probablement la simple conséquence de ce format court.  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-5375070859042429933?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/5375070859042429933/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=5375070859042429933' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/5375070859042429933'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/5375070859042429933'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/10/deux-pour-le-prix-dun.html' title='Deux pour le prix d&apos;un'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-3_GCVuOJQv0/TnotZfGzulI/AAAAAAAAHHs/uyKqfsxgX8Y/s72-c/559-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-7366144563218404172</id><published>2011-09-30T12:00:00.002+02:00</published><updated>2011-09-30T12:00:01.848+02:00</updated><title type='text'>La force du destin</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Une chronique de Martin&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce soir-là, il n'était pas spécialement prévu que je regarde la télé. Invité chez mon ami Philippe, j'ai découvert une chaîne dont j'avais déjà entendu parler en bien: TCM. On y diffusait &lt;b&gt;L'impasse&lt;/b&gt;, film signé Brian de Palma, avec Al Pacino et Sean Penn dans les rôles principaux.  Devant telle opportunité, je ne résiste pas longtemps...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-N_s5ZsO9Y3w/Tnopx20jLyI/AAAAAAAAHHU/psNXjNSpaMA/s1600/558-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-N_s5ZsO9Y3w/Tnopx20jLyI/AAAAAAAAHHU/psNXjNSpaMA/s320/558-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5654878218623332130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J'aime bien le titre original du film, &lt;b&gt;Carlito's way. &lt;/b&gt;Son double sens résume parfaitement l'esprit du scénario. &lt;i&gt;Le chemin de Carlito&lt;/i&gt;, c'est celui de ce criminel sorti de prison grâce au vice de procédure soulevé par son avocat, un chemin vers une inattendue rédemption. L'ancien tueur et trafiquant a compris des choses sous les verrous, notamment que la vie peut être courte pour les truands. Il essaye donc de changer, &lt;i&gt;à la manière de Carlito&lt;/i&gt;, renoue avec le monde comme avec ses anciens complices et son ex-petite amie, danseuse. Porté par l'espoir qu'il est possible d'effacer les erreurs d'un passé encore proche, le mauvais sujet repenti comprend finalement vite combien le destin est implacable: à part sa compagne, justement, personne ne prend au sérieux son idée de se ranger. Et, pour gagner l'argent dont il a besoin pour tourner la page, il n'a finalement guère d'autre choix que de prendre le risque de replonger du mauvais côté.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Aq3hDshlfbo/Tnop3Lw6VVI/AAAAAAAAHHc/rnERWGRuDWs/s1600/558-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-Aq3hDshlfbo/Tnop3Lw6VVI/AAAAAAAAHHc/rnERWGRuDWs/s320/558-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5654878310144562514" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Après avoir tourné &lt;b&gt;Scarface&lt;/b&gt; avec... Al Pacino, Brian de Palma aurait d'abord refusé de réaliser un autre film de gangsters latino - Carlito est portoricain. On dit aussi qu'il a changé d'avis après avoir finalement lu le scénario. Bonne idée. J'ai du mal à comprendre pourquoi &lt;b&gt;L'impasse&lt;/b&gt; a été petitement accueilli à sa sortie en salles. Sur le plan formel, le film est très réussi, prenant le temps de poser une ambiance et de développer une galerie de personnages, à la fois crédibles et convaincants. À ce titre, Al Pacino n'est évidemment pas le dernier à éclairer ce film noir et je donnerais une mention spéciale à Sean Penn: même avec son nom au générique, j'ai mis un moment avant de le reconnaître sous les traits de l'avocat véreux. La femme, c'est Penelope Ann Miller, une inconnue pour moi, venue renforcer l'équipe, recommandée par Pacino: pas de doute, ce cher Al sait s'entourer. Le reste du casting apporte une puissance graphique indéniable, que vient encore sublimer la caméra de Brian de Palma. Un vrai régal pour les yeux, classique, sobre et efficace.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-KvnWg-nNxfY/Tnop70xBvOI/AAAAAAAAHHk/ELqkngtv54A/s1600/558-3-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-KvnWg-nNxfY/Tnop70xBvOI/AAAAAAAAHHk/ELqkngtv54A/s320/558-3-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5654878389870378210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Sans être révolutionnaire, l'histoire ici racontée a le mérite d'offrir une bonne dose de suspense aux amateurs du genre. Le titre choisi pour ma chronique dit tout: les toutes premières scènes laissent bien peu de doute sur ce qui se présente au bout du chemin de Carlito. Celui du film en français était d'ailleurs déjà, à lui seul, un aveu. Reste que &lt;b&gt;L'impasse&lt;/b&gt; tient en haleine: l'intrigue principale connaît réellement de nombreux rebondissements, pas imprévisibles, logiques, mais porteurs de sens. Petite fresque, le long-métrage dure un peu plus de deux heures et j'ai apprécié qu'il sache ainsi prendre son temps, sans pour autant tomber dans l'ennui et/ou la torpeur. Vraiment, il y a ce qui ressemble à une fuite en avant, une montée en puissance d'une force obscure et irrépressible qui pourrait finir par tout broyer sur son chemin. Plus qu'un simple pensum de plus consacré aux gangs de New York, Brian de Palma signe une oeuvre chiadée sur la difficulté d'un homme à passer un cap, à changer significativement, sans pour autant se renier. Le propos convainc d'autant plus nettement qu'il est porté par d'excellents comédiens.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-uEugxovISx4/TnopsCV73KI/AAAAAAAAHHM/DeuUT-b9nYc/s1600/558.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 114px; height: 106px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-uEugxovISx4/TnopsCV73KI/AAAAAAAAHHM/DeuUT-b9nYc/s320/558.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5654878118636936354" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;L'impasse&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Film américain de Brian de Palma (1993)&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est surpris que je constate avec vous que ce 466ème film chroniqué sur &lt;i&gt;Mille et une bobines &lt;/i&gt;est aussi le premier Brian de Palma. Il serait temps que je découvre la filmographie de ce grand nom du cinéma &lt;span style="font-style: italic;"&gt;made in USA&lt;/span&gt;. À ce jour, je crois que seul &lt;b&gt;Les incorruptibles&lt;/b&gt; figure déjà dans ma liste de films vus ! Avec &lt;b&gt;Scarface&lt;/b&gt; qu'il me faut encore voir, il peut plaire aussi à ceux qui aiment les gangsters à l'écran. Vous conseiller plus avant m'est difficile: je ne suis pas un spécialiste du genre. &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2010/08/la-traque.html"&gt;&lt;b&gt;Public enemies&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; ? &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/05/le-parrain-et-lenfant.html"&gt;&lt;b&gt;Les sentiers de la perdition&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; ? J'ai su également les apprécier, tout comme &lt;b&gt;True romance&lt;/b&gt;, une proposition plus déjantée. J'attends d'appréhender &lt;b&gt;Il était une fois en Amérique&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Le parrain&lt;/b&gt;, dans l'idée de passer rapidement au cran supérieur.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-7366144563218404172?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/7366144563218404172/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=7366144563218404172' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/7366144563218404172'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/7366144563218404172'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/09/la-force-du-destin.html' title='La force du destin'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-N_s5ZsO9Y3w/Tnopx20jLyI/AAAAAAAAHHU/psNXjNSpaMA/s72-c/558-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-4696547501978573852</id><published>2011-09-28T12:00:00.001+02:00</published><updated>2011-09-28T12:00:00.201+02:00</updated><title type='text'>Le dernier jour d'un condamné</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Victor Hugo aurait-il aimé Clint Eastwood ? La question m'est venue l'autre soir quand j'ai découvert (merci Arte !) &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Jugé coupable&lt;/span&gt;, film de et avec la star américaine. Ce n'est pas son meilleur, mais j'ai apprécié d'y retrouver quelques-uns des habituels grands thèmes eastwoodiens: froid conformisme des élites, ambiguïté du fait religieux et écrasement de l'individu par le groupe. Et ce au moins jusqu'à ce qu'un type, las d'être cabossé, redresse la tête et dise non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-NrCRlybbCPs/TnkJ9CwkjWI/AAAAAAAAHGs/2ARkPGK8Wgk/s1600/557-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-NrCRlybbCPs/TnkJ9CwkjWI/AAAAAAAAHGs/2ARkPGK8Wgk/s320/557-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5654561751457631586" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ses détracteurs pourraient juger qu'Eastwood se réserve le beau rôle. C'est un peu plus compliqué que ça: si, dans la peau d'un journaliste, il s'efforce ici d'innocenter un condamné à mort, c'est d'abord l'incroyable fumisterie de son personnage qui transparaît à l'écran. Steve Everett n'est pas franchement un mec bien. Mégalo et porté sur la boisson, il trompe son épouse avec une série d'autres femmes, y compris celle de son patron. Le flair de son tout début de carrière n'est qu'un lointain souvenir et, s'il finit par reprendre l'enquête lancée par une de ses jeunes consoeurs, c'est sans intention d'aller chercher bien loin et seulement parce que cette dernière a été tuée dans un accident de la route, quelques minutes après avoir... passé la soirée avec lui ! Devant le "héros" de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Jugé coupable&lt;/span&gt;, on notera d'ailleurs que Clint la malice ne se gêne pas pour, non pas dénoncer, mais bel et bien égratigner un certain cynisme des médias. Et pan !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-LMW27EZkBo4/TnkKB4kEOqI/AAAAAAAAHG0/qd8FD2BDjGk/s1600/557-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-LMW27EZkBo4/TnkKB4kEOqI/AAAAAAAAHG0/qd8FD2BDjGk/s320/557-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5654561834620172962" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Son propos va plus loin. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Jugé coupable &lt;/span&gt;ne peut manquer de faire réfléchir à la question de la peine de mort - a fortiori quand on sait que le criminel du titre est prétendument l'auteur d'un meurtre particulièrement sauvage. La peine capitale laisse-t-elle une place quelconque à la révision d'une erreur judiciaire ? Le film permet d'appréhender une nouvelle fois cette problématique fondamentale que j'ai pour ma part réglée depuis longtemps, en militant inconditionnel de l'abolition. Bref. Pour ne parler que de la vision propre à Clint Eastwood, il me semble difficile de passer complètement à côté du  cheminement de l'acteur-metteur en scène. Jugé fascisant aux heures de ses premières réalisations, le cinéaste a ici considérablement adouci son propos. Signe de maturité ? Possible. Il porte avec lui la croix de la remise en question. Opinion certes moins radicale, mais potentiellement tout aussi intéressante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-7ACUUTCE2Zc/TnkKHwydlwI/AAAAAAAAHG8/kbQ3gZCtCMU/s1600/557-3-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-7ACUUTCE2Zc/TnkKHwydlwI/AAAAAAAAHG8/kbQ3gZCtCMU/s320/557-3-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5654561935612286722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je ne veux pas la dévoiler, mais la fin m'a paru un modèle d'ambiguïté. Eastwood a-t-il voulu ainsi illustrer ses deux facettes ? Je n'en écarte pas l'hypothèse. Au premier regard, tout est clair, presque rassurant. Rien n'interdit toutefois de laisser se développer un second ressenti, pathétique et désabusé. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Jugé coupable&lt;/span&gt; brille entre autres de cette conclusion aux contours imperceptibles, presque oniriques. Chacun y lira ce qu'il voudra et c'est très bien comme ça. Pour ma part, j'accroche petit à petit les wagons du train Clint et, au fur et à mesure, je me réjouis de trouver une constance dans cette incroyable filmographie. J'en termine avec ses films récents et je vois un homme vieillissant, mais à qui son art permet d'avancer petit à petit vers plus de lumière. Agréable sentiment. L'oeuvre d'aujourd'hui n'est sans doute pas la pièce la plus éclatante du puzzle, mais elle en fait toutefois partie. Le fait qu'elle ait été façonnée à l'aube du 21ème siècle apporte une charge symbolique forte à un long-métrage imparfait, mais d'une indéniable sincérité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-NNRwyRCVZQg/TnkKN7TXLAI/AAAAAAAAHHE/cY0iPG99PkA/s1600/557.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 108px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-NNRwyRCVZQg/TnkKN7TXLAI/AAAAAAAAHHE/cY0iPG99PkA/s320/557.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5654562041513847810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Jugé coupable&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film américain de Clint Eastwood (1999)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le Clint qui prend ici, en solitaire, fait et cause pour un homme désespéré m'a rappelé, dans une autre dimension, le Walt Kowalski de &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2009/03/ultime-classique-pour-eastwood.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gran Torino&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - qu'il me faut définitivement revoir. L'empathie d'Eastwood pour ceux qui diffèrent de lui est certes plus manifeste dans un film comme &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2009/05/la-guerre-cote-japonais.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lettres d'Iwo Jima&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, mais, oui, on retrouve ici quelques-unes des thématiques classiques de l'oeuvre du maître américain. Et, personnellement, je ne m'en lasse toujours pas.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-4696547501978573852?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/4696547501978573852/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=4696547501978573852' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/4696547501978573852'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/4696547501978573852'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/09/le-dernier-jour-dun-condamne.html' title='Le dernier jour d&apos;un condamné'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-NrCRlybbCPs/TnkJ9CwkjWI/AAAAAAAAHGs/2ARkPGK8Wgk/s72-c/557-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-5667374393518287740</id><published>2011-09-24T12:00:00.007+02:00</published><updated>2011-10-01T11:07:21.513+02:00</updated><title type='text'>Franck Mancuso au rapport</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Propos recueillis par Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-ZU6WLZtsBPs/Tnj6WjOtfUI/AAAAAAAAHF8/wnE1MXBFuNM/s1600/556-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 267px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-ZU6WLZtsBPs/Tnj6WjOtfUI/AAAAAAAAHF8/wnE1MXBFuNM/s400/556-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5654544597484666178" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Nouveau film, nouvelle rencontre: presque aussitôt après avoir vu &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2001/09/sa-disparition.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;R.I.F. - Recherches dans l'intérêt des familles&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;le polar dont j'ai parlé mercredi, j'ai eu la chance d'avoir un long échange téléphonique avec son réalisateur, Franck Mancuso. Je le remercie de s'être ainsi prêté au jeu. Merci aussi à Isabelle Sauvanon, qui m'a mis en contact avec lui, et à Roger Do Minh, qui a réalisé l'ensemble des superbes photographies de tournage qui illustrent la chronique d'aujourd'hui. Merci enfin à mon ami Philippe Joseph, au soutien technique de l'interview. Je vous laisse désormais la découvrir...&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Après &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Contre-enquête&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;R.I.F.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt; est le second film que vous réalisez. Comment est-il né ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;En tant qu'ancien flic, je n'ai pas besoin d'inventer des histoires policières. J'en ai suffisamment vécu, mes potes m'en ont assez raconté... je n'ai qu'à puiser dans mes souvenirs. Ce film-là, au départ, c'est une histoire réelle, qui commence comme ça et qui se déroule à peu près pareil. J'ai juste changé la fin pour faire quelque chose de plus cinématographique. C'était déjà la même façon de travailler pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Contre-enquête&lt;/span&gt;. Finalement, je n'ai pas d'idées préconçues. Je ne me dis jamais vraiment que je vais faire un film sur la vengeance ou la disparition, par exemple. Les choses peuvent juste venir de discussions que je peux avoir avec mes ex-collègues sur d'anciennes enquêtes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;C'est l'occasion d'en dire un peu plus sur votre carrière dans la police...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;J'y ai passé vingt ans. J'ai d'abord travaillé dix ans à la brigade des stups du Quai des Orfèvres, où je faisais de l'infiltration. Ensuite, j'ai bossé cinq ans à la division anti-terroriste, notamment lors des attentats de 1995. J'ai fini par l'Office central de répression du banditisme, à chasser ceux qui braquaient les fourgons au lance-roquettes.  On peut dire que j'ai fait des services assez pointus. Curieusement, mes films, ce ne sont pas des histoires que j'ai vécues personnellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Comment passe-t-on alors d'une carrière de policier de terrain au monde du cinéma ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Pour moi, c'est d'abord lié au hasard d'une rencontre. J'ai fait la connaissance d'Yves Rénier en 1989: il tournait alors un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Commissaire Moulin&lt;/span&gt; au Quai des Orfèvres. Lui s'est dit que notre rencontre n'était pas dû au hasard: il voulait depuis longtemps écrire un épisode qui parle d'infiltration. Amicalement, je suis un peu devenu son conseiller technique et, finalement, j'ai écrit un premier scénario avec lui. Après, ça a été l'enchaînement. J'ai rencontré Olivier Marchal, un flic qui bossait la nuit et qui voulait devenir comédien. Il écrivait aussi un peu et m'a demandé si je pouvais lire un scénario. J'ai accepté, je l'ai trouvé sympa et là-dessus, on en a écrit des dizaines pour Rénier. Le truc, c'est que, moi, j'étais toujours dans la police. C'est en 1999 que Rénier m'a demandé d'écrire un scénario pour le cinéma. J'en avais l'envie, mais pas forcément le temps: c'était autre chose que de la télé. Il a donc fallu que je me mette en disponibilité pendant six mois. Voilà comment Marchal et moi, on a écrit un synopsis pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;36, quai des Orfèvres&lt;/span&gt;. Même si c'est finalement Marchal  qui l'a réalisé, c'est comme ça que je suis passé à l'écriture cinéma. Après,  j'ai simplement continué. Et je me suis demandé ce que ça  donnerait si j'écrivais tout seul, ce qui nous mène donc jusqu'à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Contre-enquête&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-6V3V-szSi4Q/TneIVUB0OSI/AAAAAAAAHFE/MFyo9Hbcgwo/s1600/556-2-moyen.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-1-nFx5eoDkE/Tnj6pwzgk0I/AAAAAAAAHGE/qB75VrgaPL4/s1600/556-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 267px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-1-nFx5eoDkE/Tnj6pwzgk0I/AAAAAAAAHGE/qB75VrgaPL4/s400/556-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5654544927546184514" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Il reste des traces de ce passé dans la police, pas vrai ? Il paraît qu'au moment de retenir tel ou tel acteur, vous cherchez le possible flic en lui...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;En fait, jamais je ne tiens compte de ce que je connais du comédien en question. Avant de confier un rôle de flic, je rencontre l'acteur concerné, je discute avec lui et je me demande si, en lui donnant une arme, il serait crédible au moment d'interpeller un mec. Il y a d'excellents comédiens qui, avec un flingue entre les mains, me feraient marrer. Je m'attache autant à la personnalité du lascar que du comédien en tant que tel, même si certains vous diront qu'un bon acteur peut tout jouer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Et vos personnages, ce sont toujours des hommes...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ouais, c'est vrai, mais franchement, dans les services auxquels j'ai appartenu, des femmes, il n'y en avait pas des masses. Ce n'est pas que je ne connaisse pas la nature humaine féminine, mais ça ne m'intéresse pas de me mettre à ce point dans la peau d'un personnage féminin. Je préfère faire parler les mecs, simplement parce que ça, je sais faire. Honnêtement, aujourd'hui, faire un film autour des femmes, je ne m'y vois pas. C'est juste que ça ne me fait pas envie, pas aujourd'hui en tout cas. Peut-être que ça viendra, hein ? Dans mon prochain film,  déjà, les femmes seront un peu plus au centre de l'histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Le fait est aussi que &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;R.I.F.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt; comporte un personnage féminin assez fort, un autre de petit garçon important lui aussi. Vous les choisissez comment, ces rôles secondaires ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;À vrai dire, pour moi, il n'y a pas véritablement de rôle secondaire. Certains sont moins mis en avant, c'est vrai, mais je me dis à chaque fois qu'il faut que je trouve le meilleur flic possible, la meilleure nana possible ou le meilleur plombier possible. Je rencontre donc absolument tous mes comédiens. Je refuse de passer par un directeur de casting qui en recevrait certains, dont, au final, je ne verrais que des vidéos ou des photos. Agir ainsi, pour moi, ce serait se priver de belles rencontres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Mais le test du flic dont nous parlions, il ne marche pas avec tout le monde...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Non, bien sûr, mais vous savez, quand j'ai un comédien en face de moi, je n'essaye pas de le tester par rapport à la police. Je veux juste savoir à qui j'ai affaire. C'est très subjectif. C'est vrai que je suis, malgré tout, à la recherche de gueules que j'ai croisées pendant vingt ans. Certaines sont encore très présentes dans ma mémoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Cela dit, vous restez dans le registre de la fiction...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Oui, en étant aussi très ancré dans la vraisemblance. Je ne peux pas me permettre de raconter des conneries. Je n'en ai pas le droit non plus: le soir de l'avant-première de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;R.I.F. &lt;/span&gt;par exemple, il y avait plein d'anciens collègues flics. Parmi eux,  Frédéric Péchenard, Martine Monteil, Noël Robin et FX Achard, respectivement aujourd'hui, directeur général de la police nationale, préfet de la zone de défense de Paris, sous-directeur du 36, quai des Orfèvres et chef de l'Office central de lutte contre le crime organisé. Franchement, en plus, ça ne m'intéresse pas de faire une totale fiction: je considère que, dans le domaine du polar en tout cas, c'est mieux de partir d'une histoire vraie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Il y a d'autres films qui vous ont plu, dans ce registre ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;En fait, je n'ai pas de modèles. Mes références sont plutôt américaines ou anglo-saxonnes. Des types comme Michael Mann, Ridley Scott ou James Gray: s'il fallait citer rapidement quelques noms, ce sont ceux-là que je donnerais. Je les trouve très forts, et, étant un dévoreur de making of, je vois à quel point ils maîtrisent tout, à quel point ils s'impliquent dans leurs projets. Après, sans me jeter des fleurs, un film comme &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;36, quai des Orfèvres&lt;/span&gt; me paraît vraiment réussi. On a aussi de bons réalisateurs en France: un Schoendoerffer avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Scènes de crimes&lt;/span&gt;, un Tavernier avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L.627&lt;/span&gt;, un Pialat avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Police&lt;/span&gt;, un Beauvois avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le petit lieutenant&lt;/span&gt;. On a aussi de très bons comédiens.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-fqtXChgoAYY/TneImM0zeZI/AAAAAAAAHFM/IbMs1iIb60U/s1600/556-3-moyen.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-HkisWfZJzOc/Tnj6uG7koSI/AAAAAAAAHGM/5e2a61e9mko/s1600/556-3-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 267px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-HkisWfZJzOc/Tnj6uG7koSI/AAAAAAAAHGM/5e2a61e9mko/s400/556-3-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5654545002205061410" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Et vous, après vos deux premiers films, avez-vous encore le sentiment de toujours apprendre votre métier de réalisateur ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Complètement ! C'est vrai que je n'ai fait aucune école de cinoche et que j'ai appris sur le tas, en allant sur les plateaux. Je n'ai jamais eu de plan de carrière: c'est plus une succession de choses. Au début, alors que je n'aurais jamais pensé être réalisateur, j'avais toujours dans un coin de ma tête l'idée que c'était vachement bien de mettre en scène un truc qu'on a écrit. C'était sans doute un peu présomptueux: quand mes scénarios étaient mis en scène par quelqu'un d'autre, je ne pouvais pas m'empêcher de penser, de temps en temps, que je n'aurais pas fait comme ça. Sans dire que j'aurais fait mieux, hein ? Mais quand j'ai eu l'opportunité de mettre en scène, je me suis dit que j'aurais les moyens de faire ce que je voulais. Ou en tout cas que ça ne serait pas la faute d'un autre si je n'obtenais pas ce que j'espérais...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Et finalement, ce métier de cinéaste, il est plus dur que vous ne l'imaginiez ? Ou plus simple ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;En fait, c'est exactement conforme à ce que j'imaginais. Grâce à Rénier, je connaissais déjà toutes les étapes du boulot. On écrivait les scénarios ensemble, je participais souvent au casting, aux repérages... comme tout tournait toujours autour de la police, j'étais sollicité très souvent. Après, je ne participais pas au montage en tant que tel, mais je le voyais bosser avec son monteur et il arrivait qu'il me demande mon avis. C'est vraiment lui qui m'a tout appris du métier. Là, on ne parle que de la partie live. Après, dans chaque DVD, il y a les making of: j'aime vraiment ça et on y apprend aussi beaucoup de choses. Au fond, peut-être que c'est bien d'avoir fait une école, d'avoir été directeur photo ou comédien avant d'être réalisateur, mais je pense qu'il y a d'excellents cinéastes qui n'ont rien fait de tout ça. En France, c'est possible de faire ce boulot sans avoir fait d'école et, personnellement, je trouve ça génial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Vous avez l'impression d'avoir progressé, entre vos deux films ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Oui. On apprend des choses à chaque fois. Sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Contre-enquête&lt;/span&gt;, j'étais beaucoup plus focalisé sur l'aspect technique de la chose, sans doute un peu au détriment des comédiens.  Je ne dis pas que je les ai délaissés, mais simplement qu'il y a toujours un équilibre à trouver. Sur un premier film, ce n'est pas qu'on s'emmerde, mais on a un peu plus de mal à prendre son plaisir quand il est là. Pour moi, c'était plus évident sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;R.I.F.&lt;/span&gt; et aussi parce que j'étais alors très bien entouré. Avec mes collaborateurs, on savait exactement ce qu'on allait faire: tout cela se travaille en amont. Plus serein par rapport à la technique, j'ai pu me concentrer davantage sur les comédiens. Il y a eu aussi une petite différence sur la mise en scène en tant que telle: &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Contre-enquête&lt;/span&gt; se déroule sur trois ans, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;R.I.F&lt;/span&gt; seulement sur trois jours. Je me suis dit que je pouvais utiliser la caméra à l'épaule: c'est davantage ce cinéma-là que j'aime et, cette fois, c'était mieux adapté à l'histoire que je racontais. Et il y a eu des moments où j'ai vraiment eu le sentiment de faire ce que je voulais et où tout se passait bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Et le résultat final, il vous satisfait donc davantage ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Pour les raisons que je viens d'évoquer, j'ai l'impression que mon travail est plus abouti sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;R.I.F.&lt;/span&gt; La mise en scène y est meilleure, même si je revendique aussi celle de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Contre-enquête&lt;/span&gt;. C'est juste qu'aujourd'hui, je procéderais un peu différemment. En revanche, du côté du scénario, c'est celui de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Contre-enquête&lt;/span&gt; que je trouvais plus fort. En fait, je pense que ce que certains ont pu apprécier dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;R.I.F.&lt;/span&gt;, c'est de pouvoir s'identifier, de se dire que ce que je montrais ne relevait pas d'un truc tordu. On a un certain réalisme, une simple conjonction d'événements, le genre d'événements qui fait que la vie, parfois, bascule dans le drame. Je crois d'ailleurs que c'est aussi ce qui a pu déplaire à d'autres, comme si le film n'était qu'un bon épisode de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;FBI portés disparus&lt;/span&gt;. Je préfère la première analyse, mais je peux entendre cette critique-là.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-hjtkOAXH3q4/TneIxcebMoI/AAAAAAAAHFU/BFJAb1DS26A/s1600/556-4-moyen.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-e1fNxz3CWtU/Tnj6zErGxTI/AAAAAAAAHGU/ZtNHn-VXT_A/s1600/556-4-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 267px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-e1fNxz3CWtU/Tnj6zErGxTI/AAAAAAAAHGU/ZtNHn-VXT_A/s400/556-4-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5654545087498470706" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Votre prochain film, ce sera encore un polar ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Oui. Un polar mythologique contemporain. Je ne peux pas vous en dire beaucoup plus pour l'instant. Pas de la science-fiction, parce que ça, je ne sais pas faire, mais une histoire étrange, disons. Avec une fin je crois inattendue, comme je les aime en tant que spectateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Vous avez choisi vos comédiens ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Non, toujours pas. J'ai fait des propositions de casting à mon producteur: nous sommes d'accord. On fignole actuellement le scénario et on va très vite envoyer tout ça aux acteurs en question...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Un film qui ne serait pas du tout policier, ce serait dans vos cordes ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je pense, oui, mais pour l'instant, je n'en ai pas spécialement envie. Et puis, encore une fois, je ne me dis pas que je vais écrire sur tel sujet après en avoir terminé avec tel autre. Les idées me viennent comme ça et, pour l'instant, c'est beaucoup plus facile pour moi d'avoir un héros flic. Je sais par coeur comment un flic se comporte quand il est au travail, quand il est chez lui, quand il est en week-end avec sa femme. Si vous me demandez d'avoir pour héros un boulanger-pâtissier, ce n'est pas que ça ne m'intéresserait pas, juste que je ne saurais pas faire. Quand j'aurai fait le tour avec les policiers, peut-être bien que je ferai autre chose...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Le tour n'est donc pas encore fait...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Non, pas pour l'instant. J'ai encore quelques histoires policières en magasin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Et en tant que spectateur, c'est quoi, votre genre de films ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;J'essaye en fait d'aller tout voir. Je sors très souvent au bout d'un quart d'heure ou 20 minutes, mais j'essaye d'aller tout voir. Quand j'ai un coffret de DVD pour les Césars, pareil: je pioche au hasard, je mets le film dans le lecteur et j'attends de voir. À peine si je jette un coup d'oeil sur la pochette. Les films, je ne les finis pas tous, mais je les commence tous. Il y a des films étonnants qui parviennent à me tenir en haleine jusqu'au bout, d'autres que j'apprécie pour leur beauté formelle. Un exemple, c'est Tony Scott: à part peut-être pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Spy game&lt;/span&gt;,  où le scénario est superbe, on a d'abord là un faiseur d'images extraordinaire, un talent fou.  Autre exemple: T&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;he tree of life&lt;/span&gt; de Terrence Malick. Quand je l'ai vu,  j'ai failli partir au moment des dinosaures, mais je suis finalement resté. Malgré cette demi-heure, c'est un film qui m'a scotché, avec une lumière et des plans formidables. Sur le fond, j'en ai vu des meilleurs, mais ça reste un chef d'oeuvre sur le plan formel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Et parmi les toutes dernières sorties, des choses vous ont-elles particulièrement emballé ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Sincèrement, cinématographiquement parlant, mon dernier coup de coeur, c'est le Terrence Malick. Après, je reconnais volontiers que, généralement, ma préférence va au cinéma américain. À vrai dire, je ne suis pas allé au cinéma depuis un petit moment: on a tourné le film, on l'a monté et on a fait la promo. J'ai vu quelques films avec mon fils, mais des trucs comme &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La planète des singes&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Captain America&lt;/span&gt;, je les oublie dès que j'en suis sorti. Ce sont de bons divertissements, mais ce n'est pas ma came...&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-3UiQrLWzuU0/TneI6y4HuLI/AAAAAAAAHFc/oW7D5CntVY0/s1600/556-5-moyen.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-qnBFDiAJy14/Tnj64O-fI6I/AAAAAAAAHGc/P94Or9bHlY8/s1600/556-5-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 267px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-qnBFDiAJy14/Tnj64O-fI6I/AAAAAAAAHGc/P94Or9bHlY8/s400/556-5-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5654545176163460002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;En tout cas, on n'a pas l'impression que la police vous manque beaucoup...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Franchement, quand on a fait un métier pendant vingt piges, ça ne vous manque pas. Ce que la police est en train de devenir ne me donne de toute façon pas envie d'y revenir. J'ai connu une autre époque où les magistrats nous faisaient confiance et où il fallait simplement leur rendre des comptes. Aujourd'hui, on doit demander l'autorisation pour serrer un voyou. Les flics de mon âge font ce qu'ils peuvent, mais je crois que la police ne les fait plus bander. Autre temps, autres moeurs, comme dirait l'autre. On ne peut d'ailleurs pas imaginer que la police reste la même pendant dix, vingt, trente ou quarante ans. Tout ça n'empêchera pas que le citoyen soit bien protégé, ne vous inquiétez pas. De mon côté, sauf pour ceux qui ont été mutés, je revois mes potes très régulièrement. La seule chose qui pourrait me manquer, c'est peut-être l'esprit de corps, la camaraderie: quand on monte au feu avec les mêmes gens pendant des années, on se confie nos histoires. C'est sûr que  ça crée des amitiés qui n'existent pas dans le cinéma. On peut s'entendre très bien avec son équipe et ses comédiens pendant un tournage, mais on sait qu'après, ce sera fini: il est rarissime de pouvoir toujours travailler avec les mêmes. Le boulot est plus ou moins agréable, mais il n'est fait que de petits moments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Vous pensez que le cinéma peut apporter quelque chose à la police, aujourd'hui ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Oui, bien sûr et, de toute façon, les deux mondes sont étroitement liés. La police a toujours inspiré le cinéma. Réciproquement, il n'y a pas un service de police où il n'y ait pas une affiche type Steve McQueen dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bullitt&lt;/span&gt;. C'est presque indissociable. Au-delà des affaires qui ont pu inspirer certains films, quand un mec comme Tavernier tourne &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L.627 &lt;/span&gt;et décrit les conditions de travail, ça fait pratiquement l'unanimité et c'est aussi grâce à un film comme ça que les flics sont mieux traités derrière. Avant, l'opinion publique ne savait pas que ça se passait comme ça dans certains commissariats. Raconter la police telle qu'elle est, sans idéaliser les choses ni les pervertir, ça ne peut faire que du bien. En général, raconter la vérité, c'est bénéfique pour tout le monde: ça fait de beaux films et ça peut rendre service.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;On a quand même l'impression que c'est l'amour vache, parfois, entre le cinéma et la police. Non ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Seulement quand les mecs qui font le film n'ont pas pris la peine de se documenter et racontent n'importe quoi. Comme beaucoup de gens, les policiers ne font pas un métier facile. C'est un métier objectivement cinématographique, les flics adorent qu'on parle des flics, mais ils n'aiment pas que les choses soient déformées. On n'a pas spécialement envie d'être considérés comme des héros, mais pas non plus que le job ne soit observé que par le petit bout de la lorgnette.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/--kO6VHBj3TE/TneJI_zcWOI/AAAAAAAAHFk/JUP-wI47E6A/s1600/556-6-moyen.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-efdss2Gvvs0/Tnj68fv0fvI/AAAAAAAAHGk/XGcJ-7OJHfc/s1600/556-6-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 267px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-efdss2Gvvs0/Tnj68fv0fvI/AAAAAAAAHGk/XGcJ-7OJHfc/s400/556-6-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5654545249384824562" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Dans vos films à vous, pour l'instant, c'est toujours à un flic qu'il arrive quelque chose. Démarche volontaire ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Oui, bien sûr, c'est même mon point de départ. L'histoire originale de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;R.I.F.&lt;/span&gt; n'est pas arrivée à un flic, mais moi, j'ai voulu me demander ce qui se serait passé si ça avait été le cas. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Contre-enquête&lt;/span&gt;, c'est l'affaire Patrick Dils et Francis Heaulme: je me suis demandé ce qui aurait pu survenir si le papa d'un des deux petits garçons avait été policier. Vous savez, on se projette toujours un peu dans ses histoires. L'avantage, pour moi, c'est que je maîtrise le sujet. L'inconvénient, c'est qu'on peut trouver ça un peu réducteur. D'autres que moi pourraient s'embarquer sur des terrains que je n'aborderai pas personnellement. En tout cas, personne ne pourra prétendre que mes scénarios ne tiennent pas la route, même si certains ont pu l'écrire. Ceux-là, ils feraient mieux de réviser leurs faits divers: ça ne leur ferait pas de mal...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Vous avez parlé de rencontres et d'opportunités. Y en a-t-il une que vous aimeriez pouvoir faire, dans ce milieu du cinéma ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Non, je laisse faire le destin. J'ai certes saisi des opportunités, personne ne m'a forcé la main, mais je continue de laisser faire les choses. Ce qui doit se faire se fera. Je suis fataliste, dans le sens positif du terme. Cela ne veut pas dire qu'il faille simplement rester les mains dans les  poches: je fais toujours tout ce que je peux pour parvenir à mes fins.  Simplement, quand ça ne marche pas, par exemple quand un comédien n'accepte pas mon scénario et ne veut pas faire mon film, je me dis que ce n'est pas grave. J'en trouverai un autre et il sera encore meilleur. En général, jusqu'à présent, les faits m'ont plutôt donné raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Du coup, qu'est-ce qu'on peut vous souhaiter, pour la suite ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Peut-être de continuer à écrire des sujets qui touchent le public. Contrairement à ce que certains ont pu écrire à l'époque de la sortie de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Contre-enquête&lt;/span&gt;, je ne fais pas de films politiques. Je fais du cinéma comme j'aimerais en voir. Pour l'instant, c'est du polar et j'espère juste que ça peut permettre aux gens de s'impliquer pendant une heure et demie, de se sentir proche d'un personnage. J'aime à penser qu'ils ressortent au moins avec le sentiment d'avoir bien dépensé les dix euros de leur place de cinoche.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-5667374393518287740?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/5667374393518287740/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=5667374393518287740' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/5667374393518287740'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/5667374393518287740'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/09/franck-mancuso-au-rapport.html' title='Franck Mancuso au rapport'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-ZU6WLZtsBPs/Tnj6WjOtfUI/AAAAAAAAHF8/wnE1MXBFuNM/s72-c/556-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-8142388595352036201</id><published>2011-09-21T12:00:00.001+02:00</published><updated>2011-09-21T12:00:03.296+02:00</updated><title type='text'>Une disparition</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Stéphane Monnereau est un flic. Un flic ordinaire, aurais-je pu dire, qui, après une opération musclée, emmène sa femme en vacances pour renouer des liens que la routine a distendus. Sur une route rectiligne de Lozère, avec son petit garçon à l'arrière, le couple est victime d'une panne. La tension reprend le dessus et Monnereau laisse Valérie seule dans une station-service, le temps de retourner vers son véhicule avec la dépanneuse. À son retour, elle a disparu. Rien que par son titre, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;R.I.F. &lt;/span&gt;claque comme un coup de feu. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Recherches dans l'intérêt des familles, &lt;/span&gt;seconde réalisation cinéma de l'ex-policier Franck Mancuso, démarre fort pour ne plus ralentir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-FF4cCeIIGw4/TmuTVmX6_kI/AAAAAAAAHEc/cL7DYu3WWXE/s1600/555-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-FF4cCeIIGw4/TmuTVmX6_kI/AAAAAAAAHEc/cL7DYu3WWXE/s320/555-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5650772156753837634" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Avec Yvan Attal dans le rôle principal, c'est sa première qualité. C'est donc à une nouvelle enquête policière que le public est ici convié. Une investigation qui sera double: celle du mari "abandonné" progressera en parallèle avec les recherches officielles, diligentées par un gendarme, Bertrand Barthélémy - alias Pascal Elbé à l'écran. La deuxième réussite de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;R.I.F.&lt;/span&gt; tient à l'efficacité de la confrontation qui s'instaure entre les deux flics, alliés objectifs de circonstance, mais suffisamment opposés quant à la méthode à suivre pour ouvrir le champ à une belle opposition de style. Attal, tendu, rentre-dedans, fait face à Elbé, autoritaire et méthodique. Que, du fait justement de leur métier, ils aient dû être sur la même longueur d'ondes renforce le réalisme du film. Comme un dialogue l'explicite, à la place de l'autre, chacun aurait agi de la même façon: aux mépris des règles procédurales pour Monnereau, de manière organisée pour Barthélémy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-UuW7EufDdeM/TmuTcifOKbI/AAAAAAAAHEk/ovXAZIC_mSM/s1600/555-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-UuW7EufDdeM/TmuTcifOKbI/AAAAAAAAHEk/ovXAZIC_mSM/s320/555-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5650772275969796530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;R.I.F. &lt;/span&gt;ne se contente toutefois pas de faire vivre un (bon) duo d'acteurs. Sur la base d'un suspense appréciable, il crée un univers âpre, sec, où les états d'âme et les regrets n'ont guère de place. Jusque dans ses petits rôles, la distribution est remarquable: j'ai beau avoir lu plusieurs fois le contraire, je trouve que chacun est ici à sa juste place, avec l'allure, le style, qui va à son personnage. Nimbé d'une musique de Louis Bertignac parfois décalée, le film s'illustre par une très belle photo et une bonne technique pour filmer. Calmes ou non, les plans sont d'une parfaite lisibilité. Pas de temps mort dans cette histoire: si son dénouement peut peut-être sembler expéditif, c'est bien aussi que le rythme ne faiblit jamais vraiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-EC591kA-i4s/TmuTPMMMObI/AAAAAAAAHEU/LsqeUkLiHQ0/s1600/555.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 108px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-EC591kA-i4s/TmuTPMMMObI/AAAAAAAAHEU/LsqeUkLiHQ0/s320/555.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5650772046646098354" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;R.I.F. - Recherches dans l'intérêt des familles&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film français de Franck Mancuso (2011)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Après avoir notamment écrit le scénario de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;36, quai des Orfèvres&lt;/span&gt;, le réalisateur de &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2010/10/films-estivaux-deuxieme.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Contre-enquête&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; signe un nouveau long-métrage sans concession, qui va droit au but. Peut-être pas encore l'oeuvre cinéma la plus aboutie qui soit, mais une base solide et efficace, pour une carrière qui n'en est encore qu'à son début. Je surveillerai donc la suite avec intérêt. Sur un thème étrangement identique, mais sans qu'il s'agisse cette fois d'une "simple" adaptation, j'ai retrouvé ici un peu de la qualité de &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2009/12/huit-ans-apres.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ne le dis à personne&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, le polar réalisé par Guillaume Canet. Une preuve encore que les Américains ne sont pas les seuls à savoir utiliser l'univers policier pour la fiction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;------------&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Une petite précision:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les photos qui illustrent cette chronique sont signées Guy Ferrandis.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-8142388595352036201?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/8142388595352036201/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=8142388595352036201' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/8142388595352036201'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/8142388595352036201'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/09/sa-disparition.html' title='Une disparition'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-FF4cCeIIGw4/TmuTVmX6_kI/AAAAAAAAHEc/cL7DYu3WWXE/s72-c/555-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-8978183219232540148</id><published>2011-09-18T12:00:00.007+02:00</published><updated>2011-09-20T06:49:14.338+02:00</updated><title type='text'>Ceux qui auraient pu</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Son idée d'en faire un film l'a incité à la développer, mais c'est bien une histoire vraie qu'a choisi de conter Nick Hamm dans son oeuvre sortie en France cet été. Le cinéaste britannique a voulu se tourner vers Neil et Ivan McCornick, frères et musiciens rock dans l'Irlande des années 70. Encore au lycée, les deux frangins ont pour camarade Paul Hewson, qui ne demande pas encore à ce qu'on l'appelle Bono.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-pg0VjZQrV2k/TmfZQYUT9SI/AAAAAAAAHD8/lrurYEjkGnY/s1600/554-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-pg0VjZQrV2k/TmfZQYUT9SI/AAAAAAAAHD8/lrurYEjkGnY/s320/554-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5649723132988355874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Sur une durée d'une dizaine d'années, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Killing Bono&lt;/span&gt; évoque l'ascension fulgurante d'un petit gars de Dublin et de son groupe, U2, référence planétaire en devenir, le tout en suivant les pas de ceux qui ont laissé le train partir sans eux. Neil est le personnage principal. C'est lui qui, dès le début, est persuadé de pouvoir rivaliser avec les stars du rock. Lui aussi qui, méfiant malgré tout, n'informe pas son frère d'une proposition pour les rejoindre. Ne vous y trompez pas: le film s'intéresse de beaucoup plus près aux diverses pérégrinations musicales des McCormick qu'au parcours de leurs brillants copains d'école. Comme son titre le suggère, il est ici question d'une rivalité lancinante, aux confins de la jalousie, le coeur même de l'intrigue. C'est dur à imaginer,  mais tout est donc bien tiré de faits réels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-o7pXeMsd9so/TmfZecyJDZI/AAAAAAAAHEM/QG1b2SOHlSc/s1600/554-3-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-o7pXeMsd9so/TmfZecyJDZI/AAAAAAAAHEM/QG1b2SOHlSc/s320/554-3-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5649723374705380754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ce n'est certes pas la première fois que le cinéma dresse le portrait d'un loser attachant. L'admiration que Nick Hamm porte à U2 s'efface devant l'empathie qu'il ressent pour ce pauvre Neil McCormick. Drôle le plus souvent, le film prend parfois un accent pathétique, surtout quand Ivan réalise que, depuis le premier jour, son grand frère ment régulièrement, pour la seule sauvegarde de ses propres intérêts. L'air de ne pas y toucher, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Killing Bono &lt;/span&gt;pose alors la très délicate question de ce qu'il est juste de sacrifier à l'ambition. De manière intelligente, il renverse également la perspective et interroge Ivan - ainsi bien sûr que le spectateur avec lui - sur ce qu'il aurait fait s'il avait tout su. Étant alors entendu qu'il est toujours facile d'avoir de quoi répondre quand le temps a passé, une fois l'histoire connue dans sa globalité. Toute sa (relative) complexité. On parle bien ici de choix de vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-9AxuRdfdPmY/TmfZVY5VGwI/AAAAAAAAHEE/7ns6jkpCZ_U/s1600/554-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-9AxuRdfdPmY/TmfZVY5VGwI/AAAAAAAAHEE/7ns6jkpCZ_U/s320/554-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5649723219042966274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Killing Bono&lt;/span&gt;, c'est aussi et surtout un vrai bon moment de cinéma. Quelques longueurs plombent légèrement le film, mais c'est finalement sans vraie impatience que l'on attend de connaître le fin mot de l'histoire. La reconstitution de l'époque est parfaite, grâce notamment aux costumes et bien sûr à une bande son 100% adaptée au sujet. Cette Europe des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;seventies &lt;/span&gt;parle également d'un temps passé, un temps que les moins de trente ans ne peuvent pas connaître. La misère sociale existait déjà, mais, avec juste un peu de détermination, les choses semblaient encore pouvoir changer. Conséquence, le long-métrage est traversé par une énergie communicative: j'en suis ressorti avec le sourire. Dans la vraie vie, et c'est bien ce qui permet finalement d'en rire, Ivan McCormick est toujours musicien et Neil, lui, est resté l'ami de Bono. Devenu journaliste, il a écrit un livre qui raconte son histoire "avec" lui. Quand il a appris que ce bouquin serait adapté au cinéma, il paraît qu'il s'est félicité d'obtenir finalement une forme de reconnaissance que le leader de U2 attend toujours. Simplement fidèle à lui-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-oK0_libleMA/TmfZKAueMVI/AAAAAAAAHD0/a69YvuyTD5M/s1600/554.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 107px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-oK0_libleMA/TmfZKAueMVI/AAAAAAAAHD0/a69YvuyTD5M/s320/554.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5649723023576412498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Killing Bono&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film britannique de Nick Hamm (2011)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Un point important, encore: nul n'est besoin de connaître la carrière de U2 pour apprécier le film. C'est bien une comédie, là où &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Control&lt;/span&gt;, le long-métrage consacré au groupe Joy Division, doit sûrement être davantage une biographie en images. Je n'ai pas tant de références de films avec la musique rock comme univers sonore. J'irai voir celui sur Queen, qui doit sortir l'année prochaine. Pour retrouver l'atmosphère des années 70-80, je me dis qu'il faudrait aussi m'offrir &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Haute fidélité&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Presque célèbre&lt;/span&gt;. D'ici là, je crois utile de rester sur la musique et de retourner vers ma collection d'albums CD...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-8978183219232540148?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/8978183219232540148/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=8978183219232540148' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/8978183219232540148'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/8978183219232540148'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/09/ceux-qui-auraient-pu.html' title='Ceux qui auraient pu'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-pg0VjZQrV2k/TmfZQYUT9SI/AAAAAAAAHD8/lrurYEjkGnY/s72-c/554-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-664459267407489365</id><published>2011-09-15T18:00:00.004+02:00</published><updated>2011-09-16T06:41:59.081+02:00</updated><title type='text'>Bébel, Vanel, le duel</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je n'ai pas fini d'explorer la filmographie de Jean-Pierre Melville. Sûrement, je sais déjà qu'on le présente souvent comme un maître du septième art, mais j'ai constaté que son style pouvait être vivement décrié. Je ne suis donc pas en mesure de prendre position pour l'instant: il me faut attendre d'avoir vu plus de ses films. Si j'ai regardé &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'aîné des Ferchaux&lt;/span&gt; l'autre jour, lors d'un passage télévisé, c'est d'abord pour Jean-Paul Belmondo, ici âgé d'à peine trente ans dans la peau d'un des deux personnages principaux. Le rôle titre, lui, revient à Charles Vanel. Le long-métrage marque leur confrontation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-hYxjLAzUntY/TmfALobRB0I/AAAAAAAAHDk/WPXeM229S3s/s1600/553-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-hYxjLAzUntY/TmfALobRB0I/AAAAAAAAHDk/WPXeM229S3s/s320/553-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5649695563622451010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Belmondo est Maudet, un boxeur sans gloire qui décide de changer radicalement de vie en s'engageant comme secrétaire d'un patron voyou, en partance vers l'Amérique du sud. Ce patron, vous l'aurez compris, c'est donc Vanel, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'aîné des Ferchaux&lt;/span&gt;, un homme puissant et arrogant que son passé douteux a fini par rattraper. L'enjeu premier du film est de montrer l'évolution de la relation de ces êtres que tout semble devoir opposer. Vanel-Ferchaux se demande en fait dans quelles catégories d'hommes il faut classer Belmondo-Maudet. Lui en compte trois: d'abord celle des moutons, qu'il exclut d'emblée, ensuite celle des léopards et enfin celle des chacals. C'est à la fois sur cette question et sur ses conséquences que l'intrigue progresse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-A77h7pd7OJs/TmfAQLnFXCI/AAAAAAAAHDs/OK9E8G60_8I/s1600/553-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-A77h7pd7OJs/TmfAQLnFXCI/AAAAAAAAHDs/OK9E8G60_8I/s320/553-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5649695641786735650" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Avant d'être un film, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'aîné des Ferchaux&lt;/span&gt; est un livre, un roman signé Georges Simenon. Je ne l'ai pas lu. Parfois, le contexte général est raconté par Maudet, en voix off. C'est donc bien son histoire à lui que le long-métrage évoque avant tout, à un rythme dont la lenteur peut surprendre, voire déstabiliser, le public des créations contemporaines. Les acteurs sont restés en France, mais Melville entrecoupe leurs scènes de longs plans de villes américaines, histoire de se situer dans le décor. Le tournage fut éprouvant, le cinéaste vexant coup sur coup ses deux acteurs. On notera que son oeuvre a connu un remake, réalisé d'ailleurs par l'un de ses anciens assistants, Bernard Stora. 38 ans plus tard, mouvement d'inversion, Belmondo reprenait le rôle de Vanel, le sien étant alors offert à Samy Naceri.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-yNr6z2b8DNw/TmfAEldaK9I/AAAAAAAAHDc/dwmjODQbNPI/s1600/553.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 108px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-yNr6z2b8DNw/TmfAEldaK9I/AAAAAAAAHDc/dwmjODQbNPI/s320/553.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5649695442567048146" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;L'aîné des Ferchaux&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Film français de Jean-Pierre Melville (1963)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Au tout départ, c'est Jean Valère, un autre cinéaste, qui devait ici tenir la caméra. Il était question qu'Alain Delon et Spencer Tracy incarnent les personnages, un petit rôle revenant à Romy Schneider. Tel qu'il se présente aujourd'hui, le film reste une oeuvre intéressante, même si son auteur a fait mieux - &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2010/09/les-recidivistes.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le cercle rouge&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, par exemple. Dans la relation qui s'instaure entre Belmondo et Vanel, j'ai retrouvé un peu de celle qui unit Romain Duris et Niels Arestrup dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;De battre mon coeur s'est arrêté&lt;/span&gt;. Et dans le personnage ambigu de Maudet, un opportunisme désabusé qui m'a rappelé celui de &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2009/08/la-chute-dun-parvenu.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Barry Lyndon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Même si ses motivations sont tout autres, la fuite en avant du film peut également évoquer celle de &lt;a href="http://1001bobines.blogspot.com/2010/01/fugue-amoureuse.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pierrot le fou&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Quatre autres films qui, autant le préciser, sont sortis plus tard.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-664459267407489365?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/664459267407489365/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=664459267407489365' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/664459267407489365'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/664459267407489365'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/09/bebel-vanuel-le-duel.html' title='Bébel, Vanel, le duel'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-hYxjLAzUntY/TmfALobRB0I/AAAAAAAAHDk/WPXeM229S3s/s72-c/553-1-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-1283331388872189466</id><published>2011-09-14T15:00:00.001+02:00</published><updated>2011-09-14T15:00:13.085+02:00</updated><title type='text'>Clint en approche</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pile trois mois pour les Américains, presque quatre pour nous pauvres Français: il faut garder encore patience avant de découvrir le prochain film de Clint Eastwood, intitulé &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J. Edgar&lt;/span&gt; et qui racontera la vie de... J. Edgar Hoover, l'un des anciens patrons du FBI. Je crois bien que je ne suis pas le seul à en attendre beaucoup. Le réalisateur pourrait revenir à un cinéma moins optimiste, compte tenu du sujet. Sur le papier, ça peut donner quelque chose d'exceptionnel, surtout qu'il y a Leonardo DiCaprio dans le rôle titre. Reste à transformer l'essai. Sortie dans les cinémas français le 12 janvier prochain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-iTIkbRqoCmo/TmaX8tX396I/AAAAAAAAHDU/Sm1Wit29VjA/s1600/552-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-iTIkbRqoCmo/TmaX8tX396I/AAAAAAAAHDU/Sm1Wit29VjA/s320/552-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5649369851810543522" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je m'amuse de publier cette chronique aujourd'hui, soit une dizaine de jours seulement après avoir parlé du film avec Ségo, une amie également fan de Clint. J'ajoute qu'Eastwood n'a pas l'intention d'arrêter sa carrière après ce tournage: à 81 ans passés, il doit également être le réalisateur d'un nouveau &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une étoile est née, &lt;/span&gt;histoire classique du cinéma hollywoodien, racontée plusieurs fois déjà et notamment en 1954 par George Cukor. Il semble toutefois que le projet prenne du retard du fait de la future maternité annoncée de l'actrice principale, la star R&amp;amp;B Beyoncé Knowles. Rassurez-vous: je compte bien en reparler à la première occasion.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/324844484325220951-1283331388872189466?l=1001bobines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://1001bobines.blogspot.com/feeds/1283331388872189466/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=324844484325220951&amp;postID=1283331388872189466' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/1283331388872189466'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/324844484325220951/posts/default/1283331388872189466'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://1001bobines.blogspot.com/2001/09/une-chronique-de-martin-pile-trois-mois.html' title='Clint en approche'/><author><name>Martin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-iTIkbRqoCmo/TmaX8tX396I/AAAAAAAAHDU/Sm1Wit29VjA/s72-c/552-moyen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-324844484325220951.post-4301290441072611594</id><published>2011-09-13T12:00:00.002+02:00</published><updated>2011-09-13T14:14:06.757+02:00</updated><title type='text'>La guerre buissonnière</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une chronique de Martin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les soldats Pithiviers et Tassin font la guerre parce qu'ils n'ont pas d'autre choix. Leur chef, Chaudard, les rappelle souvent à l'ordre, mais lui aussi aimerait bien pouvoir rentrer chez lui. Éclaireurs maladroits d'un groupe de soldats français cernés par les Allemands au coeur de la France profonde, les trois larrons échappent pourtant à la capture et, un peu perdus, cherchent alors mollement à rejoindre leur bataillon. Pieds nickelés vaguement pacifistes, ils croisent vite la route d'un officier aviateur, à pied depuis que son engin a été abattu. Ensemble, ils s'illustreront à leur manière, héros malgré eux. Question du jour: &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mais où est donc passée la 7ème compagnie ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-rIcjdBiFNHs/TmVOGYVIjGI/AAAAAAAAHDE/yCfXHC_TzIE/s1600/551-1-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-rIcjdBiFNHs/TmVOGYVIjGI/AAAAAAAAHDE/yCfXHC_TzIE/s320/551-1-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5649007179123428450" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;C'est mon cousin Mathieu qui a fait entrer ce standard du comique troupier dans ma collection de films à voir. Le tirage au sort a ensuite choisi pour moi de le regarder rapidement. Pas  bien folichon à l'heure actuelle, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mais où est donc passée la 7ème compagnie ? &lt;/span&gt;n'en a pas moins attiré d'innombrables Français en salles, en fait presque quatre millions en tout, médaille de bronze du box office national 1973. Son mérite est d'aller droit au but et de s'achever après moins d'une heure et demie d'un scénario assez convenu. Visiblement, il faut croire qu'un tiers de siècle après les événements qu'il décrit, nos compatriotes avaient déjà retrouvé le goût de rire sur la funeste époque que fut celle de la Débâcle, en mai-juin 1940.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-5-8SBpiFXJg/TmVOLQDznwI/AAAAAAAAHDM/W-bOhWQNibI/s1600/551-2-moyen.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-5-8SBpiFXJg/TmVOLQDznwI/AAAAAAAAHDM/W-bOhWQNibI/s320/551-2-moyen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5649007262802616066" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Si le film de Robert Lamoureux, ici dans le petit rôle d'un général désinvolte,  est resté ancré dans l'inconscient collectif, c'est peut-être aussi grâce à son trio d'acteurs. Certes, Pierre Mondy, Jean Lefebvre et Aldo Maccione ne sont pas les plus brillants ambassadeurs du rire de leur génération, mais je crois  qu'ils restent des comédiens sympas aux yeux du public. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mais où est donc passée la 7ème compagnie ? &lt;/span&gt;les place dans la peau du Français moyen qui est en chacun de nous. S'il manque quelque chose au film, c'est peut-être bien l'équivalent féminin de ces drôles de zozos. Peut-être qu'au fond, c'est aussi là que le réalisateur a voulu placer sa limite, à la frontière du réalisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left; font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-xO-EFB6Xx44/TmVOA41k9gI/AAAAAAAAHC8/Z_LCLaZVM6A/s1600/551.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 109px; height: 107px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-xO-EFB6Xx44/TmVOA41k9gI/AAAAAAAAHC8/Z_LCLaZVM6A/s320/551.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5649007084770227714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;
